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Corps de garde crénelé actuellement maison, batterie de Ramonette (Le Palais)

Dossier IA56132124 inclus dans Batterie, Pointe de Ramonette (Le Palais) réalisé en 1974

Fiche

Belle-Île-en-Mer, du fait de la topographie souvent accidentée de son littoral, fournit plusieurs exemples, assez variés qui plus est, d'adaptation des plans-types de corps de garde de 1846. Le souci principal des ingénieurs militaires est d'obtenir le défilement de la terrasse défensive lorsqu'elle est dominée par le terrain alentour.

Le corps de garde de la batterie de Ramonette présente une solution originale à ce problème : il est issu du plan-type n° 3, mais sans terrasse. Il est à comparer aux corps de garde des batteries d'Arzic, de La Ferrière, du Bugul et des postes garde-côtes de Port Maria, Port Larron et Port Fouquet, qui présentent des dispositions dont le but est similaire mais à des degrés divers d'adaptation des plans-types.

Précision dénominationcorps de garde crénelé servant de réduit à une batterie d'artillerie de côte
corps de garde défensif
Destinationsmaison
Parties constituantes non étudiéescaserne, poudrière, cuisine, citerne, mur défensif
Dénominationscorps de garde, réduit
Aire d'étude et cantonBretagne Sud
AdresseCommune : Palais (Le)
Lieu-dit : Ramonette
Cadastre : ZI 186

Le réduit attribué par la Commission de défense des côtes de 1841 à la batterie de Ramonette est un corps de garde défensif n° 3 capable d'accueillir les 20 servants de ses quatre pièces d'artillerie.

Les contraintes liées à la topographie amènent à s'affranchir du plan-type dès la présentation du premier projet pour la batterie en janvier 1847. Le chef du génie propose alors un bâtiment voûté très allongé encastré dans le sol, qui n'est pas sans rappeler les solutions mise en œuvre plus tard dans les batteries de la pointe d'Arzic, ou des Mèdes à Porquerolles. Toutefois, cette proposition est rejetée par le Comité des fortifications dans son avis du 11 juillet 1848. A la reprise des projets en 1857, est étudiée la possibilité de ne construire qu'un simple corps de garde et un magasin à poudre, voire de réutiliser les bâtiments existants. Fin 1860, le chef du génie propose tout de même un corps de garde crénelé issu du plan-type n° 3 de 1846, mais diminué d'une terrasse trop difficile à défiler et flanqué par des guérites saillantes en remplacement des bretèches. Le Comité valide cette proposition dans son avis du 16 avril 1861 moyennant quelques modifications du projet.

C'est donc un corps de garde crénelé d'une contenance de 25 hommes - la Commission de défense des côtes de 1859 ayant ajouté un mortier à l'armement de la batterie - et sans terrasse qui est construit en 1861.

Lors de la réorganisation de la batterie de Ramonette vers 1880, ce corps de garde est recouvert d'un important terrassement. A la différence de ceux des batteries du Gros Rocher et de Taillefer, et contrairement à ce qu'il est parfois possible de lire, cette intégration dans un massif terrassé n'entraîne pas la destruction d'un parapet et de bretèches qu'il n'a jamais eu.

Il commence à perdre son massif de protection au cours des années 1960. Des percements ont été réalisés dans les années 2000 dans sa façade nord-est.

Période(s)Principale : 3e quart 19e siècle , porte la date, daté par source, daté par travaux historiques
Secondaire : 4e quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Dates1861, porte la date, daté par source, daté par travaux historiques
Auteur(s)Auteur : Génie

Le corps de garde crénelé de la batterie de Ramonette est fondamentalement une adaptation du plan-type de corps de garde n° 3 de la circulaire du ministère de la Guerre du 31 juillet 1846. Les différences par rapport au plan-type portent sur :

- les dimensions, adaptées à la contenance de 25 hommes nécessaire à la batterie ;

- la suppression de la terrasse défensive trop difficile à défiler ;

- la compensation de la perte des créneaux de tir de la terrasse par le changement de sens des voûtes des trois pièces du fond afin d'augmenter le nombre de créneaux battant le terre-plein de la batterie, et par conséquence l'épaississement du mur du fond pour contrebuter les voûtes.

L'emploi du bâtiment comme magasin à munitions pour la batterie réorganisée en 1882 a entraîné le percement d'une deuxième porte dans un des locaux du fond. Un fort massif terrassé le recouvre alors sur trois de ses côtés, la façade sud-ouest se confondant avec l'escarpe de l'enceinte de la batterie. Une galerie à voûtes en demi-berceau appuyées sur la partie sommitale des façades entoure initialement le corps de garde sur ses trois côtés enterrés. Des puits de lumières similaires à ceux encore visibles à la batterie de Taillefer assuraient l'éclairage et l'aération.

