Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Le patrimoine bâti ostréicole (Parc naturel régional du Golfe du Morbihan)

Dossier IA56131974 réalisé en 2017

Fiche

Voir

Activité expérimentale au début du XIXe siècle, l’ostréiculture s’est peu à peu imposée sur une grande partie du littoral pour devenir une activité identitaire du territoire du Parc naturel régional du Golfe du Morbihan. En effet, à partir de 1850, l’ostréiculture se développe le long des principales rivières (rivières d’Auray et de Crac’h), sur le littoral et l’estran des communes du Golfe du Morbihan, ainsi que dans l’estuaire de la rivière de Pénerf.

Les éléments bâtis qui témoignent de l’activi­­té ostréicole sont très présents sur le territoire d’étude. D’un point de vue quantitatif, ils représentent la catégorie de bâti inventoriée la plus importante.

(Christelle NICOLAS ; Marianna FUSTEC)

Aires d'études PNR Golfe du Mobihan
Dénominations installation aquicole
Adresse Commune : Arradon
Adresse Commune : Hézo (Le)
Adresse Commune : Locmariaquer
Adresse Commune : Séné
Adresse Commune : Saint-Philibert
Adresse Commune : Île-d'Arz
Adresse Commune : Damgan

L’ostréiculture moderne, c’est-à-dire la culture des huîtres via la maîtrise des différentes étapes de la mise en culture (captage, élevage, affinage), se développe dans la seconde moitié du XIXe siècle après plusieurs décennies d’expérimentation. Avant cette période, les populations littorales vont puiser la ressource, par la pratique de la pêche, dans les bancs naturels d'huîtres plates, ostrea eludis, dont l’espèce indigène est présente en grand nombre sur le territoire d’étude. L’activité de pêche est saisonnière et pratiquée par tous. La pêche des huîtres se pratique alors soit à la drague, soit au râteau.

Réglementation et gestion de la ressource naturelle par l’État

Suite à la non gestion et à la surexploitation des bancs naturels d'huîtres, la ressource s’épuise au cours de la première partie du XIXe siècle. Selon Olivier Levasseur1, à cette période, les bancs naturels du Golfe du Morbihan sont particulièrement concernés. En 1852, afin de protéger la ressource, une loi est votée pour réglementer la pêche des huîtres. Cette loi organise les conditions d’exploitation des bancs. Un dispositif de surveillance des huîtrières est également mis en place. Cette réglementation donnera lieu, notamment, à l’acquisition de terrains par l’État près des bancs naturels pour la construction de logements de gardes maritimes2. Malgré les mesures réglementaires adoptées par l’État et les expérimentations pour réensemencer les bancs naturels d’huîtres, cela ne suffit pas à enrayer l’épuisement de la ressource. La pêche des bancs huîtriers perdurera jusqu'en 1940 dans le Golfe du Morbihan3.

Naissance et évolution de l’ostréiculture

Parallèlement aux mesures prises par l’État, on assiste, entre 1850 et 1875, au développement empirique, dans la suite des travaux du naturaliste Victor Coste (1807-1873), de l’ostréiculture et des techniques de captage, d’élevage et d’affinage. A partir de 1850, les techniques de captage du naissain à partir des bancs naturels d'huîtres plate vont être appliquées sur le territoire et de nombreuses concessions vont être attribuées pour l’élevage des huîtres.

Au départ, ceux qui se lancent dans l’aventure sont majoritairement issus de milieux favorisés, puis, avec l’évolution de la législation, l’activité ostréicole va se développer et s’étendre à une grande partie de la population littorale. Ainsi, à partir des années 1880, les paysages littoraux vont être transformés durablement par l’aménagement de parcs4, de terre-pleins, la construction de bassins, de cabanes et de maisons qui permettent d’abriter les concessionnaires ou les gardes des chantiers ostréicoles.

Les parcs ostréicoles sont concédés à des personnes provenant de milieux très différents et parfois totalement étrangères au milieu maritime. Ainsi, c’est une société anonyme, créée en 1883 et dont le siège social est situé à Paris5, qui exploite l’anse de Brénéguy à Locmariaquer. Dissoute en 1885, les bâtiments ainsi que les vestiges des différents bassins de l’exploitation sont toujours visibles aujourd’hui. Ce site se distingue par le nombre, la structuration et la superficie des bassins.

