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Église paroissiale Saint-Émilion, le Bourg (Loguivy-Plougras)

Dossier IA22016821 réalisé en 2010
Dénominationséglise
Aire d'étude et cantonSchéma de cohérence territoriale du Trégor - Plouaret
AdresseCommune : Loguivy-Plougras
Lieu-dit : le Bourg

Il s´agit de l´ancienne chapelle des seigneurs de Trogorre, propriété de la famille de Plougras et prééminenciers de la chapelle Saint-Émilion, qui a apposé ses armes dans un écu sur la sablière du transept sud : "d´argent à la croix pattée de gueule". Elle devient église paroissiale le 1er mai 1856 par ordonnance de l´évêque de Tréguier et Saint-Brieuc, Mgr. Le Mée, mais ne devient définitivement église paroissiale qu´en 1888. Il s'agit d'un édifice du 16e siècle comme l´indique l´inscription sous le fronton de la tour : "Ceste chappele fut commencee 1516 et la tour 1566". Mais en 1600, Fiacre de la Haye, architecte de l´église de Ploumilliau travaille encore à Saint-Émilion. Les sablières sculptées apportent certaines précisions. La sablière du transept sud indique, en lettres gothiques : "Le XIII jour d´avril l´an mil Ve cinquante ung (1551) le bois de la chapelle a été faict". La sablière du transept nord porte l´inscription suivante : "O mater Dei, memento mei, Deus omnipotens". La sablière du bas-côté nord indique : "Le bois du bout d´a bas de ceans faict Auguste Glamyon gouarner à present l´an M V ez L VII" (1557) et au-dessous : "fet J. Guille". En 1678, une sacristie est construite mais détruite lors des travaux d´agrandissement. Réparations effectuées en 1830 par Joseph Le Ménez, maître menuiser de Loguivy-Plougras : il peint en bleu la tourelle, effectue des travaux dans les chambres des cloches et installe des accessoires pour les cloches. De nombreux travaux sont exécutés à partir de 1840 par l´entrepreneur Bout [...] de Guingamp (toiture, charpente, sacristie...). Ceux-ci sont projetés dès décembre 1841 par M. Lorin, architecte départemental, qui envoie un rapport au Préfet lui présentant une visite détaillée de la chapelle en vue de son agrandissement et du transfert de l´église paroissiale (voir texte associé). Le 5 mais 1879, M. Guépin propose ses plans, puis le 5 octobre 1879, M. Maignan et finalement ceux d'Ernest Le Guerrannic seront approuvés le 31 juillet 1885. Les travaux d´agrandissement du choeur et du transept, réalisés par Louis Alexandre, entrepreneur à Belle-Isle-en-Terre, débutent en 1886 comme l´indique l´inscription sur le mur nord du choeur : "Ce monument érigé en l´honneur de saint Emilion a été agrandi en 1886". Sur le mur sud du choeur, on trouve l´inscription suivante en breton : "O zant Million binniget, Miret parouz Loguivy, Gret ma reno, vel m´eo gleet, Doujanz Doue enn pep ti" (O saint Emilion béni, gardez la paroisse de Loguivy, faites qu´il règne, comme il se doit, le respect de Dieu dans chaque maison). La flèche du clocher, touchée par la foudre, est reconstruite en 1875. En 1890, le cimetière est déplacé. Le sol, couvert de dalles de granite, est réalisé en 1889 par Paul Décot et fils. Les sablières côté choeur proviennent de l'église Saint-Jean-du-Baly de Lannion, elles sont offertes et posées en 1902. En 1912 ont lieu des réparations sur la toiture, en 1921, celles du clocher.

Période(s)Principale : 16e siècle
Principale : 17e siècle
Secondaire : 19e siècle
Dates1516, porte la date
1566, porte la date
1601, daté par travaux historiques
1885, daté par travaux historiques
1886, daté par travaux historiques
1887, daté par travaux historiques
Auteur(s)Auteur : Jean Le Taillanter architecte attribution par travaux historiques
Auteur : Fiacre de La Haye architecte attribution par travaux historiques
Auteur : Le Guerrannic architecte attribution par travaux historiques