La majeure partie du massif terrassé et de la galerie ont été détruits depuis les années 1960. Le dégagement de la façade nord-est ainsi obtenu, est intervenu au cours des années 2000 le percement de portes-fenêtres dans le prolongement des trois baies semi-circulaires. Un dispositif de portes reproduisant les parties de murs et les créneaux de tir détruits tente de compenser l'altération de l'aspect du bâtiment.

Les matériaux employés sont le schiste local pour les moellons et le granite importé du continent pour les pierres de taille. Le calcaire charentais a également été utilisé pour les encadrements des baies et des créneaux de tir. Dans ce dernier cas, il s'agit d'un emploi conforme aux préconisations du Comité des fortifications pour éviter les éclats dangereux pour les tireurs en privilégiant les roches tendres ou la brique.

Mursschiste moellon
granite pierre de taille
calcaire pierre de taille
Toitterre en couverture
Plansplan rectangulaire régulier
Couvrementsvoûte en berceau plein-cintre
voûte en berceau segmentaire
Couverturesterrasse
Typologiescorps de garde crénelé type 1846 pour 25 hommes atypique
États conservationsremanié
Mesuresl : 16.1 m
la : 12.1 m
Précision dimensions

D'après document

Statut de la propriétépropriété privée
Éléments remarquablescorps de garde
Sites de protectionloi littoral, site classé, zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique
Protectionsinscrit MH, 2000/10/30
Précisions sur la protection

Inscription de l'ensemble de la batterie de Ramonette

Annexes

  • Propositions de la commission de 1841 pour la batterie de Ramonette.

    Armement proposé par la commission de 1841.

    Belle-Ile.

    [...]

    Batterie Ramonet.

    La batterie Ramonet sera appropriée.

    [...]

    La batterie sera armée de 4 bouches à feu tirant au large :

    - 2 canons de 30

    - 2 obusiers de 22c

    Elle aura pour réduit un corps de garde défensif n° 3.

    Elle sera classée de 1re importance.

    La première batterie que l'on rencontre en sortant de la Citadelle et en se dirigeant vers l'est, est la batterie Ramonet, qui d'un côté bat l'entrée du port du Palais et de l'autre protège l'anse comprise entre le cap sur lequel elle se trouve, et cette point que l'on nomme Gros Rocher.

    L'ancienne batterie est à la fois trop éloignée de la mer et trop élevée ; il faudrait l'abaisser et la porter le plus possible en avant. Il y a un corps de garde pour 16 hommes & un magasin à poudre qui pourrait être utilisé.

    (Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 32, Documents concernant le 3e arrondissement maritime (Lorient). Projet d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles. Titre III : Projet d'armement du 3e arrondissement maritime (Lorient), 1841-1843, p. 126-127)

  • Préconisations du Comité des fortifications pour le corps de garde de la batterie de Ramonette, 1861.

    Séance du 16 avril 1861.

    Belle-Ile

    [...]

    Construire une batterie avec réduit à la pointe de Ramonet.

    [...]

    D'après le travail de la Commission de défense de 1859, ce réduit doit être un corps-de-garde n° 2. Néanmoins, dans les projets ordinaires pour 1860-1861, le chef du Génie, ayant égard à la facilité que la proximité de la place de Palais et ses vues sur le terreplein de la batterie donneraient pour l'approvisionnement et la défense de cet ouvrage, se bornait à proposer un simple bâtiment d'habitation défilé des vues de la mer et un petit magasin à poudre isolé. Le Comité, allant plus loin dans cette voie, admettait même, conformément à ses avis antérieurs, que les anciens bâtiments encore existants pouvaient suffire, pour le moment du moins, au service de cette batterie, et que l'on devait, par économie, ajourner la construction d'un corps-de-garde neuf.

    Mais l'Inspecteur général en 1860 a constaté, par l'examen des lieux, que les bâtiments existants sont hors de service et ne remplissent aucune des conditions nécessaires pour un réduit défensif. Ce réduit lui a, du reste, paru indispensable, bien que la batterie ne soit qu'à 500 m environ de la place, parce qu'elle en est séparée par un ravin profond qui rend la communication difficile. Cet officier général a, en conséquence, autorisé à présenter, pour 1861, le projet d'un réduit. Le chef du Génie fait connaître qu'il s'est particulièrement attaché, dans l'étude de ce projet, à placer le réduit, qui serait un corps-de-garde n° 3, de manière à ne pas masquer les vues de la place sur le terreplein de la batterie, attendu que l'occupation par l'ennemi de la pointe de Ramonet serait très préjudiciable à la défense de l'enceinte et de la citadelle de Palais. Voulant, en outre, profiter de quelques excavations déjà faites, il a été conduit à mettre ce bâtiment sur la partie la plus saillante du terrain en arrière de la batterie, et à l'encastrer, pour ainsi dire, dans ce terrain. Il en résulte que si l'on voulait, comme pour les réduits ordinaires, tenir le sommet du bâtiment à 0.50 m environ au-dessus de la crête de l'épaulement, on aurait un corps-de-garde établi dans de mauvaises conditions sous le rapport de la salubrité et on augmenterait l'importance des couverts contre les feux de la place, à moins de faire des déblais considérables.

