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Les maisons, logis, fermes et dépendances de la commune de Kermaria-Sulard

Dossier IA22132993 réalisé en 2016

Fiche

Dossiers de synthèse

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La dispersion de l'habitat

L'habitat est très dispersé à Kermaria-Sulard avec plus de 60 toponymes. Un hameau se compose le plus souvent d'une à trois exploitations agricoles disposant chacune de dépendances et donnant sur des espaces ouverts ou des voies de passage : chemins ou routes. 73 % de la surface totale de la commune est qualifiée de "terres labourables" ce qui montre la richesse des sols.

L’implantation des bâtiments

Plusieurs facteurs conditionnent l’implantation du bâti :

- l'appartenance à une communauté villageoise,

- la présence d'une famille,

- l’omniprésence de l’eau : en Bretagne, sa présence partout en abondance a entraîné une grande dispersion de l’habitat rural,

- la présence de terres arables et de matériaux de construction,

- la protection contre les vents dominants d’ouest (pluvieux) et du nord (froids) grâce au relief. Souvent implantés à mi-pente, les bâtiments d’habitation tournent ainsi le dos au vent ; les fenêtres sont uniquement percées dans la façade sud. Autour des hameaux, le bocage permet d’atténuer l’effet du vent. Dans le Trégor, les logis de ferme sont le plus souvent orientés vers le sud-sud-est ou le sud-est.

- l’ensoleillement maximum avec une orientation générale des logis vers le sud,

- le réseau des chemins et des routes,

- le régime de propriété et le mode de jouissance du sol (métayage et domaine congéable).

Le domaine congéable

Le mode d’exploitation est essentiellement la tenure à domaine congéable (la tenure, ce sont les terres accordées par le seigneur aux paysans). Le domanier ou convenancier est propriétaire des bâtiments et des sols exploités (édifices et superfices) mais non du fonds qui appartient au propriétaire foncier, noble ou bourgeois, à qui il verse un loyer. En fin de bail, ce dernier peut congédier le domanier, en lui remboursant la valeur des "édifices et superfices" construits et des biens : arbres fruitiers, haies, fossés et talus, productions agricoles.

10 lieux-dits de Kermaria-Sulard ont gardé dans leur toponyme le terme "convenant" en référence au mode d'exploitation ancien : Convenant Coat, Convenant Coz, Convenant Hernot, Convenant Jaguin, Convenant Lézoret, Convenant Loarer, Convenant Nevez, Convenant Saint Yves, Convenant Sec'h et Convenant Woën. Au lieu-dit Prat Louët, la ferme était gérée suivant un bail à convenant (voir dossier individuel).

Le métayage

La métairie est une exploitation agricole dépendant d’un manoir dont l’exploitation est confiée à un métayer, exempté d’impôt ou non ; souvent isolée, la métairie peut se détacher des autres fermes par des caractéristiques architecturales. A Kergoff subsistent encore la métairie et les écuries du château homonyme.

Des fermes majoritairement reconstruites au 19e siècle

L'architecture domestique et agricole témoigne de la prospérité économique du Trégor dans la première moitié du 19e siècle. Cette période est marquée par une importante reconstruction des logis : dans certains cas, les commanditaires ont réutilisé des portes anciennes en "porte arrière" (Convenant Coz, porte arrière datée 1641) ou plus couramment pour les dépendances comme à Fospoul (porte d'un ancien logis datée 1633 et monogramme du Christ), Prat Louët (porte de dépendance datée 1650 et monogramme du Christ), Kersamson (portes de dépendance datables du 17e siècle). A Kervenac'h, c'est le logis tout entier qui conserve un fonds anciens : portes avant, arrière et fenêtre sont ainsi datables du 17e siècle. A Kergoff, le logis de la ferme sud est daté 1779.

A partir de la fin du 18e siècle (années 1780-1790) et surtout au 19e siècle (1810-1860), sous l’effet des modes urbaines, sont élevés de grands logis de ferme à élévation ordonnancée de type ternaire. Ils peuvent comporter des jours latéraux supplémentaires destinés à donner de la lumière et à ventiler l'arrière des lit-clos soumis à la condensation. Cette famille de logis se caractérise par l'emploi de linteau en arc segmentaire voire en plate-bande et dans certains cas d'un arc de décharge en pierre debout inséré au dessus des linteaux. A la même période, on trouve aussi des logis de ferme en rez-de-chaussée.

Ces logis sont structurés autour d'une cour close par un mur et cernés par d'importantes dépendances agricoles : étables (souvent dans l'alignement du logis), écuries, granges, fournils, soues à cochon et remises, aujourd'hui souvent désaffectées. Certains logis disposent d'un appentis arrière servant de cellier ou de réserve. Des piliers marquent l'entrée de la cour.

