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Les maisons et fermes documentées de la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche

Dossier IA35047493 réalisé en 2008

Fiche

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Maisons ou fermes repérées : 182

Maisons ou fermes à sélectionner pour étude : 24

Les figures proposées précisent des particularités locales de mise en oeuvre et illustrent les principales familles typologiques de maisons et de fermes rencontrées sur la commune.

Aires d'études Ille-et-Vilaine
Dénominations maison, ferme
Adresse Commune : Noyal-Châtillon-sur-Seiche
Période(s) Principale : Moyen Age
Principale : Temps modernes
Principale : Epoque contemporaine
Décompte des œuvres repérées 187
étudiées 0

Annexes

  • Sur l'ensemble du corpus des maisons et des fermes repérées, 24 ont été sélectionnées en fonction de critères d'ancienneté et de représentativité du corpus. Elles sont, si possible, classées par familles typologiques.

    - 52 rue du Gué, maison du Perron, maison d´étage, 15e siècle, remanié

    - 48 rue du Gué, maison des Chapitreaux, pavillon, 18e siècle

    - 04 04 bis rue de la Grange, maison à plusieurs unités d´habitation avec partie commerciale, limite 19e siècle 20e siècle

    - 39 rue des Potiers, maison, de type ternaire, limite 19e siècle 20e siècle

    - 03 allée de la Seiche, ferme à fonctions combinées à étage, 17e siècle

    - 06 rue de la Mairie, ferme, logis à pavillon, 18e siècle

    - Rue François Chapin, logis à fonctions combinées, limite 17e siècle 18e siècle

    - Bézalais (la), ferme datée 1642

    - Carreaux (les), ferme, logis à fonctions combinées, à deux pièces à feu, 15e siècle détail, reconstruit vers 1800.

    - Fourcheraie la), ferme, logis à fonctions combinées à étage, vestiges 15e siècle, 17e siècle

    - Garde (la), ferme, logis à fonctions combinées à étage, 18e siècle

    - Geslinais (la), ferme, logis double, 1724

    - Guéritte (la), ferme, logis haut et logis bas associés, 17e siècle

    - Herbregement (l´), ferme, logis double, limite 17e siècle 18e siècle

    - Maison Neuve (la), ferme, logis à fonctions combinées, épis de faîtage datés 1655

    - Malcotais (la), ferme, logis à fonctions combinées, 17e siècle

    - Meriais (les), ferme, logis à fonctions combinées, 1833

    - Pâtis Avril, ferme, logis à fonctions combinées à deux pièces à feu, 19e siècle

    - Pâtis Gérard (le), ferme, logis à fonctions combinées à étage, limite 17e siècle 18e siècle

    - Pâtis Malais (le), ferme, logis à fonctions combinées, 17e siècle

    - Pinçonnais (la), ferme, logis à fonctions combinées à étage, limite 17e siècle 18e siècle

    - Rivière (la), ferme, logis à fonctions combinées, 15e siècle détail, 17e siècle

    - Rouvray (le), ferme, logis à fonctions combinées 18e siècle

    - Touche (la), ferme, logis à fonctions combinées, limite 18e siècle 19e siècle.

  • Les principales familles typologiques de maisons et fermes répertoriées sur la commune

    Pour les fermes

    Logis à fonctions combinées : c'est à dire regroupant sous une même toiture une partie habitation et une partie exploitation. Deux principales variantes ont été observées sur la commune, les logis à une seule pièce à feu et les logis à deux pièces à feu.

    (voir figures 9 à 13).

    Logis à fonctions combinées à étage : il s'agit du même type que le précédent, hormis la présence d'une partie habitable à l'étage. La chambre haute est munie d'une cheminée.

    (voir figure 14).

    Logis double, appelé également logis jumelé ou logis à deux foyers juxtaposés. Il comprend dans un volume unique, deux logements autonomes répartis symétriquement par rapport à un axe marqué par un mur de refend ou une cloison. Cette répartition symétrique se retrouve dans la façade composée de deux portes d´entrée et de deux travées de fenêtres. L'exemple le plus significatif se situe à l'Herbregement et est consigné dans les actes notariés en 1748 comme étant "deux aîtres de maison" ou encore en 1761 de "couple de logis".

    (voir figures 15 et 16).

    Logis haut et logis bas associés : Dans ce cas de figure les deux logis sont juxtaposés et se différencient en volume, souvent par une toiture en pavillon. Le logis plus élevé abrite une chambre à l'étage.

    (voir figures 17 et 18).

    Ces quatre familles typologiques précédemment citées correspondent à l'architecture rurale vernaculaire ancienne et se rencontrent principalement sur des périodes antérieures au cadastre ancien, réalisé sur la commune en 1812 et 1813 .

    Pour les maisons

    Maison d'étage. Maison du centre ville avec étage habitable et typologie incertaine, d'où une appelation générique.

    Maison à deux travées centrées qui supposent une pièce en rez-de-chaussée.

    (voir figure 19).

    Maison de type ternaire, c'est à dire à trois travées qui supposent un couloir central desservant deux pièces en rez-de-chaussée.

    (voir figure 20).

    Maison à plusieurs unités d'habitation avec très souvent une partie commerciale en rez-de-chaussée.

    (voir figure 21).