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Milieu rural et Domaine Public Maritime (Pléneuf-Val-André)

Dossier IA22001782 réalisé en 2003

Fiche

Á rapprocher de

Œuvres contenues

Au sein d´un corpus constitué de 32 oeuvres, on signalera tout particulièrement, pour des raisons d'ancienneté :

- la croix de Péhouët, dont le décor à arcatures trilobées suggère une datation ancienne (15ème siècle) [fig. 1] ;

- le manoir de la Ville-Nihon, daté du 16ème siècle, caractérisé par la présence d´un pigeonnier sur tour d´escalier [fig. 2] ;

- le château de Nantois [fig. 3], daté de la 2e moitié du 17ème siècle, représentatif des manoirs du Penthièvre construits à cette époque ;

- deux logis-étables mitoyens situés au lieu-dit « le Fraîche » [fig. 4], construits en 1716 et 1758 ;

- la chapelle Saint-Mathurin, construite en 1753 [fig. 5].

Plusieurs édifices relevant de l´architecture domestique et agricole du 19ème siècle méritent également d´être signalés en raison de leur état de conservation et de leur typologie. Ils témoignent de la diversité des formes architecturales adoptées par les populations à cette époque :

- Maison située au lieu-dit « la Maison Neuve » (1808) [fig. 6] ;

- Maison située au lieu-dit « le Fraîche » (milieu du 19ème siècle) [fig. 7] ;

- Maison située au lieu-dit « le Tertre » (1840) [fig. 8] ;

- Maison située au lieu-dit « l´Hôtel des Landes » (2e moitié du 19ème siècle) [fig. 9] ;

- Maison située au lieu-dit « la Ville-Coquen » (4e quart du 19ème siècle) [fig. 10].

Toujours au chapitre de l´architecture domestique, on notera la présence de deux édifices à la « Ville-Berneuf » et au « Cloître ». Construite de 1856 à 1858, en grès rose et poudingue d´Erquy, par Mathurin Le Gal La Salle, ancien conseiller général et député des Côtes-du-Nord, la maison de la Ville-Berneuf s´inscrit dans la lignée des hôtels urbains particuliers français du 19ème siècle [fig. 11]. Quant au château du Cloître [fig. 12], édifié vers 1850 par Armand-Pierre Juloux, puis acquis en 1860 par l´un des promoteurs de la station balnéaire, le comte Louis-Charles d´Aubert, il apparaît par son plan et par la régularité du parti adopté comme un élément inspiré de l´architecture classique.

On remarquera enfin la présence d´un mur de clôture en grès au lieu-dit « Bien-y-Vient » [fig. 13]. Qualifié de mur de clôture en palis - la technique dite du palis consiste à utiliser des dalles peu épaisses dressées verticalement en alignement -, cet élément architectural pourrait revêtir un intérêt secondaire s´il n´était pas l´unique vestige d´une technique de mise en oeuvre du grès autrefois très certainement répandue à Pléneuf pour la construction de clôtures de champs, voire probablement de cloisons intérieures.

Parties constituantes non étudiées château, manoir, maison, ferme, hangar agricole, voie ferrée, mur de clôture, blockhaus, pont, vanne, chapelle, installation aquicole, croix monumentale
Dénominations écart
Aire d'étude et canton Communes littorales des Côtes-d'Armor - Pléneuf-Val-André
Adresse Commune : Pléneuf-Val-André
Lieu-dit : Bien-y-Vient la Caderie Cargré le Cloître la Croix des Landes la Croix Verte le Gros-Tertre l' Hôtel des Landes la Maison Neuve Nantois le Péhouët les Rues Saint-Mathurin la Ville-Nihon la Ville-Coquen

La chronologie des oeuvres repérées s´étend du 15ème siècle à la 1ère moitié du 20ème siècle.

Période(s) Principale : 15e siècle
Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle

Annexes

  • 20032204250NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 16 Fi 3322.

    20032204833NUC : , Collection Michel Grimaud.