Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Hôtel, douane, anciennement dit Le grand Motonnier, 14 rue du Port (Vannes)

Dossier IA56003266 inclus dans Faubourg de Kaër réalisé en 2000

Fiche

  • Vue générale
    Vue générale
  • Impression
  • Agrandir la carte
  • Parties constituantes

    • puits
    • cour
    • cellier
    • écurie

Dossiers de synthèse

Appellations Le grand Motonnier
Parties constituantes non étudiées puits, cour, cellier, écurie
Dénominations hôtel, douane
Aire d'étude et canton Vannes
Adresse Commune : Vannes
Adresse : 14 rue du Port
Cadastre : 1809 I4 1437 ; 1844 K6 1290 ; 1980 BT 103

Cet hôtel tire son nom, 'le grand Motonnier', de son propriétaire au début du 16e siècle, Prégent Le Motonnyer. Il appartient en 1627 à Pierre Chedanne, alors sieur de Creisker et Trussac. Il est reconstruit au milieu du 17e siècle pour Jean Le Meilleur, sieur de Kerhervé, conseiller au présidial de Vannes d'après un accord passé par lui en 1655 avec le maître-maçon Laurent Le Ray et le maître charpentier Jan Bellin pour la construction des deux corps de logis. Vendue par la famille Le Meilleur en 1699 au seigneur du Thymus (Laurent André de Montigny de Marsé), puis en 1723 à Jacques de Roncheval, seigneur de Heucqueville, marchand libraire. Il est probable que l'édifice ait subi un remaniement à l'initiative de Jean-Baptiste Guillo Dubodan, riche négociant et locataire en 1715 de cet hôtel : modification de la façade (création et élargissement des baies, création d'un balcon) et ajout de la tour de vigie ("cabinet donjon" dans les textes). De 1674 à 1685, la maison sert de ferme des devoirs, puis en 1769, de bureau général des tabacs et de bureau des traites.

En 1842, Achille Jacques Marie Gohier, propriétaire de l'hôtel fait une demande de reconstruction pour le perron de sa maison qui est accordée et en 1848, une demande de rejointoiement de pierres de sa façade sur rue qui est refusée car l'édifice n'étant pas dans l'alignement. Les écuries construites au 17e siècle sur la rue du Drézen ont été modifiées au 20e siècle : disparition de la lucarne, transformations de la porte cochère en porte de garage.

Période(s) Principale : 16e siècle , (détruit)
Principale : milieu 17e siècle
Secondaire : 1er quart 18e siècle
Secondaire : 19e siècle
Dates 1655, daté par source
Auteur(s) Auteur : Le Ray Laurent, architecte, attribution par source
Auteur : Bellin Jan, charpentier, attribution par source
Personnalité : Le Meilleur Jean, commanditaire, attribution par source
Personnalité : Gohier Achille Jacques Marie, propriétaire, attribution par source

Maison représentative des maisons reconstruites sur le port par les marchands aux 17e et 18e siècles sur un parcellaire d'origine médiéval, cependant exceptionnelle par ses dimensions. Son plan à deux corps reliés par un corps d'escalier sur cour intérieure, avec corps de service en retour donnant sur le jardin à l'ouest, est inspiré des plans dessinés par Le Muet publiés en 1623 et 1647. Un passage latéral dallé dans le corps sur rue dessert la cour puis, un second passage dans le corps postérieur, également dallé longeant des celliers dont le premier à claire-voie, dessert le jardin. Elle possède deux étages carrés et un étage en surcroît. C'est un des rares exemples de cette époque construit en pierre de taille de granite ; les façades sur cour sont cependant enduites. Autre élément exceptionnel, la présence au dessus de l'escalier de deux pièces hautes superposées en pan de bois, sans feu, regardant vers le sud, c'est-à-dire vers la sortie du port construites vraisemblablement au 18e siècle. Ecuries en moellon de granite, en rez-de-chaussée au sol dallé, surmonté d'un comble à surcroît, couvertes d'un toit brisé à croupes.

