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Église paroissiale Notre-Dame de Pitié (Kervignac)

Dossier IA56007652 réalisé en 2010

Fiche

Dossiers de synthèse

Aucun document ne nous est parvenu concenant l'aspect de l'église paroissiale reconstruite vers 1765, à l'exception du plan de masse visible sur le plan cadastral établi en 1837 : en croix latine, l'église se terminait par un choeur à pan coupé. La partie ouest était cantonnée sans doute d'une chapelle des fonts de plan polygonal au nord, de deux autres excroissances au sud, peut-être un ossuaire. A la demande faite par le préfet sur les édifices cultuels, le maire Danigo, répond le 21 pluviose an X : "l'église dite de Saint-Pierre, bâtie à neuff il y a trente huit ans, est encore en bon état et peut contenir 3000 âmes". En 1808, le desservant précise que des "réparations urgentes doivent être faites à l'église, sutout au pignon." L'examen de l'édifice fait par l'architecte Louis Dutartre en 1911 conclut à la nécessité de démolir le beffroi, en mauvais état et à consolider la balustrade de la tour (celle de la chapelle ?). La décision est prise de reconstruire le beffroi en mai 1911, travaux effectués par l'entrepreneur Bachet d'Hennebont en 1914.

La chapelle Notre-Dame de Pitié construite entre 1553, date portée sur le choeur et 1560 (tour) était construite entièrement en pierre de taille. De plan en croix latine à chevet plat, elle comprenait une nef sans bas-côtés et deux bras égaux de transept.qui s'ouvrait sur la nef par deux grandes arcades dont les arcs à mouluration multiple pénétraient dans des piles à pans coupés. Elle se terminait par une tour massive à l'ouest, avec un tympan très extraordinaire, avec sculptures monumentales du Christ de la Vierge, jugé par Rosenzweig "d'un goût déplorable".

Le maire Danigo rapporte en 1808 que "la tour est un monument à conserver sous plusieurs rapports : elle sert de point de remarque à la navigation et aussi pour la confection de la carte géographique. L'une des tourelles étant très penchée, en tombant endommagerait l'église et pourrait écraser des passants. Pour quoi elle doit être descendue promptement" : on suppose qu'il s'agit de la tour de la chapelle, l'église ne possédant qu'un petit clocher médian en bois. La foudre détruisit la flèche de cette tour le 11 février 1833 et il fallut attendre 1855 pour qu'elle soit reconstruite, probablement par Le Maux, entrepreneur à Auray. Dès le début de la première Guerre mondiale, de nouveaux travaux sont effectués par l'entrepreneur Le Naour de Quimper sur la maçonnerie de la tour. Les travaux interrompus par la guerre ne seront pas repris.

Le mauvais état de l'église après la première Guerre mondiale conduit le conseil municipal à projeter la transformation de la chapelle en église paroissiale, la réparation de l'église coutant plus de 100000 fr. Le maire estimait que la chapelle "monument qui sans être de premier ordre, est d'une architecture intéressante, [et son agrandissement] est préférable à la réfection de l'église qui ressemble plus à une grange qu'à un édifice religieux." Le 3 avril 1924, Louis Dutartre, architecte lorientais, établit un état des lieux des édifices religieux du bourg. A un nouveau courrier à la mairie de Kervignac daté du 12 mai 1924 est joint l'avant-projet de transformation de la chapelle par adjonction de bas-côtés et d'une sacristie, la surface de la chapelle atteignant alors alors 400 m² contre 410 m² à l'église. Le devis de transformation s'élevait à près de 270000 fr. avec réfection totale de la charpente et de la toiture. Ce projet présentait en outre, avec la suppression de l'église, l'intérêt de ménager une place au nord de la chapelle. Les travaux sont adjugés à l'entrepreneur lorientais Le Loir, qui récusa en cours de chantier au profit de Jamet, entrepreneur à Plouharnel.

Pendant les travaux, on dut encore reconstruire le pignon sud, puis le pignon nord du transept, affaibli par une tempête, ainsi que sa charpente et sa couverture jusqu'à la nef.

L'ancienne église fut démolie en 1926 par l'entrepreneur Jamet, cette démolition ayant été précédée en 1925 par celle du porche qui fragilisait l'église, démolition faite par l'entrepreneur Le Loir..

Les quelques vues de la chapelle montrent un édifice qui semble parfaitement homogène, entièrement en pierre de taille, sur plan en croix latine. Les arcades du transept à mouluration pénétrante retombent sur des piles octogonales avec base moulurée. Une porte en anse de panier avec archivolte en accolade s'ouvre dans le pignon du bras de transept sud, et une fenêtre à remplage à fleur de lys dans le mur est du même bras. Une porte identique est percée dans le bras nord du transept. Le choeur était éclairé par deux fenêtres qui semblent antérieures à la mise en place du grand retable en calcaire, sans doute du 17e siècle, qui occupait le choeur. Pourtant, le plan de Dutartre indique la présence d'une grande fenêtre axiale dans le choeur ; elle semblait avoir été rouverte après les travaux de Dutartre, peut-être au prix de la disparition du grand retable mise en place au début du 18e siècle par le morbihannais Claude Moullé (recherches Sandrine Guillot). La puissante tour occidentale était la partie la plus remarquable de l'édifice. Hors de proportion avec le reste de l'édifice, elle est inspirée de la tour d'Hennebont (1524), sans doute le modèle, et se retrouve dans de nombreuses grandes chapelles morbihannaises, comme à Saint-Nicodème à Pluméliau vers 1535, Locmaria de Melrand vers 1530, ou encore Notre-Dame de la Houssaye à Pontivy et à l'église de Larmor. Elle se distinguait cependant par l'ornementation unique déployée sur la face ouest sous une archivolte à décor de feuilles de choux assez maladroites, un grand Christ en croix cantonné de plusieurs personnages dont la Vierge et saint Jean. Peut-être y était aussi représenté le seigneur de Lopriac, principal prééminencier de la paroisse.

La destruction presque totale de la chapelle à la fin de la seconde Guerre mondiale imposa sa reconstruction. Après le refus par la commission diocésaine des monuments religieux d´un premier projet en rotonde, les architectes Conan et Delayre se rallièrent à un autre type de plan centré, celui de la croix grecque, très en vogue dans les années 50. Le soubassement et le clocher, haut de 42 m, sont revêtus de dalles de granit de deux teintes, tandis que les quatre grands pignons triangulaires sont enduits de ciment blanchi. A l´intérieur, une vaste frise en dalles de verre signée de Gabriel Loire, courant tout le long des murs éclairent l'édifice. La belle charpente apparente en béton de forme uppercruck forme une croisée spectaculaire. Le clocher en béton ajouré de croisillons est du même type que celui reconstruit sur l'église de Nostang par les mêmes architectes. Cependant, la hauteur moindre produit un effet très différent. .

Vocables Notre-Dame de Pitié
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Ria d'Etel - Port-Louis
Adresse Commune : Kervignac
Adresse : place de l' Eglise
Cadastre : 2010 F1 1091

De la première église paroissiale, rien ne subsiste. En ruines en 1760, elle avait été rebâtie vers 1768. Elle est déclarée en bon état lors de l'enquête sur les édifices cultuels en 1800 ; cependant, dès 1808, le pignon ouest nécessite des travaux. La chapelle Notre-Dame de Pitié qui partageait l'enclos paroissial était un édifice homogène construit en 1553 d'après une inscription portée sur la porte sud du choeur : "LAN MVCL et TROYS XXIIe JOUR DE DECEMBRE FUT CMACE (commencé) LA CHAPELLE". Sur une sablière du choeur figurait une autre date, 1562. La flèche de la tour occisentale également du 16e siècle avait été détruite en 1833 et reconstruite seulement en 1868. Après la première Guerre mondiale, la décision est prise de détruire l'église, la chapelle agrandie prenant sa place. Les plans de l'agrandissement sont signés de Dutartre, Caro et Ramonatxo et datés de mai 1924. Ils sont exécutés entre 1925 et 1927 par l'entrepreneur lorientais le Loir, puis par l'entrepreneur Jamet. C'est sans doute à cette époque que disparaissent sablières et entraits sculptés. L'église est partiellement détruite en 1944, lors des derniers affrontements de la 2e Guerre mondiale. La reconstruction date de 1949. Les architecte pressentis, Conan et Delayre proposent un premier projet en rotonde. Ce projet ayant été refusé par la commission diocésaine des monuments religieux, ils adoptent un plan en croix grecque. La frise en dalles de verre qui éclaire le nouvel édifice est signé de Gabriel Loire.

Période(s) Principale : milieu 16e siècle , (détruit)
Principale : 3e quart 18e siècle , (détruit)
Principale : milieu 20e siècle
Dates 1553, porte la date
1562, porte la date
1949, daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Dutartre Louis, architecte, attribution par travaux historiques
Auteur : Le Loir, entrepreneur, attribution par travaux historiques
Auteur : Jamet Pierre, entrepreneur, attribution par travaux historiques
Auteur : Conan H., architecte, attribution par travaux historiques
Auteur : Delayre R., architecte, attribution par travaux historiques
Auteur : Loire Gabriel, maître verrier, attribution par travaux historiques

Première église en croix latine en moellon enduit. Chapelle Notre-Dame en croix latine à un vaisseau construite en pierre de taille. Eglise actuelle non orientée, de plan centré, en croix grecque, le clocher indépendant situé dans l'angle sud-ouest. A l´extérieur, le soubassement et le clocher montrent un parement où alternent des dalles de granit gris et roux, tandis que les quatre grands pignons triangulaires sont revêtus d´un enduit blanc. A l´intérieur, une charpente en béton soutient la toiture recouverte d'ardoises.

Murs granite
béton
enduit
moellon
Toit ardoise
Plans plan en croix grecque
Étages 1 vaisseau
Couvertures flèche en maçonnerie
toit à longs pans
pignon découvert
Techniques sculpture
Représentations tête humaine

L'église actuelle est labellisé Patrimoine XXe siècle dans la liste du Ministère de la Culture. On peut regretter la disparition de l'ancienne chapelle, et en particulier de sa massive tour occidentale, probablement inspirée de celle d'Hennebont, en particulier le porche..

Statut de la propriété propriété de la commune

Annexes

  • A.D. Morbihan. 2O 94/7. Kervignac. Archives communales. 21 pluviose an X. Enquête sur les édifices cultuels de la commune.

    L'église ditte de St-Pierre, bâtie à neuff il ya 38 ans, elle est encore en bon état et peut contenir 3000 âmes.

    La chapelle, ditte de Notre-Dame de Pitié, dans le même cimetière que la précédente, toutes deux dans le bourg de Kervignac, la première servant d'église paroissiale, la ditte chapelle est en mauvais état seulement pour les vitraux et le pavé qui a été défait pour avoir de la terre à salpêtre ; cette chapelle peut contenir 2000 personnes.

    La chapelle Saint-Efflam, en mauvais état de couverture seulement, elle peut contenir 500 personnes.

    Celle de Locadour, en bon état, 800 personnes.

    Celle de Trévidel, en bon état, 700 personnes.

    Celle de Saint-Adrien, en bon état, 200 personnes.

    Celle de Lojean, la couverture en mauvais état, 500 personnes.

    Celle de Saint-Laurent en bon état, 600 personnes.

    Et celle de Locmaria, en bon état, 500 personnes.

  • A.D. Morbihan. 2O 94. Kervignac, archives communales.

    3 avril 1924. Lettre de Dutartre, architecte.

    Etat des lieux de la place du bourg et de ses édifices religieux.

    PLACE PUBLIQUE. Cette place entourée de murs de soutènement se présente en surélévation par rapport aux rues avoisinantes. Le roc semble affleurer le niveau de ces rues, il est à présumer que la place qui forme l´enclos d´un ancien cimetière a été remblayée pour permettre de creuser dans la terre meuble les sépultures. Le programme de la municipalité consisterait à enlever l´excédent des terres pour ramener le niveau de cette place à la même cote que les rues avoisinantes. Ce projet aurait pour effet de dégager cet enclos à peu près inutilisable aujourd´hui, pour des réunions importantes.

    Deux édifices religieux occupent en outre une partie de cette place, l´un d´eux, du Moyen âge, en bon état de conservation, l´autre beaucoup plus récent et à destination d´église paroissiale, en très mauvais état d´entretien. En outre, les fondations de ce dernier édifice ne paraissent pas avoir été établies sur le bon sol dans une partie de son périmètre, ainsi qu´en témoignent les tassements importants qui se sont manifestés et l´adjonction de contreforts qui paraissent être postérieurs à la construction de l´édifice.

    Il résulte de cette constatation que l´abaissement du niveau de la place, à la cote du niveau des rues au voisinage de ce dernier édifice aurait pour effet de déchausser les fondations déjà peu solides. Il ne faudrait pas d´autre part songer à des reprises en sous-oeuvre sous ces murs, l´opération serait beaucoup trop onéreuse eu égard surtout à l´état de conservation du bâtiment.

    Par contre, en ce qui concerne l´ancienne église, il semble bien que le remblai de l´enclos a été effectué postérieurement à sa construction. On doit donc trouver des fondations assez profondément établies pour permettre le dégagement de la place dans cette partie. Il y aurait toutefois lieu de s´assurer de ce fait par des sondages appropriés.

    Comme conclusion : il ne parait pas possible aujourd´hui de dégager la place dans toute sa surface, il serait nécessaire de conserver autour de l´église la plus récente un talus ayant environ une pente de 30 degrés, pour éviter l´affaissement des murs.

    2°. EGLISE PAROISSIALE. Cet édifice actuellement affecté à l´exercice du culte en raison de ses grandes dimensions est comme nous le disons plus haut en très mauvais état d´entretien. Certaines parties menacent ruine et peuvent être même à bvref délai un danger pour le public.

    Certaines parties de murs du côté de la place présentent des affaissements importants. Ces affaissements ont eu leur répercussion sur les repos de sablières et sur les portées des peids de fermes. Par le fait du travail de la charpente, des infiltrations se produisent depuis longtemps, infiltrations ayant au pour effet désagréger les maçonneries et de décomposer les bois de charpente dans leurs portées. La couverture est également dans le plus mauvais état possible et on ne peut songer à la réparer plus longtemps, les voliges ne supportant plus l´ardoise en raison de leur état de pourriture. La voûte en bois à l´intérieur de l´édifice est de même en complet état de vétusté et menace de tomber en plusieurs endroits.

    Toutes les menuiseries en général sont dans le même état de vétusté.

    En résumé, la remise en état de l´édifice devrait comporter la reprise des maçonneries lézardées, les enduits et rejointoiements extérieurs et intérieurs, la réfection de trois ou quatre fermes de la charpente et probablement la réparation plus oumoins iportantes de toutes les autres, le remplacement complet des chevrons voliges et ardoises, la réfection de la voûte (...).

    (...) un devis s'éleverait probablement aux environs de 100 000fr. Aux cours actuels.

    3° ANCIENNE EGLISE. Cet édifice qui fut primitivement l'église paroissiale (faux) , est généralement en bon état de conservation. La couverture est fatiguée mais peut encore être réparée pendant quelques années. Elle n'offre malheureuserment (pas) une surrace habitable assdez grande pour la commune. C'est ce qui explique vraisemblablement la nécessité dans laquelle on s'est trouvé de construire un autre édificede plus grandes dimensions mais qui menace ruines aujourd'hui (...).

    Nous pensons Qu'un programme d'agrandissement de l'ancienne église par l'adjonction de bas-côtés qui pourraient ainsi doubler la surface utilisable.

  • DU HALGOUET, Hervé, Notes archéologiques sur le département du Morbihan. A.D. Morbihan.

