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Écart de Port-à-la- Duc (Pléboulle)

Dossier IA22009249 réalisé en 2006

Fiche

  • Vue générale
    Vue générale
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  • Parties constituantes

    • maison
    • café
    • voie ferrée
    • gare

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Parties constituantes non étudiées maison, café, voie ferrée, gare
Dénominations écart
Aire d'étude et canton Communes littorales des Côtes-d'Armor - Matignon
Adresse Commune : Pléboulle
Lieu-dit : Port à la Duc
Cadastre : Domaine Public Maritime

Jusqu'au début du 20ème siècle et l'arrivée du chemin de fer sur les côtes (1926), les transports régionaux par mer revêtaient une importance certaine. Une trentaine de petits ports s'acquittaient de cette fonction. Déjà au Moyen Age, les pèlerins se rendaient à Saint-Jacques de Compostelle (au 14ème siècle) par ce port d'arrivée du côté de Pléboulle : Port-à-la-Duc. C'est au fond de la baie de la Fresnaye, où débouche le ruisseau du Frémur, que s'est aménagé le Port-à-la-Duc, fréquenté par des barques de 20 à 30 tonneaux, qui embarquent les grains et les pommes à cidre des communes agricoles de Pléboulle, Plurien, Plévenon, Hénanbihen, Matigon (et attestent d'une littoralité d'usages par ce commerce maritime). Le premier quai fut construit en 1829. Le vocable de Port-à-la-Duc proviendrait de l'ancienne dénomination "Pors Ahadur" : "le port de l'eau". Il fut la possession des Templiers. Des maisons templières sont encore visibles à côté du pont sur la route de Crissouët : la maison dite "de la Tour" (17ème siècle), la maison à la porte cintrée, dite "l'Hôpital" (14 et 15ème siècle). Ce fut aussi un port "refuge" pour les corsaires malouins.

Période(s) Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 1er quart 19e siècle
Principale : 2e moitié 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Dates 1617, porte la date
Auteur(s) Auteur : Harel de La Noë Louis,
Louis Harel de La Noë (1852 - 1931)
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ingénieur des Ponts et Chaussées, attribution par source

La pointe appelée Crissouët s'avance à la mer pour former une presqu'île ; elle sépare le port St-Jean du Port-à-la-Duc, au fond de la baie de la Fresnaye. Le Port-à-la-Duc et son écart sont toujours "à cheval" entre les deux communes de Pléboulle et de Fréhel, dont le cours d'eau du Frémur marque la frontière. Le Port-à-la-Duc s'envase aujourd'hui et ne conserve de son passé maritime que les aménagements des quais et murs de quai en amont, sur la rive gauche du Frémur et les terre-plein qui l'environnent. L'anse s'est considérablement envasé et poldérisé en aval et en amont des berges. Les terrains (polders et remblais) pris sur la mer depuis le 18ème siècle, en particulier du côté de Fréhel, au débouché du lit de la rivière du Frémur, ont obligé la rivière à décrire une courbe. C'est sur cette courbe que fut construit en 1829 un quai avec une cale. Du côté de Pléboulle, les remblais se sont aussi accumulés le long de la rivière, le bâti littoral s'est concentré face au rivage, la route et le pont construit en 1844, le passage de l'ancienne ligne de chemin de fer réalisé en 1926 (dont il reste la gare), ont contribué à écarter Pléboulle de sa façade maritime. En raison de ces aménagements, au lieu d'un passage de 250 mètres de large, il ne subsiste qu'une faible entrée de moins de 20 mètres au flot montant qui, à son retour, n'a pas suffisamment de force pour renvoyer la marne vers le large. Pour s'en rendre compte, il suffit d'aller à marée basse au bord du quai de 1829, ce mur que l'on voit depuis le pont sur la rive gauche de la rivière. On y aperçoit de place en place des pierres rondes émergeant des herbes. Il s'agit, en fait, du dessus des bittes d'amarrage, dont le corps disparaît dans la marne.

États conservations désaffecté, remanié
Statut de la propriété propriété publique
propriété privée

Annexes

  • Le Port-à-la-Duc sous l'ancien régime

    Extrait de l'ouvrage "Description historique, topographique et naturelle de l'ancienne Armorique" par Christophe Paul, sir de Robien, 1756 :

    Il passe dans ce port une petite rivière qui coule [ ... ] entre deux collines. Elle ne peut porter bateau sans le secours de la mer qui en morte eau n'entre point dans le port de vive eau ; elle y monte jusqu'à 17 pieds (5,50 m) de hauteur, des bateaux du port de 20 à 30 tonneaux peuvent y aborder, il y en a qui vont à la pêche à la morue et plusieurs barques de cabotage qui viennent de St Malo apporter du blé ; la mer ne bat la côte que dans les grandes marées, il y a un bateau passager au fond dudit port pour l'usage des voyageurs, ce port est dans le fond de la baye de la Fresnay, aussi les ennemis ne peuvent y entrer sans les dangers ci dessus expliqués (...) les barques de quarante tonneaux peuvent monter jusqu'au Port à la Duc à une lieue de la mer ; mais il faut qu'elles tiennent toujours le chenal de la rivière, où il reste peu d'eau en basse mer. Le fond est bon et de sable.

    Le Port-à-la-Duc était réellement un port, où des navires accostaient. En 1835, des bateaux de 20 à 30 tonneaux y entraient encore.

    Port-à-la-Duc fut l'un des 4 ports côtiers de la côte de Penthièvre, avec Dahouët, Erquy et St-Cast.

    Port-à-la-Duc pendant la Révolution

    Extrait de l'ouvrage collectif "Le Penthièvre et le Méné dans la Révolution", publié sous l'égide du Conseil Général des Côtes d'Armor, 1999, p. 21-22.

    Pendant la Révolution, le 11 novembre 1791, une centaine d'habitants de Plévenon à laquelle se sont joints des douaniers et des gardes nationaux, s'oppose à Port-à-la-Duc à l'embarquement de céréales achetées par un commerçant de Libourne, à destination de sa ville et de celle de Bordeaux. Ce négociant est pris à partie, vers minuit, à l'auberge du bourg où il loge. Il témoigne : " Etant en bonnet de nuit, je sortis pour quelques besoins, et, voulant rentrer, je fus assailli par une foule de personnes dont la majeure partie est armée de fusils, quelques uns avec des baïonnettes, les autres avec des bâtons... Ils m'emmenèrent à coups de poing sur la grève, et m'obligèrent d'appeler le capitaine de la barque, qu'ils ont menacé, lui et son équipage, de prendre et de brûler le bateau, s'il ne se retirait pas le lendemain matin, à marée montante, avant d'avoir fait le chargement. Je faillis être fusillé contre un mur. Libéré, il court se plaindre au maire de Pléboulle qui alerte le District de Lamballe (dont plusieurs membres sont blattiers, c'est-à-dire négociants en grains). Cent hommes de troupe sont envoyés pour rétablir l'ordre, et assurer la protection du chargement de la marchandise.

    Port-à-la-Duc après la Révolution

    Pendant la 1ère moitié du 19ème siècle, Port-à-la-Duc recevait surtout des sardines, des ardoises, de la résine, du fer et de la houille. On expédiait surtout du froment, et des pierres à repasser, des ardoises, de la poterie (qui se faisait à La Poterie, près de Lamballe), du bois à feu et des boeufs à destination de l'étranger. Par la suite on expédiait beaucoup de pommes à cidre et de pommes de terre.

    Selon Habasque ("Notions historiques, géographiques, statistiques et agronomiques sur le littoral du département des Côtes du Nord, Saint-Brieuc, 1832-1836), en 1835, Le village de Port-à-la-Duc [...] se trouve moitié en Pléboulle et moitié en Pléhérel. Le premier a une douzaine de maisons, et le second en a 5 ou 6.

    On passe, à mer basse, de l'une à l'autre rive en sautant d'une pierre sur l'autre, et il serait fort à décider qu'on y fît un pont.

    Pléboulle n'est distant que d'environ un kilomètre de Port-à-la-Duc, tandis que le bourg de Pléhérel en est à six kilomètres au moins, aussi les habitants de cette partie de la commune de Pléhérel vont-ils à la messe à Pléboulle.