Murs granite pierre de taille
granite pierre de taille enduit
pan de bois
granite moellon
Toit ardoise
Étages sous-sol, 2 étages carrés, étage en surcroît
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans
croupe
noue
Escaliers escalier hors-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour, en charpente, cage ouverte
Statut de la propriété propriété privée
Intérêt de l'œuvre à signaler
Sites de protection secteur sauvegardé

Annexes

  • Aveu, 1660

    A. D. Morbihan. 35 G 18. 07/05/1660. Régaire de Vannes. Aveu de Jean Le Meilleur sieur de Kerhervé, conseiller au présidial de Vannes. "Deux logis couverts d'ardoises, lun aubout de lautre, une cour entre deux et escuryes que ledit sieur de Kerhervé a fait (..., ?) bâtir à neuf en l'endroit où estoit un vieil logis anciennement nommé le grand Motonnier sur le port ... ouvrant ledit logis par le devant sur le port et par derrière sur la rue du Drézen...".

  • Accord, 1655

    ADM Leclerc 6E 841

    Accord passé entre Laurent Le Ray Me Architecte et Jan Bellin Me Charpentier pour la construction du N°14 rue du port à Vannes le 25 Janvier 1655

    Le vingt cinquiesme jour de Janvier mil six cens cinquante cinq après midy devant nous nottaires royaux de la cour de Vennes et par icelle avecque submission y icelle pour y estre traictés néanmoins induces ou aultres exceptions quelconques ont comparus en personnes Lorans Leroy Me architecte demeurant en cette ville de Vennes d´une part et Jan Bellin Me charpentier demeurants sur le port de cette ville parouesse de St Patern d´autre part entre lesquels a esté recogneu que cy devant ils ont verballement fait marché entreux qu´ils rédigent par ... par forme que le dit Bellin a promis et c´estoit obligé de faire l´oeuvre de main et mestre à place le tout de la charpente de son mestier du pavillon et logix du devant bastis de neuff sur le port de cette ville appartenant au messire Jan Le Meilleur sieur de Kerhervé conseiller du roy au présidial de Vennes, la ditte charpente en ayde du dit Leroy qui auroit aussi promis fournir les bois et en cas qu´il en eust faillir sager et débiter que le dit Leroy l´eust faict à ses fraicts et mesme de faire l´oeuvre de main des planchers des deux chambres du dit pavillon dont le dit Leray lui fourniroit le tout des planches et matériaux ... pour lequel marché ils auroient convenu et accordé à la somme de cent trente cinq livres et à valloir en laquelle somme le dit Bellin a recogneu avoir avant ce jour receu du dit Leroy la somme de cent neuff livres tournois dont il a acquitté le dit Leroy la somme de cent neuff livres tournois dont il a acquitté le dit Leroy et promis par ce qui en reste exécuter et parachever soubz marché au premier jour de mars prochain venant pour tout terme presix somme et requis et pour le restant du prix du dit marché le dit Leroy a promis le payer au dit Bellin dans le dit jour premier de mars prochain, et de ce jour ont faict second marché entreux par lequel le dit Bellin a promis et s´oblige de faire l´oeuvre de main du tout en entier de la charpente du bastiment et corps de logix que le dit Leroy bastye au derrière du dit pavillon appartenant au dit Sieur de Kerhervé mesme les planchers des chambres, galleryes, escallier, à [veiseure], poultres et solliveaux à la réserve de la menuizerye ainsi que le dit Leray est obligé vers le dit Sr de Kerhervé à mesme largeur dimenssions et condisions et le tous mestre a placé et deument faictes par ce que le dit Leray lui rende a sur les lieux les bois requis a y mettre tant neuffz que vieux et en bas qu´il en faille faire le dit Leray le fera et sera fraictz et ne sera le dit Bellin obligé que l´euvre de main sans cabinets ny clouaisons et promet le dict Bellin faire le dit travail et oeuvre de main et rendre le tout en place et renable dans le jour et feste de nouel prochain venant pour tout terme pressix somme et requis à condition que le dit Bellin escarera les dits bois et aura une portion des couesseaux de coignes et commette faisant les dits escarenes sans qu´il puisse endomaiger les dits bois ny prétendent amenné roigneure et pour le dit marché d´oeuvre de main et rendre le tout des dites charpentes escallier, galleryes, planchers en estat et renabler dans les temps en ont accordé à la somme de deux cent cinquante cinq livres tournois que le dit Leray a promis payer au dit Bellin à quatre [ermé] savoir soixante quatre livres dans le quinzième febvrier prochain pareille somme dans le quinzième moy ensuivant pareille somme pour le tiers terme dans le quinzièsme d´Aoust prochain et le parsus qui est soixante trois livres dans les jours et feste de nouel prochain le dit renable rendu et pour ce qui est des démolitions faicte et à faire du dit corps de logix les dites partyes demeurent d´acord ... contribué y d´y contribuer à ce qui reste au dit premier marché et sera tenu le dit Bellin de travailler aux dites charpentes à proportion des dits payements à l´accomplissement de tout quoy les dittes partyes s´obligent sur l´hypotecque de tous leurs biens meubles et immeubles presentz et advenir chaincun en ce que le faict les regarde pour en deffault y estre contraintz tant par ... et vante prompte de leurs biens pour estre vendu dès l´heure de la prise d´iceux comme gaiges tous juges saizyes, saizye ... et vante de leurs immeubles mesme par corps et emprisonnements de leurs personnes ... vouldroit faire meptre et constituer l´une voye n´empeschante l´autre faict et grée au dit Vennes du consentement des dites partyes y condempne au tablier du clerq notaire royal soubz nos sign et d´aultan que les dites partyes ont juré ne savoir signer ont faict signer à leurs requetes les dits Le Roy, Guillaume Le Mery ; le dit Bellin, Michel Bemaigy les dits présentz demeurant au dit Vennes les dits jour et an interligne qu´ils rédigent par ... conseiller du roy au présidial de Vennes pour ce qui en reste obligence ... sans cabinet ny clouaizons portion plancher ..., caylle, brosse par ce que icelluy que le dit a estimé par ce que le dit que neuff débite maistre au dit Vennes réprouvé.

  • Certificat de vente, 1769

    6E 14311 ULLIAC

    5 septembre 1769

    Nous soussignés Louis Marie Josse Le Jeune et Henry Ulliac notaire de la jurisdiction des regaires de Vannes et fief de Kaër y réuni y demeurant séparément paroisses de St Pierre et St Salomon certifions qu´à la requête de noble homme Jacques Le Maignen ancien juge consul et receveur des bois du roy à Vannes y demeurant près la cathédrale susdite paroisse de St Pierre nous nous sommes ce jour cinq Septembre mil sept cent soixante et neuf exprès transportés de nos dites demeures jusqu´au port de cette ville où étant environ les trois heures de relevés vis-à-vis d´une grande maison ayant sa façade en pierre de taille et un balcon au premier étage laquelle maison a cy-devant servie de bureau général du tabac et dont a été dernier locataire le Sr Malherbe receveur général de la ferme des devoirs le dit Sr Le Maignen nous a représenté une grosse du contrat d´acquêt de la dite maison et dépendances en date du vingt huit Avril dernier au rapport d´Ulliac l´un des soussignés notaires contrôlé et insinué à Vannes le trente par Perrigaud pour le commis relevante la dite maison à titre d´héritage roturier du fief de la dite juridiction des réguaires et fief de Kaër y réuni fait par le dit Sieur Le Maignen et demoiselle Jacquette Ferrer son épouze du Sieur Joseph Vincent Pierre Marie Viel et dame Angélique Marie Buisson son épouze le dit Sieur Viel faisant et garantissant tant pour lui que pour le sieur Armes du Boulpry et dame Perrine Viel son épouze, et de noble maître Jean-Yves Joseph de Grandisle Touzée avocat en parlement et alloué du comté de Largouët à Vannes faisant et garantissant pour Antoine de Caze receveur général du tabac à Tonnins garde naturel des enfants de son mariage avec dame Suzanne Viel, pour la somme de dix mille livres, et nous a requis d´entrer dans la dite maison et dépendances pour le mettre en la réelle actuelle et corporelle possession d´icelles à quoi acquiesçant nous y avons entré de compagnie, et au rez-de-chaussée d´icelel y avons trouvé le dit Sieur Malherbe auquel nous avons déclaré le sujet de notre commission à laquelle il nous a dit n´avoir aucun moyen d´opposition et qu´il alloit au contraire nous faire faire ouverture de tous les appartements et dépendances de la dite maison des clefs de laquelle il étoit encore saisi et la dite ouverture faite nous avons entrés tous de compagnie dans les appartements du dit rez-de-chaussée sur le devant ensuite dans la cour ayant sa porte cochère sur la rue du Drezen dans un petit appartement au même rez-de-chaussée et grenier au dessus donnant sur la dite rue du Drezen et dans la dite cour un appentis ou bûcherie couvert en ardoises attaché au mur de séparation de la dite cour de la maison appartenant au dit Sieur Malherbe et avons remarqué que dans le mur de séparation de la dite cour du jardin de la Dlle Pedron veuve Launay environ le milieu ilm y a une fenestre orbé en tufeaux, du dit rez-de-chaussée nous avons montés et entrés dans tous les appartements du premier étage ensuite entrés et montés dans tous ceux du second, et y avons remarqué que dans la cuisine il y a une armoire à deux battants un auge et planche de bois à la dalle dans l´office à costé de la dite cuisine, un armoire, deux buffets et deux vaisseliers dans la chambre des filles à costé de la même cuisine une armoire le tout d´attache au même étage dans le petit salon du papier de chêne encadré dans la boisure de la salle, du second étage nous avons montés et entrés dans tous les appartements du troisième et même dans le cabinet formant le Donjon dans tous lesquels appartements cour et dépendance nous avons fait tous les actes requis et nécessaires pour en acquérir aux dits sieurs et demoiselle Le Maignen la réelle, actuelle et corporelle possession en laquelle nous avons induit et laissé le dit sieur Le Maignen sans opposition ...

  • Synthèse des documents d'archives

    Synthèse

    En 1627, (acte des ADM 35 G 59), les deux tiers de la maison « du grand moutonnyer " appartiennent à Pierre Chedanne.

    Pregent Le Motonnyer en était propriétaire au XVIe siècle ; cf. A.D.M., 35G52, 04/06/1552 : « maison a guille Regnault qui aultrefois fuct a pregent le motonnyer »

    En 1660, dans l'aveu de Jean le Meilleur (A.D.M., 33G18, 07/05), le logis est situé entre le logis de François Chedanne (n°16) et celui de Jan Vacher sieur de Lohac qui l´a fait bâtir à neuf à l´emplacement du petit Motonnier, puis céder à Le Meilleur sieur de Kerhervé.

    En 1672, (A.D.M., 35G60), la maison appartient aux héritiers de Le Meilleur, vivant conseiller au Présidial de Vannes.

    En 1689, (A.D.M., 33G18), la maison, cour et écuries appartienent aux héritiers du sieur du Parun Le Meilleur, vivant procureur du Roi.

    En 1723 (acte des ADM 33G18), référence à la vente de ce logis appartenant à Joseph Le Meilleur, conseiller à la cour, au profit du sieur de Thymus. Acte daté de mars 1699, passé chez Allano notaire à Vannes. Et certificat d´aquisition de la maison appartenant au sieur du Thymus (Laurent-André de Montigny de Marsé) demeurant ordinairement à Pontscorff, au profit de Jacques de Roncheval sieur de Heuqueville, marchand libraire demeurant à Vannes près Main Lievre ; pour la somme de 10.000 livres.

    "...une maison donnant sur le port et au derrière dans la rue du Drezen, jardin au milieu..."

    Acte passé le 19/12/1723, chez Bocou, notaire à Vannes

    En 1729 (acte des A.D.M., 33G18), copie ou certificat de vente de la maison appartenant à Jacques de Roncheval sieur de Heuqeuville, marchand négociant, à Nicolas Viel juge consul et Suzanne Lucas son épouse, pour la somme de 8500 livres.