Entre les années 1920 et 1970, malgré plusieurs épisodes de crises où la ressource en huître plate est affaiblie, l’activité ostréicole en Bretagne sud connaît une période de forte croissance et reste un centre de production d'huître plate important. La période de l’après-guerre est caractérisée par un développement important de l’activité (augmentation des surfaces exploitées, multiplication des concessions).

A partir des années 1970, les maladies parasitaires (Marteilia refringens et Bonamia ostreae) qui déciment la ressource vont profondément modifier les pratiques ostréicoles sur le territoire. Le Golfe du Morbihan, jusqu’alors principal fournisseur du naissain d’huître plate, doit alors importer massivement du naissain d’huîtres creuses (crassostera angulata puis crassostrea gigas) pour l'élever. Ce bouleversement aura de fortes conséquences sur l’organisation et les pratiques de la filière ostréicole.

Notes de bas de page :

1. Olivier Levasseur, L’histoire de l’huître en Bretagne, Broché, Skol Vreizh, avril 2006.

2. RAGIOT D., Carte des côtes du quartier maritime d'Auray, dressée pour le service ostréicole, [Document cartographique] / par ordre de Mr. le Ministre de la Marine ; Gravé par F. Dufour ; Paris : Lemercier et Cie., 1880

3.Ministère de l’agriculture et du développement rural, Direction départementale du Morbihan, L’ostréiculture : aménagement du Golfe du Morbihan, Vannes, novembre 1972.

4. L’observation de l’ortho-photographie de 1950 permet de distinguer les délimitations des parcs ostréicoles sur le Domaine Public Maritime et de constater leur importance dans le paysage.

5. Jeanine Le Bihan, Ostréiculture et société ostréicole en Bretagne sud (1850-1986), travaux universitaires, sous la direction de Gérard Le Bouedec, 2007.

(Christelle NICOLAS ; Marianna FUSTEC)

Période(s) Principale : 2e moitié 19e siècle, 21e siècle
Auteur(s) Auteur : Nicolas Christelle
Auteur : Fustec Marianna

Un territoire adapté au développement de l’ostréiculture

L’activité ostréicole se développe dans les zones abritées, dans les petites mers intérieures, les estuaires et les rivières maritimes en fond de baie et d’anse. La localisation de l’activité ostréicole est très souvent liée aux caractéristiques naturelles du site : géomorphologie et dynamique du trait de côte (zones abritées et se découvrant au gré des marées), nature du sol, caractéristiques hydrographiques (niveau de salinité, turbidité, température, courants, etc.). En fonction de ses spécificités, un site pourra être plus propice au captage de naissain, à l’élevage ou à l’affinage. Ainsi, jusqu’à l’épuisement de la ressource naturelle, dans le 4ème quart du XXe siècle, les rivières d’Auray et de Crac’h sont reconnues dans le milieu ostréicole pour le captage du naissain d’huîtres plates. La rivière du Bono, rivière encaissée qui ne présente pas de grandes vasières littorales, est un centre de captage important peu adapté à l’élevage. Les communes du bassin central du Golfe, de Locmariaquer, de Saint-Philibert et de Damgan présentent, quant à elles, de grandes vasières, abritées des courants forts favorables à l’élevage et à l’engraissement des huîtres dans des parcs. L’affinage est très peu pratiqué sur le territoire d’étude, hormis quelques secteurs : Pénerf, Saint-Armel, etc. Les anciens marais salants, historiquement présents en très grand nombre sur le territoire d'étude, ont pu être utilisés en tant que “claires”, et surtout en tant que parcs d'élevage et bassins de stockage (marais de Lasné à Saint-Armel, marais de Ludré à Sarzeau, marais de Pencadénic au Tour-du-Parc, marais de Rudevent à l’Ile d’Arz et marais salant du Hézo).

Une pluralité de bâtis

Le patrimoine bâti ostréicole embrasse plusieurs éléments : terre-plein, ca­le, rampe ou escalier d’accès à l’estran, bassin ou réservoir, parc de culture, atelier de travail, lieu de stockage, habitation de garde ou de concessionnaire ostréicole. L’association de ces différents éléments bâtis, en totalité ou pour partie, forme le “chantier ostréicole”.