  • Extrait du Pilote de Thomassin, 1875 : Port-à-la-Duc

    "Cet échouage est situé à 1 mille à l'ouest sud ouest de Port Nieux, tout au fond delà côte Nord de la baie de la Fresnaye. Il y a un quai de 20 mètres de longueur qui permet de décharger en une seule marée. Il y monte 4 mètres dans les marées de 1, 25 mètres à Saint-Malo, cote 1,05 m. Le chenal est étroit et changeant ; les caboteurs attendent à Port Nieux et vont à marée basse le baliser avec des perches. A partir de la pointe des Roches Noires, il fait un coude et est à peu près indiqué par les trois alignements que nous donnons plus bas. Pour ce port, comme pour Port Nieux, on se règle mieux sur l'heure de la marée que sur la hauteur ; lorsque la marée est pleine à trois heures à Saint-Malo, on peut faire marée douze heures après. Un navire de 2 mètres de tirant d'eau peut y aller avec une marée de 0,80 ou 1,12 mètres.

    Pour y aller on mouille à 20 mètres en dehors du môle de Port Nieux pour ne pas être entraîné par le courant, puis un peu avant le plein on fait route sur la pointe des Roches-Noires dont une partie est sous l'eau ; de là on gouverne sur trois arbres situés près d'une maison isolée, vus par le côté sans cheminée d'une grange ; on court 2 encablures, on arrive sur une balise qu'on contourne à 4 brasses en la laissant à droite ; on vient sur bâbord et l'on chênaie suivant les perches. A la balise il faut aller très doucement ou mouiller pour ne pas être porté sur elle. Le consignataire envoie des hommes pour haler le navire.

    A partir des Roches Noires qu'on laisse à bâbord à 50 mètres, le chenal qui court au S. O. près de ces roches, se dirige à droite sur la ferme, puis à l' O. S. O. sur le pont, ensuite au S. O. sur une grève, et enfin sur le quai qu'il laisse à droite. Il contourne ainsi toute la prairie de gauche sur laquelle il y a ordinairement des meules de foin. Il laisse à droite : une pointe basse de sable dont il faut se méfier ; trois balises ou pieux placés presque en ligne droite au fond de l'anse formée par le chenal ; la pointe de la digue sur laquelle il y a un pieu et qu'il faut écarter un peu, puis la digue et le quai. Le chenal range les Roches Noires et les trois qu'en ligne droite au fond de l'anse formée par le chenal ; la pointe de la digue sur laquelle il y a un pieu et qu'il faut écarter un peu, puis la digue et le quai. Le chenal range les Roches Noires et les trois premières balises, et le courant porte avec force sur la deuxième et la troisième.

    On peut donc courir 1/2 encablure à partir des Roches Noires, puis venir sur tribord, le cap sur un arbre isolé, en avant et sur la droite du bouquet de bois qui est un peu séparé de la ferme à sa droite, jusqu'à 20 mètres des balises, de là venir sur les deux maisons de Port-à-la-Duc pour laisser les balises à petite distance à droite, et dès que la pointe de gauche est doublée venir sur bâbord, le cap sur la grève qui est après cette pointe, jusqu'à ce qu'on puisse passer à certaine distance (30 mètres environ) du pieu de la pointe de la digue. Alors, venir sur tribord, le cap sur les deux maisons du Port-à-la-Duc courant parallèlement à la digue ou au quai".

    On peut remarquer à travers ce descriptif, d'une part l'importance de Port Nieux et de Port-à-la-Duc, la disparition du balisage, l'envasement du site (moins de hauteur d'eau) et le rétrécissement du chenal, d'autre part l'ancienne toponymie littorale, inusitée aujourd'hui.

  • Port Nieux : le premier port de la baie de la Fresnaye

    Remarque préalable : Port Nieux n'est pas en Pléboulle, mais ce port a toujours eu beaucoup d'importance pour les habitants de Pléboulle au 19ème et dans la 1ère moitié du 20ème siècle. Les marins et les cultivateurs de Pléboulle préféraient ce havre de débarquement plutôt que le Port-à-la-Duc qui s'envasait continuellement. En 1844, le projet de transférer le port de l'autre côté de la baie au Port-au-Moulin, est abandonné face aux réclamations des habitants de Pléboulle. En 1874, un chemin insubmersible est mis en service le long de la falaise qui jouxte la grève entre Port Nieux et Port-à-la-Duc. Port-Nieux va voir son importance croître rapidement grâce à l'aménagement d'un quai d'accostage en pierre à la pointe-au-Muret en remplacement du vieux quai de bois. Cependant, les finances de la commune de Pléboulle ne lui permettent pas en 1884 d'aider à la construction du môle qui serait nécessaire. Le port va continuer de s'envaser pendant les décennies suivantes. En 1923, seuls les navires de petit tonnage peuvent y aborder, alors qu'avant la construction de la jetée, des navires de 200 tonnes y venaient pour l'exportation des produits agricoles de l'arrière pays du Penthièvre, de Pléboulle à Henanbihen. La ligne de chemin de fer, ouverte le 26 juin 1926, contribuera à la déshérence des deux derniers ports de la baie.

    Extrait du Pilote de Thomassin, 1875 : descriptif de Port Nieux

    "Port Nieux : ce petit échouage se trouve à 3 milles à l'ouest sud ouest. de la pointe de la Latte ; il est au Sud ouest. d'un quai de 71m80 construit le long de la partie sud ouest de la pointe Muret et s'avance vers le sud est (carte particulière n° 844).

    Les navires y sont parfaitement abrités et se placent à l'ouest du quai, l'avant au nord ouest. Il monte 4 mètres d'eau à la posée du sud dans les marées cotées 108 décimètres à Saint-Malo ; on amortit à toutes les mortes-eaux. Il y a un peu de ressac avec les vents de nord est et surtout avec ceux du nord ouest ; la posée est de vase ou sable. La demi-marée (6, 50 m) arrive au bout de la jetée et intercepte l'accès des voitures par la route de Trécelin.

    Le chenal est assez direct et change peu. On n'y fait pas attention dans les grandes vives-eaux, mais, dans les petites, il faut le suivre avec soin. On s'amarre à quatre et très solidement parce que le courant de jusant qui porte à l'Est est très fort. Le flot est également assez fort à la demi-marée.

  • Le pont de Port-à-la-Duc

    Au début du 19ème siècle, le passage de la rivière du Frémur au Port-à-la-Duc se faisait à gué avec les inconvénients que cela présentait : l'envasement et l'utilisation des services d'un passeur avec un bac en vives eaux. La voie de circulation (de grande communication n° 35 d'Erquy à Matignon) était très fréquentée par les habitants de Port-à-la-Duc qui se rendaient à la messe à Pléboulle et surtout par les communes de Pléboulle, Ruca, Hénanbihen qui transportaient en charrette leurs grains au port et livraient à Pléhérel et à Plévenon leur bois et leur cidre.

    Les conseillers municipaux de Pléhérel réclamèrent en 1936 la construction d'un pont, avec le soutien du Conseil général et la participation financière des communes voisines, selon leurs ressources. Cependant, les travaux ne commencèrent qu'en 1944. Sources : AD 22 S Supl. 254 et Pierre Amiot.

  • Descriptif de la baie de la Fresnaye par Charles Mazin, ingénieur du Roy de la place de St-Malo

    En 1756, Charles Mazin décrit en détail les possibilités de mouillage dans la baie de la Fresnaye

    "A l'entrée de la baie de la Fresnaye [ ... ] la rade y est très bonne, elle est d'une conséquence infinie pour la sûreté des vaisseaux, tant de St-Malo que du dehors, lesquels sont obligés presque nécessairement de mouiller dans cette rade toutes les fois qu'ils sortent de leurs ports, ou qu'ils veulent y entrer, soit pour attendre les vents, soit pour faire joindre le reste de leurs équipages qui ne se rendent pas toujours à bord lorsqu'ils sortent de la rade de Rance ...