Liste des fermes du 19e siècle

Kerdaniou (Pors Bodiou) (1786),

Coataliou, type ternaire (1818),

Kervoriou, type ternaire à 4 travées (1826) (voir dossier individuel),

Convenant Louarer, type ternaire à 5 travées (1826),

Le bourg, type ternaire à 4 travées (1828),

Le bourg, type ternaire à 4 travées (1829) : "F: F: P: Fs LE HOU-/ EROU VEUF A / TREZENY 1829",

Kerimel, type ternaire à 5 travées (1834),

Ar Holez, logis sans étage (1834),

Le bourg, type ternaire à 4 travées (1835),

Convenant Névez, type ternaire à 4 travées (1836),

Kerès, type ternaire à 5 travées (1837) : "FREM - LISSUEUR / QUEFFELOU / EPOUSE 1837",

Convenant Wen, type ternaire à 4 travées (1839),

Leïn ar Hy (1840) (non vu),

Convenant Jaguin, type ternaire à 4 travées (illisible) (voir dossier individuel),

Le bourg, Impasse du Crec'h : type ternaire (1843),

Convenant Coz (1844) (voir dossier individuel),

Convenant Hernot, type ternaire à 4 travées (1845),

Kerdaniou, type ternaire à 4 travées (illisible),

Prat Louët, type ternaire à 5 travées (1845) (voir dossier individuel),

Convenant Coz (1850) (voir dossier individuel),

Coat Kerimel (1858) : "FFTPM LE FIBLEC / ET SA FEMME / L'AN 1858",

Kersamson, type ternaire à 4 travées (1859 ou 1969), puits daté 1825,

Convenant Saint-Yves (2e moitié 19e siècle),

Porz Houarn, type ternaire à 3 travées (2e moitié 19e siècle),

Convenant Coz (1890) (voir dossier individuel).

Aires d'études Schéma de cohérence territoriale du Trégor
Dénominations maison, logis, ferme, demeure, dépendance
Adresse Commune : Kermaria-Sulard

Annexes

  • La toponymie des lieux-dits de Kermaria par Mikaël Le Maire (2013)

    La toponymie des lieux-dits de Kermaria (Mikaël Le Maire, 2013)

    Ar c’holvez : forme mutée de kolvez/kelvez : coudrier (noisetier).

    Ar vod : forme mutée de bod "touffe, buisson" (carte de Cassini : le bot, cadastre napoléonien : ar voat) même si en vieux breton le sens est "résidence, demeure" mais ce sens semble s’être effacé au profit de "touffe".

    Briellec : forme mutée et adoucie construit sur Pri, "boue" (cadastre napoléonien : ar brielec).

    C’hlud : forme mutée de Klud, "barrière" ou "perchoir, poulailler" (cadastre napoléonien : barlut)

    C’hroaz hent : "carrefour" (1819 : kroissen) (1866 : kerroisen)

    Coatalliou : le premier élément est Coat, "bois". Le second vient de Liv, couleur ? Ou non de personne Aliou ou Saliou ?

    Coatellec : le premier élément est Coat, "bois". Le second vient de haleg, "saule" ou non de personne. ? (vu écrit Quoet Alleuc en 1426, Coathellec en 1540).

    Convenant coat : le Convenant est un lieu où la terre appartient au seigneur et les édifices et superfice (tout ce qui a au-dessus du sol : maison, grange, production agricole) appartiennent au paysan ; il y a double propriété. Le second élément est "bois". Peut être aussi un nom de personne ?

    Convenant coz : le second élément est "vieux". Peut être aussi un nom de personne ?

    Convenant Hernot : le second élément doit être un nom de personne.

    Convenant Jaguin : le second élément doit être un nom de personne. Anciennement lieu nommé Chagrin.

    Convenant Lezoret : le second élément doit être un nom de personne.

    Convenant Loarer : le second élément doit être un nom de personne venant de Loar, "lune".

    Convenant Nevez : le second élément est "neuf".

    Convenant Sec’h : l’élément "Sec’h" signifie probablement "Sec, une nature sèche ; qui pousse dans des terrains secs". Peut aussi être un nom de personne. En 1866 ce lieu est nommé : Douarous Dagorn : premier élément dérivé de Douar, terre suivi du nom de personne Dagorn.

    Convenant Woën : le second élément doit être un nom de personne Moen, variante de Moan, précédé de l’article Ar, "le" dans le cadastre napoléonien : ar voueen, d’où la mutation dans le nom moderne. Ce nom d’homme signifie "mince".

    Costang : le premier élément est Kozh, "vieux". Le second est Stank, "étang".

    Cossalaun : premier élément "Cos" est "vieux", le second est un nom d’homme correspondant à Salomon.

