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La station balnéaire de Pléneuf-Val-André

Dossier IA22001783 inclus dans Le milieu urbain (Pléneuf-Val-André) réalisé en 2003

Fiche

Á rapprocher de

Œuvres contenues

1- La villégiature au Val-André :

L´histoire de la villégiature au Val-André obéit dans ses grandes lignes au schéma de développement classique de la villégiature balnéaire en France. Différents types de villégiature s'y sont succédés autour de différents acteurs du milieu du 19ème siècle à la veille de la Seconde Guerre mondiale :

- le temps des bains de mer a été orchestré par la bourgeoisie et l´aristocratie lamballaise et briochine ;

- le temps de la station balnéaire a été impulsé par les opérations immobilières de Charles Cotard et du comte Louis-Charles d´Aubert ;

- le temps de la fréquentation en nombre a été encouragé par la loi de 1936 sur les congés payés, permettant au plus grand nombre d´accéder à la société des loisirs.

En dehors des quelques actions isolées signalées auparavant, le développement de la villégiature à Pléneuf a été initié par la création de lotissements et la construction d´équipements fédérateurs : hôtels et casino connus sous le nom d´infrastructures Cotard, puis Grand Hôtel du Val André construit pour le développement du lotissement d´Aubert. La station s´enrichira au cours des années Trente d´un casino conçu par les architectes Adolphe Le Gouëllec et Frédéric Le Petit, et d´un établissement public de bains construit par l'architecte Jean Fauny.

Malgré son éloignement des réseaux de chemins de fer, le site a suscité un engouement dès la 2e moitié du 19ème siècle. Les investisseurs et les villégiateurs ont trouvé les emplacements les mieux exposés en site de promontoire, au Château-Tanguy, et en site dunaire, face à une longue plage de sable fin abritée. C´est dans les années Vingt que le développement de la station, alors dotée de plusieurs hôtels, d´un casino et d´un terrain de tennis, reçut une nouvelle impulsion grâce à la mise en service de la ligne de chemin de fer inaugurée le 11 juillet 1922 par le ministre des travaux publics Yves Le Trocquer.

2- Le patrimoine architectural du Val-André :

L´étude de l´urbanisme et de l´architecture du Val-André réalisée en 2001 par Vanessa Hue constitue une étude de référence, tout comme l´article publié par l´association La Glaneuse.

Le corpus repéré dans la station balnéaire - secteur aggloméré en bord de mer composé des abords immédiats de la Villa Notre-Dame (casino et Place des Régates) et des quatre lotissements fondateurs de l´urbanisme au Val-André (lotissements Cotard et lotissement d´Aubert) -, est formé de 159 oeuvres.

Très varié, il inclut des édifices à vocation d´habitation (maisons de villégiature), commerciale (magasins, hôtels de voyageurs, pensions de familles et restaurants), ludique (casino, cabines de bains), scolaire (école et pensionnat), cultuelle (chapelle) et administrative (bureau de poste).

Le phénomène de villégiature balnéaire ayant marqué de son sceau le développement urbain et architectural de la frange littorale, il est apparu naturel d´inclure dans cette présentation du patrimoine architectural du Val-André des oeuvres situées aux abords de la station balnéaire, plus généralement dans le milieu urbain.

Notons d´emblée que la frange littorale compte l´essentiel des oeuvres sélectionnées dans le cadre de cet inventaire préliminaire : 5 des 6 oeuvres « à signaler » et 81 des 160 oeuvres « à étudier » sont effectivement localisées dans la station et ses abords immédiats.

Outre le fait d´avoir permis d´identifier quelques architectes dont la production sera présentée ultérieurement, cette enquête a également permis de repérer plusieurs noms d´entrepreneurs. Parmi les entrepreneurs contemporains du lancement de la station balnéaire, Joseph Corbin, Mathurin et Jacques Cardin, Pierre Denis [fig. 8], généralement considéré comme l´homme de confiance de Charles Cotard, Mathurin Denis [fig. 9], et l´entrepreneur lamballais Eveillard [fig. 10] semblent avoir été particulièrement actifs. Plus tardivement, c'est Auguste Cardin [fig. 11], associé aux travaux de l´architecte Jean Fauny dans les années Trente, puis à ceux de l´architecte Marcel Michel dans les années Cinquante [fig. 12], qui apparaît comme un des entrepreneurs les plus productifs (Marcel Michel, dont l'agence était domiciliée à Paris, fut particulièrement actif dans les années Cinquante à Pléneuf et s'illustra dans la production d'édifices d'inspiration régionaliste principalement localisés au Château-Tanguy).

Les matériaux de couverture et de gros-oeuvre :

L´ardoise est le matériau de couverture le plus fréquent (85%). La tuile mécanique, provenant principalement des tuileries et briqueteries de Saint-Ilan à Langueux, s´avère aujourd´hui marginale (10%). Les cartes postales anciennes attestent cependant un usage plus fréquent au début du 20ème siècle. Le béton, principalement pour les toitures-terrasses, le verre, utilisé pour la couverture d´une véranda (104, rue Clemenceau) [fig. 13], et le zinc sont utilisés de manière très épisodique (5%).

Le schiste, le grès et le granite constituent les principaux matériaux de gros-oeuvre. L´usage de la brique issue des briqueteries de Saint-Ilan et de la briqueterie Robillard à Lamballe est contemporain du lancement de la station. Très économique, essentiellement employé à des fins décoratives, on retrouve ce matériau aux encadrements des baies, aux chaînages d´angles, pour l´appareillage de bandeaux, de frises, de garde-corps et de souches de cheminées. Les maisons dites Fleur de Mai (19, avenue Jean Richepin) et la Sablière (5, rue des Algues) fournissent un témoignage significatif de l´usage décoratif réservé à ce matériau industriel [fig. 14 et 15].

Le bois figure de manière épisodique parmi les matériaux de construction. On le retrouve sur quelques façades, tantôt associé à un remplissage de brique pour assurer la structure de l´édifice (vrai pan de bois) [fig. 16], tantôt plaqué sur un mur en maçonnerie ordinaire sans assurer la structure de la façade (vrai-faux pan de bois) [fig. 17], tantôt simulé en ciment ou par le biais d´un enduit peint en partie haute (faux pan de bois) [fig. 13 et 18].

Une ancienne cabine de bain particulière [fig. 19] (promenade de la digue), trois chalets en bois qualifiés de « chalets économiques », tout comme le chalet cité en exemple précédemment [fig. 16], ont été repérés au cours de l´enquête. Leur rareté leur confère aujourd´hui une valeur de témoignage historique et architectural, tant ces constructions en bois étaient fréquentes au Val-André à la fin du 19ème siècle et dans la 1ère moitié du 20ème siècle. On signalera ainsi la présence du chalet dit le Valgentil (44, rue du Général-Leclerc) [fig. 20] et des deux chalets situés aux abords immédiats du parc de l´Amirauté (106 et 106 bis, rue Clemenceau) [fig. 21].

La typologie :

Les maisons de villégiature, mais également les maisons d´habitation permanente construites sur le modèle des premières dans le secteur urbain jusqu´aux années 1940, comprennent généralement un rez-de-chaussée surélevé, avec un sous-sol semi-enterré ou un étage de soubassement, et comptent au minimum un étage habitable. Un grand nombre d´édifices présente des modèles de construction relativement simples, reproduisant même des structures antérieures à la création de la station, agrémentées toutefois d´éléments attestant une nette influence du phénomène balnéaire, à l´instar du bow-window.

Au cours de la période comprise entre 1880 et 1940, on distingue :

- les édifices de plan massé à travées, notamment les édifices à deux travées en pignon et/ou en gouttereau dont on trouve plusieurs exemples rue de l´amiral-Charner, rue Charles Cotard et rue Charles-de-Gannes [fig. 22 et 23]. Des pignons au sommet des travées agrémentent parfois les façades [fig. 24].

- les édifices à deux corps en équerre formant dans la plupart des cas un plan en L, voire un plan en T [fig. 17 et 25]. La façade est rythmée par un pignon coiffé parfois d´une demi-croupe maintenue par des aisseliers [fig. 26].

A ces deux types d´édifices s´ajoutent dans certains cas un bâtiment couvert d´un toit-terrasse [fig. 27] ou une tour polygonale sur l´angle [fig. 28].