    Peuvent entrer des bateaux de : 8 à 9 tonneaux au Port Pérou - 55 tonneaux à l'anse de la Mare - 7 ou 8 tonneaux à la Petite Pissotte, au Trou des Corbières, à l'autre Pissotte et à l'anse du Châtelet - 20 à 30 tonneaux à l'anse de la Fresnaye ...à l'entrée de cette baye, à une demie lieue au large, et sous la protection du château de la Latte, il y a une très bonne rade où le mouillage est assuré pour toute sorte de vaisseaux de quel port ils puissent être, les plus grands de St-Malo s'y arrêtent toujours en sortant pour les raisons susdites.

    Peuvent aborder des bateaux de 4 à 5 tonneaux à l'anse de la Fosse et au Port St.-Jean.

    Puis au fond de la baie, la pointe appelée Elisoer (pour Crissouët) qui s'avance à la mer formant une presque île ; elle sépare le Port St.-Jean du Port à la Duc, la mer ne bat contre ladite pointe que 4 jours, devant et après la morte eau. Cette pointe est presque au fond de la baye de la Fresnay, on n'y peut aborder pour les raisons susdites".

    De Robien, à la même date, ajoute que "Le Port normand est à un quart de lieue (au Sud du Port-à-la-Duc) ; les barques de vingt tonneaux y montent, quelques petites qu'elles soient, elles ne peuvent avancer plus loin. Lorsque la mer est retirée, cette rivière demeure presque à sec ; elle laisse à découvert une grève qui s'étend jusqu'au près du port de la Latte ... A un kilomètre, c'est-à-dire un quart de lieue, du Port-à-la-Duc se trouve un méandre très resserré du lit du Frémur, très légèrement en aval du château du Vaurouault".

    Charles Mazin termine par la côte Ouest avec le havre de Port-Nieux (voir plus loin), l'anse de la Saudray, Château Serain et l'anse de la Cierge "où ne peuvent entrer que de très petites barques".

    Puis ... "au joignant de l'anse de la Cierge est le Port Taillé, situé N.O. Il est protégé du château de La Latte duquel il n'est écarté que de portée de fusil, des bateaux de 60 à 80 tonneaux peuvent y rester en toute sûreté ; de plus grands s'y retirent même lorsqu'ils sont poursuivis par les ennemis et sont en état de se remettre à flot la marée suivante. Il y a ordinairement dans ce port au plein de l'eau jusqu'à 25 pieds (8 m) de hauteur d'eau".

    Sources : René Richelot, "D'après un mémoire manuscrit du chevalier Mazin, 1756, dans "Les Annales de la Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, 1967.

  • 20062212074NUC : Archives départementales des Côtes-d'Armor, S Suppl. 259.

    20062212075NUC : Archives départementales des Côtes-d'Armor, S Suppl. 259.

    20062212131NUC : Archives départementales des Côtes-d'Armor, Bi.

    20062212092NUC : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 4 Num 1/5, Numplan/24.

    20062212073NUC : Archives départementales des Côtes-d'Armor, S Suppl. 638.

    20062212076NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, S Suppl. 259.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/24. Cadastre de 1806.

  • AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série S Suppl. 638. Port-à-la-Duc, plan du port, début 20ème siècle.

  • AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série S Suppl. 259. Port-à-la-Duc, plan projet d'exhaussement du terre-plein du quai, 1876.

  • AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série S Suppl. 259. Port-à-la-Duc, plan mur de quai et cale, 1828.

Documents figurés
  • AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/5, plans cadastraux parcellaires de 1826.

    Numplan 2, section A, 1ère feuille Archives départementales des Côtes-d'Armor
Bibliographie
  • AMIOT, Pierre. Histoire du Pays de Fréhel. Bannalec : Imprimerie Régionale, 1990.

    p. 189-191
  • DUMESNIL, Jean-Louis. Pléboulle et la mer. Association culturelle de Pléboulle, Pléboulle, avril 1999.

    p. 5
  • HABASQUE. Notions historiques, géographiques, statistiques et agronomiques sur le littoral du département des Côtes du Nord. Saint-Brieuc, 1832-1836, Marseille : Laffitte Reprints, 1832-1836.

  • THOMASSIN, Anastase. Le Pilote. Paris : 1875.

  • RICHELOT, René. D'après un mémoire manuscrit du chevalier Mazin, 1756. In Les Annales de la Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, Saint-Malo, 1967.