    Croas Diben : le permier élement est Kroaz, croix. Le second veut dire "sans tête". Il reste donc que la base et le socle et ce depuis longtemps puisque déjà le cadastre de 1935 la nomme ainsi, contrairement à celui de 1828 qui la nomme "croas ber" soit "croix courte"

    Croas Perff : le premier élement est Kroaz, croix. Le second est le nom de la personne qui l’a édifié en 1824 : Guillaume Le Perf avec sa femme Anne Le Cun. Avant 1824, ce lieu se faisait nommer Le Manchec où d’ailleurs existait déjà une croix.

    Croaz Minguen : le premier élément est Kroaz, croix. Le second peut être un nom de personne ou/et "pierre blanche".

    Feunteun Veur : Feunteun veut dire "fontaine", parfois "source". Le second élément Veur est la forme mutée de Meur, grand. Fospoul : Nom composé de Foz, "fosse, fossé" et de Poull, "mare, étang, trou". Gouarzulo : ?

    Kerdaniou : nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité" suivi du nom d’homme Taniou ( la première consonne a mutée ) Taniou est sans doute formé sur Tan, "feu".

    Kerdenezen : Nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité". (pont kerdenesan) Le second élément est peut-être le nom Denez suivi du diminutif -an.

    Keraniou : Nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité" suivi d’un second élément Aniou, probable non d’homme.

    Kérès : Vient de « kerez », cerises. Kergoff : Nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité". Le second élément est Goff, « forgeron ». Kerhuel : Nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité" suivi de Uhel, « haut ».

    Kérimel : nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité". Pour le second élément il pourrait s’agir du nom vieux breton Rimael, formé sur Ri, roi et Mael, prince.

    Kerléo : nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité". Le second élément vient du nom de famille Gleo sous forme muté. Son sens est "hardi".

    Kerleau : nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité". Le second élément peut être le nom d’homme Elio ou Iliav qui signifie "lierre" ? (1667 : Kerelleau)

    Kersamson : nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité" suivi de Samson, nom du saint ?

    Kervenac’h : nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité" suivi d’une mutation de Manac’h, "moine". (cadastre napoléonien : kerarvenac’h) Nom dû à la présence de quevaises des Cisterciens de Notre-Dame de Bégard.

    Kervoriou : nom de lieu composé de Kêr, "village, lieu habité" suivi de sans doute un nom de famille dont l’origine est discutée. D’aucuns penchent pour un nom issu du mot Mor, "mer" (non pas au pluriel), dont le sens possible serait "marin". D’autres envisagent plutôt une étymologie basée sur un dérivé du vieux-breton Mor (qui a donné Meur par la suite) qui est un nom de famille.

    Le Crec’h : "le haut".

    Le Helen : Kelenn, houx, sous forme spirantisée c’helenn puis francisée.

    Leïn ar hy : ce nom est composé de Lein, la "sommet" et de ar c’hi, "le chien". (1819 : lain-arhis)

    Le Maudu : ?

    Milin Fospoul : Il s’agit de Milin, "moulin".

    Parc Soul : premier élément est Park qui est une surface de terre close par des talus servant aux cultures donc "champ", suivie de Soul, "chaume, paille".

    Park Allain : Park ; "champ" suivi du nom de personne Allain ou Al sous forme amuïe "a" et de Lann, lande ?

    Park Menguy : Park, "champ" suivi du nom de personne Menguy pouvant être décomposé en Maen, "grand, puissant, fort" et Ki, "chien". (1819 : parc mainguy)

    Pen ar C’hra : le premier élément est Pen, "tête, bout, extrémité" et de Kra de "Krav" : "côte, colline" (1819 : pen-ar-haras, Pen an gra).

    Pen ar Run : le premier élément est Pen, "tête, bout, extrémité" et de Run, "colline".

    Pont Guen : premier élément pont suivi de Gwenn, "blanc".

    Pont-ar-hoail : pont, suivi de Kailh, "caillou".

    Pors Bodiou : le premier élement est Porzh, "cour", le second est un nom de personne ou le pluriel de Bod, "buisson" ?

    Poulpry : ce nom est composé de "Poull", étendue d’eau équivalant suivant les cas à une mare, une fosse, une anse, un lavoir, un bassin...et de "Pri", boue, argile. Il désigne en général une ou des carrières dont on exploitait l’argile.

    Poul Ranet : premier élément de Poull, "mare, anse, bassin". Le second élément est Raned, grenouilles. (cadastre napoléonien : Poul ar ranet).

    Porz Houarn : Le premier élément est Porzh, « cour », le second élément est Houarn, "fer". Ou Porzh-houarn, "gare" (de chemin de fer) ?

    Prat Louët : premier élément Prat, "pré, prairie". Le second élément Louet, "gris" désigne plus précisément un surnom de quelqu’un dont la chevelure est grise.