- les édifices de type ternaire [fig. 29] (le « type ternaire » définit un logis à un étage carré, à trois travées régulières, à cage d´escalier centrale contenant un escalier tournant à retours), présentant parfois une travée axiale couronnée d´un pignon [fig. 13 et 30].

- les logis-jumelés symétriques, associant sous un même toit deux unités d´habitation identiques [fig. 31 et 32].

Le décor :

Plusieurs éléments de décor inhérents à l´architecture balnéaire apparaissent de manière récurrente sur les façades des édifices. Outre les effets décoratifs obtenus par l´emploi de la brique et du pan de bois, on signalera d´emblée la présence quasi-systématique du bow-window, soulignant la relation étroite établie entre l´édifice et son environnement, de nombreux pignons à demi-croupe, d´épis de faîtage en zinc ou en terre cuite, de mosaïques et de céramique, et d´éléments en bois tels que porche, auvent, pergola, balcon, lambrequin, ferme et fermette débordante [fig. 27].

La maison dénommée à juste titre Chalet Saint-Yves (7, rue des Méduses) illustre toute l´importance accordée au décor dans l´architecture balnéaire. Une galerie en bois abritée sous le versant principal du toit orne effectivement une structure banale appareillée en maçonnerie ordinaire de granite et de brique [fig. 33].

Un cas de décor s´avère atypique. La maison dénommée la Chimère (12, rue de la Falaise) présente un décor d´inspiration médiévale avec sa porte d'entrée en arc brisé couronnée d'un crénelage interrompu au centre par un clocheton [fig. 34].

On notera également la référence au style Art Déco sur la façade postérieure de la Villa Saint-François (62, promenade de la digue). Cette maison de villégiature à deux corps en équerre du début du 20ème siècle a été agrandie en 1929 d´un bâtiment en béton à toiture-terrasse et faux pan de bois conçu par Jean Fauny [fig. 35].

L´architecture savante :

Comme dans tous les lieux de villégiature, la présence d´une élite au Val-André a favorisé la création et la folie architecturale. La fantaisie, l´irrégularité et le point de vue ont été définis en 1864 par l´architecte César Daly comme des principes fondamentaux de la maison de villégiature.

Les références aux styles d´inspiration savante s´avèrent peu nombreuses au Val-André. Un seul édifice de style Cottage anglais a été repéré. Les villas de style néogothique, voire éclectique, sont exceptionnelles, tout comme les styles régionaliste et moderniste qui apparaissent au cours du 2e quart du 20ème siècle. Les styles Art Nouveau et Art Déco apparaissent également de manière ponctuelle.

Situées le plus souvent en front de mer ou en site de promontoire, les productions d´architectes se caractérisent par l´assemblage de plusieurs volumes et s´imposent dans certains cas par leur caractère novateur. Les édifices présentés ci-dessous s'imposent, du fait de leurs caractéristiques architecturales et stylistiques, comme des éléments majeurs de l´architecture balnéaire au Val-André :

- le château du Rosmeur [fig. 36] : construit probablement par l´architecte Jules Morvan en 1884 pour le banquier rennais Foucault, l´édifice offre l´exemple d´une architecture de style éclectique et figure parmi les premières maisons de villégiature contemporaines du lancement de la station balnéaire ;

- la maison de notable dite Kerdishéol [fig. 37] : oeuvre d´un architecte qu´il reste à identifier, cette maison de villégiature en forme de château s´impose, par sa structure et surtout son décor, comme un élément unique sur la commune ;

- la maison dite le Trianon ou manoir Planel [fig. 38] : peu remanié, cet édifice de la fin du 19ème siècle construit pour le parisien Théophile Planel est l´unique représentant du style cottage anglais sur la commune.

- la maison dite Villa Cornu [fig. 39] : construite en 1933 par l´architecte Yves Hémar pour André Cornu, secrétaire générale du ministère de l´Intérieur, cette maison présente un modèle de villa de style régionaliste issu de l´architecture manoriale bretonne des 16ème et 17ème siècles. L´influence régionaliste est surtout visible sur la façade antérieure (côté cour), tandis que la façade postérieure, orientée vers la mer, paraît plus adaptée au concept de l´architecture balnéaire (grandes baies, arcades, pignon). Cette construction des années Trente, unique sur la commune, offre un exemple très représentatif de la production domestique de l´architecte Hémar et se présente comme un modèle d´architecture pensé, non pas pour s´intégrer au paysage, mais pour le dominer de son volume imposant.

- la Villa les Pommiers [fig. 40] : simple garage à l´origine, agrandi d´un logement en 1927 par l´architecte Pol Abraham pour le docteur Hercouët, médecin-psychiatre à Paris, l´édifice, de style dit « international » dans sa version paquebot, a ouvert la page moderniste de l´histoire architecturale du Val-André. Tout comme la villa Miramar (1929), l´édifice construit en béton armé recouvert de crépi, se caractérise par une composition épurée jusque-là inconnue au Val-André.

- le casino du Val-André [fig. 41] : conçu en 1933 par les architectes Alphonse Le Gouëllec et Frédéric Le Petit dans le cadre de la modernisation de la station balnéaire, l´édifice présente une rotonde d´inspiration Art Déco.

D´autres édifices méritent également une attention particulière pour des raisons de conservation, de structure ou de style :

- la Villa du Croissant [fig. 42] : elle figure parmi les première réalisations architecturales au Val-André et les rares édifices de style classique français en bon état de conservation ;

- la maison située 68, promenade de la Digue [fig. 43] : il s´agit d´une imposante construction de l´architecte E. Hédou de la Héraudière (1895) ;

- la villa située 4, rue de la Corniche [fig. 44] : en partie appareillée en pan de bois, caractérisée par sa volumétrie et son jeu de toiture complexes, cette maison de villégiature édifiée en site de promontoire s´avère atypique ;

- la maison dite Stella [fig. 45] et les maisons situées 7, rue Charles de Gannes [fig. 46], 39 et 46, promenade de la digue [fig. 47 et 48] ;

- la maison dite Ti d´Anhéol [fig. 49] : de style régionaliste, cette maison se caractérise par son esthétique minérale et la présence insolite de clochetons aux pignons faisant référence à l´architecture religieuse.

Parties constituantes non étudiéesport, quai, cale, digue, rue, lotissement, hôtel de voyageurs, casino, cabine de bain, restaurant, café, immeuble, magasin de commerce, maison, lotissement, poste
Dénominationsstation balnéaire
Aire d'étude et cantonCommunes littorales des Côtes-d'Armor - Pléneuf-Val-André
AdresseCommune : Pléneuf-Val-André
Lieu-dit :

La station balnéaire est née au début des années 1880 de l'action conjuguée du maire de l´époque, Arthur de La Goublaye, et de l'ingénieur Charles Cotard, cofondateur en 1879 de la société « Cotard, Hallam de Nittis et Cie » créée pour l´achat, la vente et la location de terrains acquis à Pléneuf. La villégiature balnéaire à Pléneuf est toutefois mentionnée à partir de 1871 dans le Guide du baigneur d'Eugène Danycan de l´Espine. Les familles de la bourgeoisie et de l´aristocratie lamballaise et briochine fréquentaient effectivement le port de Dahouët et le site du Val-André dès le milieu du 19ème siècle, tandis que plusieurs personnalités, à l´instar de Charles Cotard à partir de 1878, séjournaient à l´hôtel « A ma Campagne» ouvert en 1866. Si l´ingénieur Cotard est considéré, à juste titre, comme le véritable promoteur de la station balnéaire, l´histoire de ce pôle de la villégiature costarmoricaine s´enracine plus précisément dans la vente des terrains communaux intervenue en 1857. Cette initiative permit à plusieurs individus d'acquérir des terrains en bord de mer et de construire les toutes premières villas du Val-André. Elle permit notamment à l´amiral Léonard-Victor Charner d´acheter le 30 octobre 1857 des terrains et de construire et d'aménager une propriété et un parc dénommés le Val-Saint-André (le parc de l´Amirauté). Quelques années plus tard, le 12 décembre 1865, Théodore Dault acheta un terrain de 170 mètres carrés en bordure de plage, à l´emplacement de l´actuel casino, pour y construire un hôtel baptisé « A ma Campagne». Le 5 septembre 1880, la société « Cotard et Cie» achetait à la commune de Pléneuf trois lots de communs à lotir d´une superficie totale de 24 hectares et demi : les communs du Château-Tanguy, les communs des Graviers Colleux sous les Monts-Colleux et les communs des Graviers de la Garennes. Le plan des lotissements établi, les rues principales tracées, les lots furent mis en vente. Charles Cotard décida parallèlement de doter la future station d´infrastructures nécessaires à la réussite du projet. Quelques années plus tard, à partir de 1890, ce fut au tour du comte Louis-Charles d´Aubert de donner une nouvelle impulsion au développement de la jeune station par la mise en vente des terres qu´il possédait en bord de mer. La mise en service de la ligne de chemin de fer desservant la commune de Pléneuf en 1922 joua un rôle important dans l´essor de la station et le développement de pôles périphériques au cours du 2e quart du 20ème siècle.