Edifice de plan en croix latine à transept peu saillant, situé dans un enclos, mesurant 46 mètres de long et 27 mètres de large. Chevet plat. Choeur profond à deux travées flanqué de deux sacristies hors oeuvre de plan rectangulaire au nord et au sud. Porche sud dans-oeuvre à voussures en accolade, sommé d´un larmier et flanqué de colonnettes engagées soutenant pinacles et gâbles en accolade orné de crossettes et d´un fleuron. La tour-porche de 33 mètres, est composée d´un porche dans-oeuvre en arc brisé encadré de deux colonnes cannelées et renflées à chapiteaux corinthiens supportant un fronton triangulaire coiffé de la statue de Saint-Émilion. Le blason de la famille de Plougras ("d´argent à la croix pattée de gueule") est visible sur le tympan. Au premier étage, une moulure à corbelets soutient une galerie à pilastres supportant un fronton cintré accosté de gargouilles en canonnière. La tour-porche est encadrée de contreforts en équerre sommés de lanternons et flanquée d´une tourelle d´escalier coiffée d´un lanternon ajouré. Le clocher à chambre de cloches ajourée, ceinte d´une balustrade (ou galerie) en encorbellement soutenue par des corbelets, est amorti d´une flèche octogonale ajourée, de 17 mètres, encadrée de quatre gâbles et de quatre clochetons et ceinte d´une balustrade à gargouilles en canonnière. Gros-oeuvre en grand appareil régulier de granite. Nef à trois vaisseaux de six travées couverte d´un lambris. Arcades en arc brisé pénétrant dans les colonnes. Sol couvert de dalles de granite.

États conservationsbon état

La structure du clocher-porche rappelle le modèle normando-breton de la cathédrale de Saint-Pol un siècle plus tôt. On observe plusieurs styles architecturaux : la nef, le transept et le chœur sont de style gothique tandis que la tour, le clocher et le porche ouest sont de style Renaissance.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Intérêt de l'œuvreà signaler
Éléments remarquableséglise
Protectionsclassé MH, 1912/03/02
Précisions sur la protection

Clocher : classement par arrêté du 2 mars 1912.

Annexes

  • AD 22 : V 1754 : descriptif de la chapelle Saint-Émilion en 1841 par l´architecte du département L. Lorin, en vue du transfert de l´église et de l´agrandissement de la chapelle.

    "Rapport sur la chapelle de Saint-Émilion et sur l´intérêt qu´elle présente sous le rapport monumental.

    Monsieur le Préfet,

    [...]

    La chapelle de Saint-Émilion a été construite au 16e siècle dans la petite vallée qui règne au levant à environ 150 mètres du bourg de Loguivy-Plougras. Le ruisseau qui baigne pour ainsi dire les pieds de cette chapelle, se jette à peu de distance de là, dans le Guer, rivière qui passe à Lannion.

    La chapelle, composée d´une nef avec bas-côtés s´arrêtant aux bras de la croix, est précédée par un portail surmonté d´une tour à 3 étages et terminée par un clocher accompagné de 4 clochetons où l´on arrive par un escalier placé dans une tourelle au sud du portail.

    Une sacristie existe en arrière et dans le prolongement du choeur. Le tout est en pierre de taille de granite.

    Un préau entoure la chapelle : il servait autrefois de cimetière. Cette enceinte est close par un mur entièrement en pierre de taille. Des bancs aussi en pierre de taille sont adossés à ce mur tout autour du préau.

    La chapelle proprement dite est construite dans le style gothique avec des irrégularités et des caprices. Sa longueur, depuis la porte d´entrée jusqu´au fond du choeur est de 28,50 m. Sa largeur, y compris les bas côtés est de 14,30 m.

    Elle est éclairée par une grande ogive au levant contenant environ la moitié des vitraux peints et bien conservés : le reste manque, il a été remplacé par des verres ordinaires. Deux fenêtres éclairent latéralement le choeur, quatre fenêtres éclairent la croix. La nef reçoit la lumière par quatre fenêtres percées dans les bas-côtés. Toutes les fenêtres sont à ogives et leurs détails dans le style appelé par quelques auteurs style flamboyant [...].

    La nef est formée par quatre arcades égales en ogive sans moulures, supportées par des piliers sans chapiteaux [...]. L´église n´est pas voûtée : un lambris en mauvais état forme le cintre de la partie supérieure. Ce lambris est sans aucune décoration.

    Les fermes principales du comble sont supportées par des poutres qui leur servent de tirants. Les fermes intermédiaires sont sur blochets. Les tirants qui traversent la nef à la hauteur de la naissance du cintre sont sculptés de sujets fantastiques très originaux. Une frise en bois servant intérieurement de couronnement aux murs de la nef est entièrement sculptée de sujets du même style et contient des animaux de toute espèce.

    La charpente du comble est en général en bon état : elle est fort bien exécutée, quelques parties souffrent du mauvais état de la couverture. Toute cette couverture sera à relever à neuf.

    Le pavé de l´église est tout en granite et en général en bon état [...].

    Le choeur a été changé : on a avancé la balustrade dans la nef afin d´obtenir plus d´espace pour les cérémonies. Les tales, au nombres de 6 (3 de chaque côté) ainsi que la balustrade en bois entièrement sculptée, présentent de l´intérêt par le soin qu´on y a apporté. Ces menuiseries ont toutes le même caractère. Elles ont été maladroitement peintes à l´huile ; mais on peut encore lire au travers de cette peinture les inscriptions suivantes, du moins ce qui en reste.