    Quefglas : premier élément ? Le second "glas" s’applique soit à la couleur verte (végétale) soit au bleu. Ce lieu est aujourd’hui rallié à Fospoul Ti-Limpaler : le premier élément est Ti, "maison", le second élément est un nom de famille voulant dire "l’empereur".

    Ti-Woën : le premier élément est Ti, "maison", le second élément doit être la forme mutée d’un nom de personne Moen, variante de Moan "mince".

    Véwenn : d’après la carte de Cassini on peut penser que ça veut dire "l’arbre" (cadastre napoléonien : ar voevouen, 1819 : ar vevouan et ar vevouen) (carte de cassini ; ar guezen).

    Dourdu : "dour" : eau et "du" : noire.

  • Qu'est-de qu'un "convenant" dans l'usement de Tréguier ? (Guillaume Lécuillier, 2016)

    Le domaine congéable est une spécificité de la Basse Bretagne : le "fonds" appartenait, en propriété utile, à un foncier (seigneurs, gens d'église et dans une moindre proportion roturiers) ; tandis que les "édifices" appartenaient, en propriété utile également, à une autre personne, le domanier. Ce type de bail donne cependant la possibilité d'améliorer l'exploitation agricole.

    Les domaniers devaient également des corvées pour "battre, faucher, faner, rentrer les grains et les foins, pour transporter du bois, du vin, des ardoises..., pour réparer les moulins et les maisons des fonciers, avec ou sans attelage, selon les capacités de chacun" (Jean Gallet, 1992).

    Le bail à domaine congéable (Dictionnaire raisonné des domaines et droits domaniaux)

    "C'est une espèce de tenure singulière qui a lieu en Bretagne dans les usements de Rohan, Cornouaille, Léon, Broüerec et Tréguier.

    1. L'origine en est expliquée par l'art 3 de l'usement de Tréguier en ces termes : "Lors que le propriétaire d'une maison et terres de la campagne a besoin d'argent, qu'il veut assurer les rentes d'une terre éloignée et n'avoir pas l'embarras des réparations, il donne sa terre, maison et superficie, à convenant ou domaine congéable, à la charge de payer une rente et de faire les corvées ordinaires, pour en jouir par le preneur à perpétuité, sauf le droit du seigneur propriétaire de le congédier toutefois et quand en le remboursant de ses droits convenanciers au dire de priseurs".

    Le supplément de l'usement de Broüerec définit le convenant ou domaine congéable, une "espèce de contrat emphytéotique, par lequel les seigneurs ont excité les laboureurs à entreprendre les défrichements et culture en leur laissant la jouissance du fonds, à charge de certaine prestation annuelle avec faculté d'y faire des améliorations, dont ils ne pourront être expulsés qu'en leur remboursant le prix de ce qu elles se trouveront valoir lors du congément".

    L'usance générale sur la juridiction dit que "le convenant ou domaine congéable tient quelque chose de la censive ou afféagement roturier [droit féodal qui consiste à démembrer un fief], de sorte que les seigneurs qui ont justice l'exercent sur les hommes de fiefs".

    Et l'art 10 de l'usement de Tréguier porte que "colons doivent déclaration à chaque mutation de seigneur par tenant et aboutissant, d'autant que cette forme de tenure ressemble de près au contrat de cens, quant à la prescription des rentes".

    2. Il n'y a point de temps fixé pour la durée de ces baux ils peuvent être de 99 ans et même de plus suivant l'art 4 de l'usement de Cornouaille ; celui de Broüerec art 2 prouve qu'ils peuvent être illimités ; mais quand ils seraient faits pour un certain temps il ne s'ensuit pas qu'à l'expiration ils cessent d'avoir leur exécution parce que le seigneur foncier a seul la liberté de retirer ses fonds et d'y réunir là par la voie du congément qui doit être précédé d'une estimation par experts à ses frais. Le colon ne peut contraindre le seigneur à le rembourser suivant l'art 19 de l'usement de Cornouaille.

    3. Par le bail à domaine congéable, le seigneur foncier donne la jouissance de son fonds, aliène la propriété des édifices sous la simple faculté de les racheter sur le pied l'estimation qui en sera faite et se réserve un droit annuel en reconnaissance de son droit de seigneurie.

    Ce bail est plus avantageux au colon que l'emphytéose en ce qu'il ne perd pas les améliorations comme l'emphytéote et qu'au contraire elles lui sont à l'avance cédées incontestablement. En effet, par bail à domaine congéable, le bailleur est censé dire au preneur : je vous accorde le fonds à titre précaire et la superficie en propriété".

Références documentaires

Bibliographie
  • Architecture rurale en Bretagne. 50 ans d'inventaire du patrimoine. Inventaire du patrimoine, Bretagne. Editions Lieux-dits. 2014