Adapté aux particularités du territoire et aux besoins du concessionnaire, le chantier ostréicole se traduit par des formes et une organisation plurielle. En effet, il ne correspond pas à une typologie unique et figée mais résulte d’une combinaison de bâtis pour le développement de l’activité de captage, d’élevage, d’affinage et/ou de commercialisation ostréicole. Le modèle de gestion de l’exploitation (familial, entrepreneurial, etc.) induit également une organisation spécifique du chantier. En outre, l’organisation des chantiers ostréicoles, les formes et l’apparence des bâtis ont évolué au cours du temps en parallèle de l’évolution des techniques, des matériaux et des pratiques ostréicoles (passage de la culture de l’huître plate à l’huître creuse, mécanisation des moyens et augmentation des volumes de production, etc.). Ainsi à partir des années 1970, la physionomie des chantiers ostréicole se modifie profondément : les terre-pleins en pierre s'agrandissent par l’ajout de béton et les petits ateliers en bois ou en pierre sont remplacés par des ateliers et habitations, en parpaing enduits.

Les éléments bâtis qui composent le chantier ostréicole peuvent être construits sur le Domaine Public Maritime et/ou sur le domaine terrestre. Pour obtenir le droit de construire un chantier ou d'exploiter un parc ostréicole, l’ostréiculteur doit obtenir une concession auprès de l’État pour l’occupation temporaire du Domaine Public Maritime. L’administration maritime a en charge, dès les prémices de l’activité ostréicole, d’encadrer les pratiques et les conflits d’usages sur le Domaine Public Maritime.

Au début du XXe siècle, les huîtres sont disposées dans des parcs de culture presque toujours à plat sur le sol dans des zones abritées des courants. Selon Louis Joubin, auteur de l’Étude sur les gisements de mollusques comestibles des côtes de France, éditée en 1908 : “Les parcs sont des espaces nettoyés d’herbes, sablés ou durcis [...]. Certains parcs sont entourés de murs étanches permettant de conserver l’eau, d’autres sont entourés de murettes en pierre sèche ou simplement balisés”. Ces parcs « au sol », dont les traces sont peu visibles aujourd'hui, ont pour l’essentiel été abandonnés, avec le développement de l’huître creuse, pour laisser place à la culture « sur tables » devenue la principale pratique1. L'évolution des pratiques de culture et l'augmentation du volume de production ont sensiblement modifié le paysage maritime.

Le terre-plein est un élément caractéristique du chantier ostréicole. Construit sur l’estran, le long du trait de côte, il offre un espace de travail au plus près de la ressource et permet de faciliter les échanges entre le domaine maritime et le domaine terrestre. Essentiel à l’ostréiculteur, le terre-plein transforme et rythme le paysage littoral. La superficie du terre-plein est adaptée à son usage. Toujours utilisés aujourd’hui par les professionnels ostréicoles, les terre-pleins permettaient autrefois de préparer les collecteurs de naissains, d’entreposer les tuiles chaulées, de laver, de détroquer les huîtres (le détroquage consiste à décoller le naissain des collecteurs) et d’entreposer du matériel, etc. Jusqu’à l’apparition de nouveaux matériaux, le béton notamment, le terre-plein est constitué d’un muret réalisé en pierre sèche qui permet de soutenir un remblai constitué de différents matériaux : terre, pierre, vase, bois, etc. Le muret est établi de manière à ne pas être submergé lors des grandes marées.

Une cale, un escalier ou une rampe d’accès, à l’origine construits en pierre, peuvent être associés au terre-plein pour faciliter le lien terre-mer, l’accostage et le débarquement.

A proximité du terre-plein et des parcs, on observe très souvent un bassin ou réservoir sur l’estran, qui permet de protéger les collecteurs d’huîtres pendant l’hiver et de stocker les huîtres dans l’attente de leur expédition ou de leur détroquage. Ces bassins sont construits, à l’origine, en pierre sèche puis dans la seconde moitié du XXe siècle en béton. Ils sont de plan rectangulaire ou carré. Les bassins insubmersibles, qui apparaissent dans la seconde moitié du XXe siècle, construits en béton sur le domaine terrestre, permettent notamment d’isoler les huîtres de pollutions potentielles dans le milieu marin.