    En 1769, (acte des A.D.M., 33G18), copie de l´acte de vente de la maison appartenant aux héritiers Viel, et qui sert alors de bureau général des tabacs, à Jacques Le Maignen, ancien juge consul et receveur des Bois du Roy et à Jacquette Ferrer son épouse, pour la somme de 10.000 livres.

  • Sources iconographiques

    19975601236X : Archives municipales de Vannes

    20015604408NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3P 593.

    19975601203XA : Archives municipales de Vannes

    20065603607NUCB : Fonds privé, CPA129.tif.

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Loire-Atlantique. B 2351. Régistre, extraits folios 16r-18v. 4 Avril 1683. Déclaration du fief de Kaer par Louis de Vautorte, évêque de Vannes.

    Archives départementales de Loire-Atlantique : B 2351
  • A. D. Morbihan. 35 G 59. 29/05/1627. Régaire de Vannes. Aveu de Pierre Chédanne sieur du Kreisquer pour les deux tiers de la maison du Grand Moutonnyer.

    Archives départementales du Morbihan : 35 G 59
  • A. D. Morbihan 6E 841. 25 Janvier 1655 : Accord passé entre Laurent Le Ray Me maçon et Jan Bellin Me charpentier pour la construction des deux corps de logis appartenant à Jean Le Meilleur Sr de Kerhervé, conseiller du roy au présidial de Vannes.

    Archives départementales du Morbihan : 6E 841
  • A. D. Morbihan. 35 G 18. 07/05/1660. Régaire de Vannes. Aveu de Jean Le Meilleur sieur de Kerhervé, conseiller au présidial de Vannes.

    Archives départementales du Morbihan : 35 G 18
  • A. D. Morbihan. B 7507 : vers 1715 : réparations et jouissance de la maison du Sr de Kerhervé par Jean-Baptiste Guillo Dubodan. 12 décembre 1718 : inventaire après décès de N. H. Jean-Baptiste Guillo Sr du Bodan, marchand, armateur, fabricien de la paroisse de St Patern, à requête de Barnabé Lauzer de Larmor avocat à la cour tuteur de ses enfants mineurs, s'élevant à 12838 L19S 1D.

    Archives départementales du Morbihan : B 7507
  • A. D. Morbihan. 35 G 18. 22/01/1689. Régaire de Vannes. Aveu de héritiers du sieur du Parun Le Meilleur, vivant procureur du Roi, pour cette maison.

    Archives départementales du Morbihan : 35 G 18
  • A. D. Morbihan. 35 G 18. 19/12/1723. Régaire de Vannes. Certficat d'acquisition de la maison appartenant au sieur du Thymus demeurant ordinairement à Pont-Scorff, au profit de Jacques de Roncheval sieur de Heuqueville, marchand libraire demeurant près Mainlièvre pour la somme de 10000 Livres. Acte passé le 19/12/1723 chez Bocou, notaire à Vannes.

    Archives départementales du Morbihan : 35 G 18
  • A. D. Morbihan. 35 G 18. 06/08/1729. Régaire de Vannes. Copie ou certficat de vente de la maison appartenant à Jacques de Roncheval sieur de Heuqueville, marchand négociant, à Nicolas Viel juge consul et Suzanne Lucas son épouse pour la somme de 8500 livres.

    Archives départementales du Morbihan : 35 G 18
  • A. D. Morbihan. 35 G 18. 28/08/1769. Régaire de Vannes. Copie de l'acte de vente de la maison appartenant aux héritiers Viel, et qui sert alors de bureau général des tabacs, à Jacques le Maignen, ancien juge consul et Jacquette Ferrer son épouse pour la somme de 10000 livres.

    Archives départementales du Morbihan : 35 G 18
  • A. M. Vannes 1 O 216. Voirie urbaine alignements 1840-1847.

    Archives municipales de Vannes : 1 O 216
Bibliographie
  • DANIELO, Julien. Les ports d'Auray et de Vannes aux 17e siècle et 18e siècle : ville, architecture et identité portuaire sous l'Ancien Régime. Thèse de doctorat. Université de Haute-Bretagne, Rennes II, 2008.

    p. 365, 764-769