    Côté nord, sur le dossier des stalles (?) : "1653. FAIT. FAIRE. PAR. LE. Sr. Y : BAUEC. PAR. LORORE." (La suite manque).

    Côté sud, également sur le dossier :

    "V.*.MLre. G. LE GERON. REC. DE PLOU... (La suite manque).

    Le maître autel est en bon état. Il n´y a que peu d´intérêt malgré le soin que l´on a apporté à son exécution et à la décoration. [...].

    La sacristie est mal placée à l´extrémité du choeur : elle a l´inconvénient de masquer par son toit, une partie de la grande ogive du fond. Ce petit bâtiment, ajouté postérieurement à la construction de la chapelle n´y est pas lié. Il porte la date de 1757.

    Le portail est la partie la plus intéressante de la chapelle Saint-Émilion. C´est un ouvrage très remarquable par son originalité et sa bonne exécution.

    Comme le reste de la chapelle, il est en pierre de taille.

    La porte principale d´entrée est décorée d´un ordre composite cannelé élevé sur piédestaux avec entablement complet et fronton. La baie de porte sous cette ordonnance est de forme ogivale avec la clef en console. L´entablement et le fronton dont on vient de parler sont eux-mêmes recouverts par une arcade en ogive qui soutient le mur supérieur. Cette ordonnance et la voûte qui la recouvre sont flanquées de deux contreforts carrés d´une belle masse, avec bases, piédestaux et moulures acensant les trois étages de la tour.

    Ces contreforts s´élèvent au dessus de la hauteur du faîte de la chapelle. A leur sommet se trouve la troisième galerie qui permet de faire extérieurement le tour du clocher.

    Deux clochetons ou campaniles pyramidales à 4 faces et 4 ouvertures couronnent les contreforts antérieurs. Deux autres campaniles semblables couronnent à la même hauteur les deux contreforts qui sont dans l´intérieur de la chapelle.

    La flèche s´élance du milieu de ces 4 campaniles à une hauteur de 17 mètres au-dessus de la plate-forme. Cet ensemble pyramide très heureusement au-dessus du portail qui lui sert de base. La flèche octogonale, par conséquent portée en encorbellement dans les quatre angles intérieurs de la tour. Les quatre autres faces reposant sur les murs des assises de la flèche sont posées à recouvrement extérieur, ce qui, [...] forme une décoration très bien motivée qui protège la vitre de ces assises contre les infiltrations des eaux pluviales.

    Les quatre campaniles à jour, la flèche percée régulièrement et sur toutes les faces de trois en trois assises du bas jusqu´au haut en losanges qui font comme une dentelle en une grâce et une légèreté dont beaucoup de monuments d´une bien autre importance sont cependant fort loin d´offrir des exemples.

    La galerie, pontée en encorbellement sur des consoles sont bien exécutés et ont de ma hardiesse.

    Il faut le dire : on trouve ici le véritable type du clocher breton, du clocher à jour.

    La tour est portée par une voûte établie sur les 4 grands contreforts intérieurs et extérieurs dont on a déjà parlé.

    Ces contreforts, qui semblaient devoir être des culées naturelles des arcades intérieures de la chapelle et recevoir la résultante de le leurs efforts, sont néanmoins placés, par l´intérieur de la nef, sur une autre ligne, ils sont plus rentrés vers le centre. [...].

    Dans le tympan du fronton principal du portail est sculpté un écusson portant une croix de Malte. Au sommet de la tour et de touts les portes extérieures et de tous les contreforts au nombre de 20, non comprises les deux gros qui flanquent la porte principale, sont encore des écussons carrés portant une croix de Malte à chaque.

    Les deux portes latérales de l´église sont du style ogival avec croix de Malte au sommet. Plusieurs croix de Malte sont également sculptées dans l´intérieur de l´église. Ainsi tout porte à croire que la chapelle de Saint-Émilion est un ouvrage des chevaliers de cet ordre. On sait d´ailleurs que la paroisse de Loguivy-Plougras dépendait autrefois de l´évêché de Dôle et se trouvait enclavé dans l´évêché de Tréguier. Cela explique pourquoi on ne trouve dans le pays aucun titre, même aucune tradition qui fasse connaître l´origine de la chapelle Saint-Émilion. Peut-être que des recherches faites dans les archives de l´ancien évêché de Dôle, au cas qu´on les ait conservées, amèneraient quelques éclaircissements à ce sujet.

    Sur la frise du fronton est une inscription sculptée en relief que je transcris littéralement :

    "CESTE. CHAPPELLE. FVT. COMMENCEE. 1516. ET. LA. TOUR. 1566 [...]".