Sur les terre-pleins ou, à proximité, sur le domaine terrestre ont été édifiés des bâtis qui permettent de travailler à l’abri des intempéries et de stocker du matériel mais aussi, parfois, de loger un gardien ou le concessionnaire du chantier ostréicole. Les cabanes, ateliers et lieux de stockage présentent une diversité de formes architecturales et de matériaux qui correspondent à des usages ainsi qu’à des époques de construction différents.

La plupart des ateliers ostréicoles inventoriés sur le territoire d’étude sont en parpaing enduit avec une toiture double pente et une couverture en tôle ondulée ou en fibro-ciment. La toiture présente généralement deux cheminées. Les bâtis sont de volume moyen. L’accès de service est généralement situé sur l’un des pignons. Les murs gouttereaux sont rythmés par une série d’ouvertures horizontales.

Certains ateliers ostréicoles se distinguent par la rareté de leur architecture et/ou des matériaux employés. C’est notamment le cas des ateliers ostréicoles, de petit volume, construits en pierre avec une couverture en ardoise. Par exemple, l’atelier situé sur la commune de Saint-Philibert près de la chapelle est construit en pierre avec une couverture en ardoise. Il est situé parallèlement au trait de côte et présente des ouvertures, deux fenêtres et une porte, sur le mur gouttereau ainsi que deux souches de cheminée.

Ponctuellement, on observe également sur les communes de Séné et d’Arradon des ateliers ostréicoles, de petit volume, qui présentent une cale dans la continuité du pignon. Ces ateliers sont construits en parpaing. Certains bâtis sont enduits, d’autres sont bruts. Ils présentent une toiture, en tôle ondulée, de type monopente ou double pente.

Sur plusieurs chantiers ostréicoles, l’atelier coexiste avec l’habitation du concessionnaire. Quelques chantiers regroupent, au sein d'un même bâti, l’habitation et l’atelier (ex : Saint-Philibert - rives de la rivière de Crac’h). A Locmariaquer, plusieurs ateliers ostréicoles sont associés à un second édifice qui semble avoir une fonction d’habitation. Ces édifices sont reconnaissables à la juxtaposition d’un volume vertical à un volume horizontal.

Sur le territoire d’étude, l’opération d’inventaire a également permis de mettre en avant quelques édifices à l’architecture unique. C’est notamment le cas de l’atelier ostréicole situé au nord du port de Locmariaquer. Il est revêtu d’un enduit blanc et présente une toiture à double pente, en ardoise. Orienté face à la mer, le pignon présente -dans sa partie haute- des modénatures ainsi qu’un ensemble d’ouvertures en anse de panier. Des bassins en béton et un important système de gestion hydraulique complètent l’ensemble architectural. Au lieu-dit Roguédas, à Arradon, un ancien atelier ostréicole en pierre se démarque des chantiers ostréicoles de la commune2. Édifié sur un terre-plein, il présente de grandes ouvertures en plein cintre soulignées par un entourage de briques.

L'étude des archives -et notamment de la carte des côtes du quartier maritime d’Auray dressée pour le service ostréicole par le commandant Ragiot (1880)- nous indique que d’autres édifices liés à la surveillance des parcs à huîtres étaient présents sur le terrain d’étude. L'identification précise de la présence de ces bâtis n'a pu être réalisée dans le cadre de cette étude. La présence d'un bâti de surveillance au lieu-dit Les vieilles presses, sur la commune de Saint-Philibert, reste une hypothèse.

Enfin, l’activité ostréicole a façonné, sur certains secteurs du territoire d’étude, une ambiance et des paysages ostréicoles spécifiques. Ainsi, sur les rives des rivières du Bono et d’Auray, les cabanes ostréicoles de petit volume dominent. Elles ponctuent le littoral et se succèdent à un rythme soutenu. Les cabanes parvenues jusqu’à aujourd’hui sont construites en bois, en pierre ou en parpaings. Elles présentent principalement une toiture monopente en tôle ou en fibro-ciment. Certaines cabanes présentent des matériaux bruts, d’autres sont colorées ou coltarées. Cet ensemble de bâtis témoigne de l’importance de l’activité de captage du naissain d’huître plate qui s’est développée en amont de la rivière d’Auray.

