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Les maisons et les fermes sur la commune de Vern-sur-Seiche

Dossier IA35035394 réalisé en 2005

Fiche

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Ce dossier réunit l'ensemble des maisons ou des fermes recensées. Tous ces édifices sont appréhendés dans une unité fonctionnelle ; le logis de la ferme, par exemple, n'est pas séparable de ses parties constituantes, ainsi, les puits, les fours ou d'autres parties agricoles ne sont pas traités distinctement mais au sein de leur unité d'exploitation, la ferme en l'occurrence.

Les oeuvres analysables en termes d'identifiants historiques et architecturaux sont décrites individuellement ; elles apparaissent en rouge sur le plan annexé. Construites de la fin du 16e siècle au milieu du 20e siècle, terminus post quem de notre enquête, elles représentent près de la moitié des 385 immeubles recensés par l'Insee en 1946.

Les oeuvres restantes n'ont pu faire, individuellement, l'objet d'une analyse historique ou morpho-fonctionnelles même sommaire, du fait des transformations qu'elles ont subies pour faire face aux diverses évolutions économiques, sociales ou culturelles : désaffectation, remaniement de façades, repercement des baies, réduction de volumes.. Elles sont simplement traitées collectivement ; elles apparaissent en bleu sur le plan annexé ; la Hallerais est exemplaire de ce point de vue.

L'habitat dispersé, quelquefois réuni au sein de petits hameaux à la structure très lâche, s'élève presque toujours sur des sites figurés sur le cadastre de 1819. Cependant, pour quasiment l'ensemble du corpus, il porte la marque d'importants remaniements des 19e siècle et 20e siècle. Les maisons à seul usage d'habitation sont pour l'essentiel construites dans le bourg ; en grande majorité elles ont fait l'objet d'une reconstruction dans la deuxième moitié du 19e siècle ou au 20e siècle.

Les fermes, dont les logis sont souvent remaniés dans la deuxième moitié du 19e siècle et au début du 20e siècle, sont partiellement reconstruites, souvent agrandies : de nouveaux celliers sont accolés aux ancien logis en appentis postérieur, de nouvelles étables, des granges ou des remises agricoles viennent compléter les bâtiments de l'exploitation.

Les logis de fermes, proprement dits, sont pour l'essentiel construits en rez-de-chaussée, réunissant sous le même toit la famille des paysans dans une salle unique, une étable et un cellier suivant l'exemple de la petite ferme des Douaires ; les parties agricoles en augmentation, la ferme connaît un développement en longère comme à Oisillière, par exemple.

Les matériaux de construction présentent une relative diversité : la terre suivant la technique de la bauge domine certes le paysage architectural local comme dans tout le bassin rennais, toutefois la pierre, le schiste briovérien en l'occurrence, apparaît dans bon nombre de constructions, souvent les plus anciennes, remontant au 16e siècle ou au 17e siècle comme à Vaugon ou au Domaine. A l'instar de la Basse Vallée, l'usage de la terre domine partout, à partir du 19e siècle, lors des reconstructions quasi systématiques des bâtiments agricoles.

Le bois suivant la technique du pan de bois hourdis de torchis était également employé durant les 16e siècle et 17e siècle ; la Ruée quoique dénaturée est remarquable de ce point de vue. [Voir le dossier collectif des manoirs].

Aires d'études Ille-et-Vilaine
Dénominations maison, ferme
Adresse Commune : Vern-sur-Seiche
Période(s) Principale : Temps modernes
Décompte des œuvres repérées 165
étudiées 0

Références documentaires

Bibliographie
  • BARDEL, Philippe, MAILLARD, Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Editions Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002.

  • DOUARD, Christel. Habitat rural. In : Dictionnaire du Patrimoine rennais. Sous la direction de Alain Croix et Jean-Yves Veillard. Rennes : Apogée.