    Considérée sous le point de vue monumental et historique la chapelle de Saint-Émilion aura donc un intérêt de plus, en ce qu´elle constate assez exactement l´état de l´architecture au Moyen Age dans notre pays.

    Il devient alors utile que ce petit monument soit conservé et entretenu avec soin. Le moyen proposé par la commune parait être le plus sûr. Dans l´état actuel, elle n´a d´usage que pour célébrer la fête du patron. En la transformant en église paroissiale, son entretien devient une nécessité sentie de tout le monde.

    Elle manque à la vérité d´étendue, quoi qu´elle en ait plus que l´église paroissiale actuelle. On peut facilement l´allonger du côté du levant, ainsi que le propose le conseil municipal, en déplaçant la sacristie qui n´a aucun intérêt artistique. [...]

    L´escalier en pierre qui est dans la tourelle est parfaitement exécuté et très bien conservé. Comme tous les escaliers de cette espèce, il est à noyau plein. Les marches de la seconde révolution offrent une certaine recherche dans leur taille, que ne n´ai vue nulle part : près du noyau au collet de chaque marche, une échancrure cylindrique a été faite dans toute son épaisseur. Cette entaille qui ne me paraît avoir aucun autre objet qu´une décoration de pur caprices a du néanmoins donner beaucoup de sujétions pour ne pas briser ces pierres pendant leur taille et leur pose.

    Des deux côtés de l´église sont deux portes en ogives ornées extérieurement de plusieurs rangs de [...] colonnettes qui se prolongent autour de l´ogive décorée de sculptures de feuilles de vignes sans raisin. [...].

    Je considère la chapelle Saint-Emilion comme l´un des édifices les plus intéressants du pays, peut-être même comme le seul en son genre. [...]

    Je pense par ces motifs, Monsieur le Préfet, que cette chapelle est digne de l´attention et des secours du gouvernement, avec d´autant plus de raison que la commune de Loguivy-Plougras n´est pas riche puisque l´on y compte qu´un électeur résidant qui est le maire. [...].

    Agréez, je vous prie, Monsieur le Préfet, l´assurance de mes sentiments respectueux.

    L´architecte du Département :

    L. Lorin".

  • Ernest Le Guerrannic est né au Conquet (Finistère) le 16 octobre 1831 et mort à Saint-Brieuc (Côtes-d´Armor) en décembre 1915. Son nom apparaît dès 1856 alors qu´il n´a que 25 ans, dans le dossier consacré à la reconstruction de la flèche de l´église de Lampaul-Ploudalmézeau (29), endommagée par la foudre. On peut supposer qu´à cette date précoce, il a travaillé aux côtés de Joseph Bigot, architecte diocésain du Finistère, pour la construction de l´église du Conquet. À cette époque, son père, Jean-Marie Le Guerrannic, alors maire, avait signé les devis de travaux de reconstruction de l´église. À partir de 1874 Le Guerrannic signe du titre d´"architecte de l´arrondissement de Brest", fonction où il succédait au fils même de Joseph Bigot, Gustave, et qu´il exerce jusqu´en 1886. La première partie de la carrière de Le Guerrannic se déroule presque exclusivement dans le Finistère où il réalise 26 chantiers, sauf en 1885 où il travaille pour l´église paroissiale de Plévin (Côtes-d´Armor). À partir de 1890, il se partage entre les deux départements, jusqu´en 1904, date à laquelle il signe le dernier plan du fonds pour la reconstruction de l´église de Hénanbihen. Selon le répertoire numérique des plans qui composent la sous-série 139 J, fonds Le Guerrannic, aux Archives des Côtes-d´Armor, il aurait dressé les plans d´au moins 14 projets. Par conséquent, on peut estimer sa production à 40 édifices.

  • 20102211395NUCA : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 3P131.

    19802201317ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor

    20102211450NUCA : Archives départementales des Côtes-d'Armor

    20102211451NUCA : Archives départementales des Côtes-d'Armor

    20102202078Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande2.

    20102202077Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande2.

    20102202076Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande2.

    20102202084Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande3.

    20102202067Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande1.

    20102202085Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande4.

    20102202086Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande4.

    20102202087Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande4.

    20102202088Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande4.

    20102202095Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande5.

    20102202096Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande5.

    20102202192Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande23.

    20102202193Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande23.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives communales.

  • AD 22. V. 1754.

Bibliographie
  • COUFFON, René. Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Bretonnes, 1939-1947, 779 p.

    p. 234
  • DUDORET, Louis. Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles), Editions de la Plomée, 2000, 403 p.

  • DUHEM Sophie, Les sablières sculptées en Bretagne, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, coll. Art et Société, 1998, 390 p.

Périodiques
  • MILLET, Christian ; CASTEL, Yves-Pascal ; HUON, Michel. "Jean Le Taillanter, architecte de la Renaissance", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, vol. 125, 1996.

    p. 199-215

Liens web

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