Période(s)Principale : 2e moitié 19e siècle
Principale : 1ère moitié 20e siècle

Site balnéaire orienté vers l'ouest, ayant pour élément structurant une longue plage de sable fin fermée au nord par la pointe du Château-Tanguy et au sud-ouest par la pointe de la Guette. La station est formée, d'une part, d'anciens lotissements établis aux abords de la plage du Val-André (site dunaire) et sur la pointe du Château-Tanguy (site de promontoire), et, d'autre part, de pôles périphériques plus récents établis sur les hauteurs en direction du bourg de Pléneuf et de Dahouët.

Le choix des premiers points d'arrimage de la station a été déterminé par la disponibilité de terrains appartenant à la commune et mis en vente par celle-ci. La station du Val-André offre l'exemple d'une station balnéaire dont l'origine relève quasi-exclusivement de la spéculation et de la promotion immobilière. Seules quelques actions isolées ont effectivement précédé le développement de la villégiature balnéaire avant l'entreprise de Charles Cotard. L'étude est souhaitable.

Statut de la propriétépropriété publique
propriété privée
Intérêt de l'œuvreà étudier

Annexes

  • 20032204476NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 4 num 1/25, Numplan 1.

    20032204825NUCB : , Collection Michel Grimaud.

    20032204630NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 16 FI 3316.

    20032204479NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 16 FI 3352.

    20032204480NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 16 FI 3329.

    20032204478NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 16 FI 3346.

    20032204839NUCB : , Collection Michel Grimaud.

    20032204840NUCB : , Collection Michel Grimaud.

    20032204841NUCB : , Collection Michel Grimaud.

    20032204844NUCB : , Collection Michel Grimaud.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/25.

    Numplan 1, tableau d'assemblage des plans cadastraux parcellaires de Pléneuf (1846)
Bibliographie
  • ASSOCIATION LA GLANEUSE. Un nouvel aperçu historique et archéologique sur le Val-André. Les Amis de Lamballe et du Penthièvre, bulletin 2002, Mémoires 2001, n° 29.

    p. 79-98
  • DANYCAN DE L'ESPINE, Eugène. Pléneuf et ses environs. Guide du Baigneur. Les bains de mer - Plage du Val-André - Bretagne (deuxième édition revue et augmentée). Paris : Imprimerie-Librairie de l'oeuvre de Saint-Paul, 1883.

  • GUIGOT, André. Le Val-André, cent ans d'histoire. Pédernec : Copie 22, 1980.

  • HUE, Vanessa. Le Val-André, une station balnéaire de Penthièvre, société, urbanisme, architecture (1880-1940) . Mém. Maîtrise : Histoire de l'Art : Rennes, Université Rennes 2 : 2001.

  • HUE, Vanessa. Urbanisme, société, architecture d'une station balnéaire du Penthièvre : Le Val-André (1880-1940) . Les Amis de Lamballe et du Penthièvre, bulletin 2002, Mémoires 2001, n° 29.

    p. 99-127
  • INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. La Côte d'Emeraude. La villégiature balnéaire autour de Dinard et Saint-Malo. Paris : Centre des monuments nationaux/Monum, Cahiers du Patrimoine, 2001.

  • LA VEUVE-PONY. Annuaire du Val-André. Pléneuf-Val-André : Librairie Laveuve-Pony, 1896.

  • LA VEUVE-PONY. Annuaire du Val-André. Pléneuf-Val-André : Librairie Laveuve-Pony, 1902.