Un patrimoine ostréicole en constante évolution

L’opération d’inventaire a recensé des chantiers ostréicoles présentant des états de conservation très divers. Quelques édifices ou chantiers ostréicoles présentent un bon état de conservation et n’ont pas été remaniés depuis leur construction. Toutefois, généralement, la structure des chantiers ostréicoles a été remaniée. Au sein d’un même chantier ostréicole, les bâtis correspondent, très souvent, à différentes époques de construction. En effet, l’aspect et la taille d’un chantier peuvent évoluer par extension, par fusion de plusieurs chantiers ostréicoles ou encore par l’ajout de nouvelles constructions à vocation technique ou d’habitation juxtaposant ainsi les volumes, les styles et les natures de matériaux au cours des années.

Au sein d’un même chantier ostréicole, les différents bâtis (cale, terre-plein, atelier, etc.) peuvent présenter également un état de conservation inégal. Ainsi, par exemple, les terre-pleins en pierre maçonnés peuvent persister dans le paysage alors que les ateliers ostréicoles ont évolués ou disparus. De même, les terre-pleins peuvent être remaniés par l’ajout de béton (sous forme d’aplats, de parpaing ou par le réemploi de gravats et matériaux de comblement), menacés de disparition, ou encore détruits.

Certains chantiers ne présentent plus d’activité ostréicole et font l’objet de nouvelles affectations (habitation, dépendance, etc.). Aujourd'hui, la conservation du potentiel bâti de production est un enjeu majeur pour la profession ostréicole.

L'ostréiculture : paysages et ambiances

D’autres éléments, non bâtis, participent à la création des paysages ostréicoles : les perches en châtaignier qui délimitent les zones de parcs de culture, les monticules de tuiles chaulées et les anciennes civières abandonnées sur les terre-pleins, ainsi que les épaves de plates et de chalands déposées sur l’estran.

Note de bas de page :

1. Aujourd'hui, certains ostréiculteurs du Parc naturel régional ont choisi de conserver cette pratique d’élevage au sol.

2. L'identification de la fonction de ce bâti résulte de sources orales obtenues lors d'entretiens avec des habitants de la commune d'Arradon.

(Christelle NICOLAS ; Marianna FUSTEC)

Références documentaires

Documents d'archives
  • Carte des côtes du quartier maritime d'Auray, dressée pour le service ostréicole / par ordre de Mr. le Ministre de la Marine ; par Dré. Ragiot, ... ; Gravé par F. Dufour - 1880, BNF

    Bibliothèque nationale de France : ark:/12148/btv1b53021040t
  • JOUBIN Louis, Etude sur les gisements de mollusques comestibles des côtes de France, le Morbihan oriental, Bulletin de l’institut océanographique, n° 116, 10 mai 1908, Paris.

    Bibliothèque nationale de France
  • Ministère de l’agriculture et du développement rural, Direction départementales du Morbihan, L’ostréiculture : aménagement du Golfe du Morbihan, Vannes, Novembre 1972.

    Archives départementales du Morbihan
Bibliographie
  • GUILLET Jacques et GUILLET Ronan, L'ostréiculture en Bretagne de 1850 à nos jours, Coop Breizh, Spézet, 2008

  • LE BIHAN Jeanine, Ostréiculture et société ostréicole en Bretagne sud (1850-1986), thèse sous la direction de Gérard le Bouedec, Lorient, 2007.

  • LE BIHAN Yves, Les activités maritimes du Golfe du Morbihan, Travaux universitaires, Rennes, 1966

    Archives départementales du Morbihan
  • LEVASSEUR Olivier, L’histoire de l’huître en Bretagne, Broché, Skol Vreizh, avril 2006

  • BRULE Alain, GUILLET Jacques, L’ostréiculture morbihannaise. Au berceau de l’huître plate, in Le Chasse-Marée, n°45, 1989

  • Association Culturelle de Rhuys, Les salines de Rhuys, dans le cadre du concours “Patrimoine des Côtes et Fleuves de France” organisé par les revues Chasse-Marée et Armen, Le Roche-Bernard, 1996, 151 p.