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Les maisons et les fermes sur la commune de La Gouesnière

Dossier IA35046481 réalisé en 2007

Fiche

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Ce dossier réunit l'ensemble des maisons ou des fermes documentées et illustrées individuellement. Ces édifices sont appréhendés dans une unité fonctionnelle ; le logis de la ferme, par exemple, n'est pas séparable de ses parties constituantes, ainsi, les puits, les fours ou d'autres parties agricoles ne sont pas traités à part.

132 maisons ou fermes ont fait l'objet d'un traitement individuel. Construites du début du 16e siècle au milieu du 20e siècle, elles représentent plus de la moitié des 188 immeubles recensés par l'Insee en 1946. Les demeures restantes, les maisons et fermes simplement cartographiées, sont traitées collectivement.

Les maisons et les fermes sont groupées en hameaux et le plus souvent alignées les unes aux autres, les souches de cheminées marquant sur les toits l'emplacement des murs de refends. Quelques-unes sont datées.

Typologie :

Sur le plan de la typologie architecturale et des critères fonctionnels, les oeuvres se classent, pour l'essentiel, en deux grandes familles : les logis de ferme qui réunissent habitation et fonctions agricoles dans un seul corps de bâtiment où la pièce à vivre communique avec l'étable et l'écurie ; ou encore dans un bloc massé rencontré dans l'habitat renouvelé en limite du 19e siècle et du 20e siècle. On trouve souvent derrière le corps de bâtiment principal des fermes, en appentis, un cellier et parfois une laiterie.

Les maisons d'habitation de campagne n'ont pratiquement pas d'étage habité.

Construite en pierre, la maison abrite souvent sous un même toit gens, bêtes et grains. Au rez-de-chaussée sont la pièce commune et l'étable, la souche de cheminée marquant sur le toit l'emplacement de la première. Par une taille plus grande, par une forme quelquefois différente, la porte et la fenêtre se distinguent toujours de celle des dépendances. La porte de la maison est à peu de distance du mur de refend qui la sépare de l'étable, à moins qu'elle ne soit jumelée avec la porte de cette dernière ; une grille précède souvent la fenêtre. Au-dessus du logis et de l'étable, un grand comble à surcroît, éclairé par des gerbières, abrite le grenier à foin.

Beaucoup de logis situés dans les hameaux étaient construits en alignement. Il s'agit souvent d'alignement de petites maisons élémentaires possédant une seule pièce de vie. Dans beaucoup de cas, elles furent regroupées pour former une ou plusieurs exploitations agricoles.

Les logements à seule fonction d'habitation forment un ensemble rassemblé pour l'essentiel dans le village. Toutefois là aussi, compte tenu de l'ancienne prédominance des activités commerciales, les maisons du bourg pourraient être considérées comme à fonctions combinées car disposant d'une ancienne boutique ou atelier dans le volume du logement.

Les matériaux et leur mise en œuvre :

Dans la maçonnerie de pierre, le granite et le schiste s'agglomèrent en un petit appareillage irrégulier. Matériau noble, le granite, taillé en gros blocs et travaillé en chanfreins et moulures, est réservé pour les encadrements de baies.

La couverture est en ardoise dans la majorité des cas, il reste quelques exemples de couvertures en tuiles mécaniques. L'enquête réalisée en 1971 rapportait quelques cas de couverture en chaume toujours en place.

Aires d'études Ille-et-Vilaine
Dénominations maison, ferme
Adresse Commune : Gouesnière (La)
Période(s) Principale : Temps modernes
Décompte des œuvres repérées 125
étudiées 0

Références documentaires

Bibliographie
  • BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929.

    Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • VIEL, Joseph, La Gouesnière et Bonaban, Rennes : Rue des Scribes, 1986.

  • Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de France. Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes..