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Corps de garde crénelé actuellement maison, Port Maria (Locmaria)

Dossier IA56132118 inclus dans Ensemble fortifié (retranchements, batterie et corps de garde crénelé), Port Maria (Locmaria) réalisé en 1974

Belle-Île-en-Mer, du fait de la topographie souvent accidentée de son littoral, fournit plusieurs exemples, assez variés qui plus est, d'adaptation des plans-types de corps de garde de 1846. Le souci principal des ingénieurs militaires est d'obtenir le défilement de la terrasse défensive lorsqu'elle est dominée par le terrain alentour.

Le corps de garde du poste garde-côtes de Port Maria présente une solution peu répandue à ce problème, sous la forme d'un toit en appentis. Il est à comparer aux corps de garde des batteries d'Arzic, de La Ferrière, du Bugul, de Ramonette, et des postes garde-côtes de Port Larron et Port Fouquet, qui présentent des dispositions dont le but est similaire mais à des degrés divers d'adaptation des plans-types.

Précision dénominationcorps de garde crénelé servant de poste garde-côtes
corps de garde défensif
Destinationsmaison
Parties constituantes non étudiéescaserne, poudrière, cuisine, citerne, mur défensif
Dénominationscorps de garde, réduit
Aire d'étude et cantonBretagne Sud
AdresseCommune : Locmaria
Lieu-dit : Port Maria
Cadastre : Z0 526

La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 prévoit que le poste garde-côtes de Port-Maria serait un corps de garde crénelé n° 2. A l'occasion de la présentation de projets pour ce poste à la fin des années 1840, puis de nouveau à la fin des années 1850, les ingénieurs militaires s'emploient à concilier plusieurs paramètres a priori incompatibles, le bâtiment ne devant pas être exposé aux tirs du large tout en voyant bien l'anse de Port Maria et ne pas être trop dominé par le terrain alentour. Aussi plusieurs emplacements au fond de l'anse sont successivement envisagés, de même que plusieurs plans adaptés du plan-type de 1846. Le général Noizet préconise même en 1848 de renoncer au plan-type pour faire un bâtiment à deux niveaux dont un rez-de-chaussée partiellement enterré, sans terrasse qui serait trop difficile à défiler. C'est sur la base de cette proposition qu'est établi le contre-projet de mars 1857, que le Comité des fortifications rejette comme coûteux et risquant de donner un bâtiment humide. Le projet ultime présenté fin 1859 opte pour un emplacement au fond de l'anse, entre les deux retranchements maçonnés afin de bien les commander, et un plan plus proche du plan-type de 1846, quoiqu'adapté aux contraintes du terrain et aux besoins d'un poste garde-côtes. Le corps de garde est construit en 1860, son ameublement mis en place l'année suivante.

Non conservé après la guerre de 1870, le poste est déclassé par la loi du 27 mai 1889 et versé aux Domaines le 26 juin 1890. Il est d'abord affermé à un notable belle-îlois, Émile Cazalet, qui l'acquiert ensuite lors de sa mise en vente le 11 septembre 1891. Cazalet le revend le 5 juin 1895 à un négociant angevin, Arthur-Henri Malécot, qui l'aménage en résidence. Il est actuellement toujours propriété de la famille Malécot.

Les Allemands occupent le corps de garde pendant la Seconde Guerre mondiale et l'endommagent. Il est restauré au titre des dommages de guerre dans les années 1950.

Une cheminée 16e siècle provenant du château de Rimaison en Bieuzy y a été réinstallée. Elle est classée Monument Historique depuis le 7 janvier 1953.

Le pont-levis a été restauré en 2006.

Remploi provenant deCommune : Baud
Remploi provenant deCommune : Bieuzy
Période(s)Principale : 3e quart 19e siècle , porte la date, daté par source, daté par travaux historiques
Secondaire : 16e siècle
Dates1860, porte la date, daté par source
Auteur(s)Auteur : Génie

Le corps de garde crénelé de Port Maria est issu du plan-type de corps de garde n° 2 pour 40 hommes de la circulaire du 31 juillet 1846. C'est une adaptation pour l'usage comme poste garde-côtes armé d'artillerie légère du plan-type de corps de garde pour 30 hommes créé en 1847 pour les batteries de six pièces d'artillerie. Dans son avis du 11 juillet 1848, le Comité des fortifications préconise l'emploi pour les postes garde-côtes de corps de garde dont les magasins à poudre sont remplacés par des locaux plus petits servant de magasins à cartouches. Le reste de la distribution intérieure du rez-de-chaussée reprend initialement celle du plan-type.

Le corps de garde de Port Maria devant porter de l'artillerie de montagne en terrasse, ses voûtes et leurs piédroits sont épaissis. La façade est, plus exposée aux tirs venant du large, est également épaissie (80 cm au lieu de 50). Trois embrasures d'artillerie sont percées dans le parapet de la terrasse, au milieu des faces sud, est et nord. Ce parapet étant épaissi sur sa face est, les créneaux de tir qui s'y trouvent sont munis d'un ébrasement extérieur à redans.

Afin de défiler la terrasse des vues des pentes des vallons alentours, qui dominent largement le corps de garde, les officiers du génie ont choisi de la couvrir partiellement d'un toit en appentis laissant apparaître un patio central. Ce toit clairement visible sur les photographies anciennes, est couvert en tuiles de Bordeaux. Si le toit actuel est une reconstruction après la Seconde Guerre mondiale, il reproduit néanmoins assez fidèlement l'aspect de la couverture d'origine. Il n'est donc pas, comme il est parfois écrit, une altération de l'aspect d'origine du bâtiment. Une telle couverture était également présente sur le corps de garde de Port Fouquet, et prévue pour le corps de garde non construit du Vieux Château. Des corps de garde à terrasse couverte ont existé en très petit nombre parmi les réalisations du programme des plan-types de 1846. Celui de Port Maria peut être considéré comme le dernier témoignage visuel de cet aspect méconnu de leur architecture.

Le corps de garde de Port Maria a toutefois été lourdement modifié, surtout ses intérieurs, pour l'adapter à son usage actuel comme habitation. Le mur de refend entre les deux travées principales a été remplacé par un grand arc surbaissé et des cloisons supplémentaires installées. La cheminée du 16e siècle provenant du château de Rimaison a été placée dans la deuxième chambrée de troupe. Des chambres ont été aménagées sur la terrasse, accessible par un escalier construit à la place de la chambre du chef de poste. Les grandes baies semi-circulaires ont prolongées vers le bas, tandis que certaines bretèches ont été transformées en balcons.

La face sud, façade de gorge, porte l'inscription " Poste du Port-Maria" au dessus de la porte, et la date "1860" au dessus de l'embrasure d'artillerie de la terrasse.

Les matériaux employés sont le schiste local sous forme de moellons, le granite de Pont-Aven pour les pierres de taille des chaînages d'angle et l'encadrement de la porte, et le calcaire charentais pour les encadrements des baies et des créneaux. Dans ce dernier cas il s'agit d'un emploi conforme aux préconisations du Comité des fortifications pour éviter les éclats dangereux pour les tireurs en privilégiant les roches tendres ou la brique.

Mursschiste moellon enduit
granite pierre de taille
calcaire pierre de taille
Toittuile creuse
Plansplan rectangulaire régulier
Étages1 étage carré
Couvrementsvoûte en berceau plein-cintre
voûte en berceau segmentaire

Couvertures
Typologiescorps de garde crénelé type 1846 n° 2 modifié pour 30 hommes modèle n° 1, pour poste garde-côtes, renforcé
États conservationsremanié, bon état
Mesuresl : 18.08 m
la : 10.72 m
Statut de la propriétépropriété privée
Éléments remarquablescorps de garde
Sites de protectionloi littoral, site classé, zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique
Protectionsinscrit MH, 2000/10/30
classé MH partiellement, 1953/01/07
Précisions sur la protection

Classement au titre des Monument historiques de la cheminée provenant du château de Rimaison en Bieuzy

Annexes

  • Propositions de la Commission de 1841 pour le poste garde-côtes de Port Maria.

    Armement proposé par la commission de 1841.

    Belle-Ile.

    [...]

    Poste garde-côtes de Port Maria.

    Un poste garde-côtes sera substitué à la batterie de Port Maria.

    [...]

    Il sera armé d'1 obusier de 12.

    Il sera classé de 1re importance.

    La batterie de Port Maria a été construite pour défendre l'entrée de l'anse de même nom. Sa grande élévation ne lui permet pas de remplir l'objet auquel elle était destinée. Le Port Maria a 40 mètres seulement de largeur, et une roche en ferme l'entrée de telle sorte que deux chaloupes seulement peuvent y aborder de front. Le ravin en arrière est d'ailleurs coupé par un retranchement. La Commission propose de supprimer la batterie et d'établir près du retranchement un poste garde-côtes, corps de garde défensif n° 2 pour surveiller le ravin et protéger le bourg voisin de Locmaria.

    (Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 32, Documents concernant le 3e arrondissement maritime (Lorient). Projet d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles. Titre III : Projet d'armement du 3e arrondissement maritime (Lorient), 1841-1843, p. 132-133)

  • Préconisations du Comité des fortifications pour les corps de garde crénelés pour 30 hommes (batterie du Gripp, Groix), 1847.

    Il convient en effet, comme le Comité l'a fait plusieurs fois déjà, de modifier dans ce cas particulier, le type n° 2 de corps-de-garde, de manière à ne lui laisser qu'une contenance de 30 hommes, suffisante pour les canonniers qui doivent servir les 6 pièces de la batterie ; mais, au lieu de réduire la longueur du bâtiment pour atteindre ce but, comme le demande le Chef du Génie, c'est sa largeur que l'on diminuera, et l'on se conformera, à cet égard, aux dispositions du croquis annexé à l'avis, qui représente le plan du corps-de-garde adopté dans une même circonstance, en 1846, pour le réduit de la batterie de l'ilet de Kermorvan (chefferie du Conquet).

    (Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 582, Registre des avis du Comité des fortifications sur le crédit général pour la défense des côtes, 1846-1849. Séance du 3 mars 1847, Place de Port-Louis.)

  • Préconisations du Comité des fortifications pour le corps de garde de Port Maria, 1860.

    Construire un poste garde-côtes au port Maria.

    [...]

    Ce poste, qui a principalement pour objet de servir de réduit aux deux retranchements qui barrent le ravin de Port-Maria, doit consister en un corps-de-garde défensif n° 2, modifié pour 30 hommes, et renforcé pour porter un canon de montagne.

    Dans l'avis précité du 15 janvier 1858, le Comité avait admis que le réduit serait placé entre les coupures des deux ravins de Port-Maria, dans la position indiquée par la feuille de retombe du dessin n° 10 pour 1856-1857, mais l'Inspecteur général en 1859 avait indiqué de placer le poste plus haut, ce qui aurait diminué le volume de déblais à faire pour établir le bâtiment.

    Le chef du génie a cherché à satisfaire à la fois à ces deux indications, c'est-à-dire qu'il propose d'adopter l'emplacement le plus convenable pour asseoir le poste, mais sans l'éloigner sensiblement des deux retranchements à protéger.

    [...]

    Suivant la recommandation faite dans l'avis du 15 janvier 1858, le chef du génie a renoncé, en raison de la raideur des pentes du terrain en arrière du réduit, à défiler la plateforme de ce bâtiment ; de plus, il propose de suivre rigoureusement la distribution figurée sur le croquis annexé à l'avis du 11 juillet 1848.

    Le Comité, d'accord avec le Directeur, approuve cette dernière partie du projet ; mais, revenant sur son avis de 1858, il estime que l'on doit attacher une grande importance au défilement de la plateforme, et puisque l'on de peut obtenir ce résultat par l'exhaussement des murs, on y parviendra en recouvrant la terrasse par une toiture en charpente et en tuiles ou en ardoises, suivant l'usage de la localité, toiture qui sera d'ailleurs disposée de manière à ménager un rapide écoulement de la fumée. Cette disposition, sans faire perdre au réduit aucune de ses propriétés défensives, sera favorable à la conservation du bâtiment.

    (Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 584, Registre des avis du Comité des fortifications sur le crédit général pour la défense des côtes, 1858-1867. Séance du 29 mai 1860, Place de Belle-Île)

Références documentaires

Documents d'archives
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 32, Documents concernant le 3e arrondissement maritime (Lorient). Projet d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles. Titre III : Projet d'armement des côtes du 3e arrondissement maritime (Lorient), 1841-1843.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 3 W 32
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 42, Travail de la commission d'armement des côtes sur les frontières maritimes, 1844. Avis du Comité des fortifications du 7 novembre 1844.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 42
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 577. Commission de défense des côtes : tableau faisant connaître le nombre, l'armement et le classement des batteries de côtes des 1er (Cherbourg), 2e (Brest), 3e (Lorient), 4e (Rochefort) et 5e (Toulon) arrondissements maritimes, de la Corse, de l'Algérie et des colonies, 1860-1862.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 577
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 41, Mémoires généraux sur les frontières maritimes, 1853-1885. Rapport sur la situation des travaux de défense des côtes à la fin de l'exercice 1861.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 41
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 292, Place de Belle-Île-en-Mer, projets et dépenses annuels, 1847. Direction du Génie de Nantes, Place de Belle-Ile, Mémoire du chef du Génie sur les projets extraordinaires pour 1847, 14 janvier 1847.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 292
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 294, Place de Belle-Île-en-Mer, projets et dépenses annuels, 1854-1857. Direction du Génie de Brest, Place de Belle-Ile, copie des ordres laissés par le général Inspecteur de 1848, 19 juin 1857.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 294
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 294, Place de Belle-Île-en-Mer, projets et dépenses annuels, 1854-1857. Direction du Génie de Brest, Place de Belle-Ile, Mémoire du chef du Génie sur les projets extraordinaires pour 1857-1858, 19 février 1857.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 294
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 294, Place de Belle-Île-en-Mer, projets et dépenses annuels, 1854-1857. Direction du Génie de Brest, Place de Belle-Ile, supplément au mémoire du chef du Génie sur les projets extraordinaires pour 1857-1858, 18 mars 1857.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 294
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 296, Place de Belle-Île-en-Mer, projets et dépenses annuels, 1860-1861. Direction du Génie de Brest, Place de Belle-Ile, Mémoire du chef du Génie sur les projets pour 1860-1861, 20 novembre 1859.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 296
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 582, Registre des avis du Comité des fortifications sur le crédit général pour la défense des côtes, 1846-1849. Séance du 11 juillet 1848, Place de Belle-Île et dépendances.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 582
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 584, Registre des avis du Comité des fortifications sur le crédit général pour la défense des côtes, 1858-1867. Séance du 29 mai 1860, Place de Belle-Île.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 584
  • Service historique de la Défense, Département Marine, Lorient. Archives de la Place et du Génie de Belle-Île-en-Mer ; Sous-série 4 S2, archives du Génie de Belle-Île-en-Mer : 4 S2 96, Direction du Génie de Brest, Place de Belle-Île, 1860, registre de comptabilité n° 2.

    Service Historique de la Défense de Lorient : 4 S2 96
  • Service historique de la Défense, Département Marine, Lorient. Archives de la Place et du Génie de Belle-Île-en-Mer ; Sous-série 4 S2, archives du Génie de Belle-Île-en-Mer : 4 S2 52, Direction du Génie de Brest, Place de Belle-Île, Règlement général et définitif des dépenses faites pour les fortifications de la place de Belle-Île (défense des côtes) pendant l'exercice 1860, 1er juin 1861.

    Service Historique de la Défense de Lorient : 4 S2 52
  • Service historique de la Défense, Département Marine, Lorient. Archives de la Place et du Génie de Belle-Île-en-Mer ; Sous-série 4 S2, archives du Génie de Belle-Île-en-Mer : 4 S2 52, Direction du Génie de Brest, Place de Belle-Île, Règlement général et définitif des dépenses faites pour les fortifications de la place de Belle-Île (défense des côtes) pendant l'exercice 1861, 19 juillet 1862.

    Service Historique de la Défense de Lorient : 4 S2 52
  • Archives départementales du Morbihan. Série Q, Domaines : Q 517 [cote provisoire], Belle-Île,1890-1980. Direction des Domaines de Vannes, extrait de la liste des ouvrages déclassés par l'article 2 de la loi du 27 mai 1889.

    Archives départementales du Morbihan : Q 517
  • Archives départementales du Morbihan. Série Q, Domaines : Q 517 [cote provisoire], Belle-Île,1890-1980. Bureau des Domaines de Belle-Île-en-Mer, extrait du registre des actes civils publics, 11 septembre 1891.

    Archives départementales du Morbihan : Q 517
  • Archives départementales du Morbihan. Série Q, Domaines : Q 517 [cote provisoire], Belle-Île,1890-1980. Lettre du directeur général de l’Enregistrement, des Domaines et du Timbre au directeur des Domaines du Morbihan à Vannes, 2 juin 1904.

    Archives départementales du Morbihan : Q 517
Bibliographie
  • LE POURHIET-SALAT, Nicole, La défense des îles bretonnes de l´Atlantique, des origines à 1860, Vincennes, Service Historique de la Marine, 1983, 2 vol. : XLV-375 p. XXV pl.

  • FAUCHERRE, Nicolas, PROST, Philippe, CHAZETTE, Alain (sous la dir. de), Les Fortifications du littoral, La Bretagne Sud, Chauray-Niort, 1998, 279 p., collection : les fortifications du littoral. ISBN 2-910137-24-4.

  • TRUTTMANN, Philippe (Colonel), Les derniers châteaux forts, les prolongements de la fortification médiévale en France 1634-1914 , Thionville, Klopp, 1993, 253 p. ISBN 2-906535-75-3.

Périodiques
  • CHAURIS, Louis, Nature et provenance des pierres mises en œuvre dans les ouvrages défensifs à Belle-Île (Morbihan), Bulletin de l'association bretonne, 2011, CXX, p. 285-302.