    P. 190. Kervignac.

    L'église Notre-Dame de Pitié. Commencée en 1553 et poursuivie dans l'esprit de la tradition, faisant place dans la décoration aux idées nouvelles inspirées de la Renaissance. L'édifice cultuel est dominé par une vaste tour quadrangulaire datée de 1560, flanquée de lourds contreforts, de tourelles d'escalier, couronnée d'une galerie ajourée. Sa base est ouverte à un porche et elle supporte une flèche à 6 pans, particulièrement élevée et élancée. Après les dommages de la dernière Guerre, l'église et sa tour sont transformées en ruines.

  • 20095606434NUCB : Archives départementales du Morbihan, 3 P 121.

    20125605029NUC : Archives départementales du Morbihan, 2O 94/6.

    20125605030NUC : Archives départementales du Morbihan, 2O 94/6.

    20125605033NUC : Archives départementales du Morbihan, 2O 94/6.

    20125605031NUC : Archives départementales du Morbihan, 2O 94/6.

    20125605035NUC : Archives départementales du Morbihan, 2O 94/6.

    20125605032NUC : Archives départementales du Morbihan, 2O 94/6.

    20125605034NUC : Archives départementales du Morbihan, 2O 94/6.

    20125605036NUC : Archives départementales du Morbihan, 2O 94/6.

    20105607220NUCB : Archives départementales du Morbihan, 9 Fi. Kervignac.

    20105607218NUCB : Archives départementales du Morbihan, 9 Fi. Kervignac.

    20105607225NUCB : Archives départementales du Morbihan, 9 Fi. Kervignac.

    20105607219NUCB : Archives départementales du Morbihan, 9 Fi. Kervignac.

    20105607191NUCB : Archives départementales du Morbihan, 3 Fi 88/13.

    20105607192NUCB : Archives départementales du Morbihan, 3 Fi 88/14.

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Morbihan. 3 P, cadastre. Kervignac. 3P 157 : Plan d'assemblage (1810-1852) 3 P 121 : Plan (1837) 3 P 1566 : Tableau indicatif des propriétaires des propriétés foncières et de leur contenance (1837) 3 P 1567-1572 : Matrices des propriétés foncières bâties et non bâties (1843-1941).

    Archives départementales du Morbihan : 3P 121
  • A.D. Morbihan, 2O 94/6. Kervignac. Archives communales. 1833-1934. Eglise paroissiale et chapelle Notre-Dame de Pitié.

  • DU HALGOUET, Hervé, Notes archéologiques sur le département du Morbihan. A.D. Morbihan.

    p. 190
Documents figurés
  • A.D. Morbihan, 9 Fi. Cartes postales anciennes. Kervignac.

  • A.D. Morbihan, 3 Fi 88/13 et 14. Photo Archives photographiques CNMH, reproduction.

  • A. M. Lorient. 5 Fi 12392, 5 Fi 12393, 5 Fi 12394, 5 Fi 12395. 1950-1959). Kervignac, église : reconstruction. Photographie, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 5 Fi 12041. S. d. (avant 1945). Kervignac, église. Photographie, collection Crolard. Editeur Laurent-Nel, Rennes, H. Laurent, Port-Louis.

  • A. M. Lorient. 9 Fi 2869, 9 Fi 2870, 9 FI 2871. Vers 1930 ? Kervignac, église paroissiale. Photographie, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 16 Fi 1989, 16 Fi 1991 à 16 Fi 1995, 16 Fi 1998. Vers 1930 ? Kervignac, église paroissiale. Photographie, collection Crolard.

  • Ministère de la Culture. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Archives photographiques. Clichés sans date par Eugène Lefèvre-Pontalis : extérieur : APLP006507 ; par Camille Enlart, APMH00034925 et APMH00034924 ; en 1921 par Georges Estève, intérieur : APMH00059517, extérieur : APMH00059516, APMH00059515, APMH00059514, APMH00059513.

Bibliographie
  • DANIGO, Joseph. Eglises et chapelles du doyenné de Port-Louis. S.l., 1984.

    p. 33-41
  • DUHEM, Gustave. Les églises de France. Morbihan. Paris : Impr.-édit. Letouzé et Ané, 1932.

    p. 70, 71
  • ROSENZWEIG, Louis. Répertoire archéologique du département du Morbihan Paris, 1863.

    col. 55-56