    Dans ces circonstances, le chef du Génie propose de fixer la hauteur du sol du rez-de-chaussée à la cote 27.00, qui est à peu près le niveau moyen du terreplein bas de la batterie. Mais, comme le sommet des murs parapets de la terrasse dépasserait alors de 3.70 m la hauteur de l'épaulement, et que d'un autre côté, il serait fort difficile de défiler cette terrasse des vues du terrain au Sud-Ouest, cet officier propose de la supprimer. Dans ce système, le couronnement du bâtiment ne dépasserait plus l'épaulement que de 1.70 m et l'on pourvoirait au flanquement par le moyen de guérites en saillie sur les 4 faces du corps-de-garde. Une traverse construite à la suite de la partie droite de la batterie couvrirait de ce côté le réduit, mais, sur la gauche, il ne serait pas établi de masse couvrante, afin que l'intérieur de la batterie ne fût pas dérobé aux vues du corps-de-place. Le chef du Génie fait, d'ailleurs, remarquer que, pour battre le réduit de ce dernier côté les navires ennemis devraient se placer sous le feu des batteries de la place et de la citadelle et s'exposer à celui de la batterie de Taillefer, ce qui rend cette attaque peu probable.

    Le Directeur admet la nécessité d'un réduit, mais il croit que l'on pourrait se borner à faire un simple bâtiment d'habitation crénelé, sauf à en couvrir la porte par un tambour.

    Le Comité, ayant égard à la difficulté de communication, entre la place et la batterie, signalée par l'Inspecteur général en 1860, et à la vétusté ainsi qu'à l'insuffisance des bâtiments existants, revient sur ses avis antérieurs et adopte la proposition de construire un bâtiment neuf comprenant le logement des canonniers et les magasins nécessaires au service de la batterie. Il vaut mieux, d'ailleurs, dans cet état de choses, faire un réduit défensif, qui inspire toute sécurité aux canonniers, qu'un bâtiment d'habitation qui coûterait presqu'autant qu'un réduit et serait loin d'avoir les mêmes avantages.

    Dans cet ordre d'idées, le projet présenté par le chef du Génie est à approuver, mais sous la réserve des diverses modifications indiquées ci-après et reproduites sur le croquis n° 1 du Comité.

    1°. On ne fera pas de guérites flanquantes, attendu que le réduit dont il s'agit n'est pas dans les conditions d'isolement ordinaires ;

    2°. Afin de pouvoir loger 25 canonniers, on portera la largeur des deux travées principales à 3.50 m, et on disposera les hamacs comme il est figuré au croquis, disposition qui a, du reste, déjà été adoptée dans divers réduits de Belle-Île ;

    3°. Pour augmenter le nombre des créneaux de la face qui regarde la batterie, on substituera aux trois petits berceaux formant culée du pignon Nord-Ouest, une grande voûté semblable à celles des chambres des canonniers, et la culée sera formée par le piédroit extérieur de cette voûte porté à 1.50 m d'épaisseur. On divisera cette travée en 3 parties par des murs de refend, comme au dessin type de 1846 ; seulement le magasin à poudre, au lieu d'être au centre, occupera le compartiment le plus éloigné de l'épaulement pour être mieux garanti des coups des vaisseaux ;

    4°. On tiendra le couronnement du réduit à 0.80 m seulement au-dessus de la crête de la batterie, et afin de ne pas trop enterrer le bâtiment, on réduira la hauteur intérieure sous clé de 3.60 m à 3.20 m. Les voûtes seront surbaissées et leur naissance sera à 2.00 m au-dessus du sol intérieur. Ce sol sera lui-même fixé à 0.50 m environ au-dessous du terreplein de la batterie, soit à la cote 26.50 m et le fossé au-dessous du pont-levis sera à 24.50 m. La genouillère des créneaux sera à 1.20 m au-dessus du rez-de-chaussée et leur linteau à 1.70 m, afin que le tir soit assez élevé pour bien défendre les pièces de la batterie.

    (Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 584, Registre des avis du Comité des fortifications sur le crédit général pour la défense des côtes, 1858-1867. Séance du 16 avril 1861, Place de Belle-Île)

Références documentaires

Documents d'archives
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 32, Documents concernant le 3e arrondissement maritime (Lorient). Projet d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles. Titre III : Projet d'armement des côtes du 3e arrondissement maritime (Lorient), 1841-1843.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 3 W 32
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 42, Travail de la commission d'armement des côtes sur les frontières maritimes, 1844. Avis du Comité des fortifications du 7 novembre 1844.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 42
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 577. Commission de défense des côtes : tableau faisant connaître le nombre, l'armement et le classement des batteries de côtes des 1er (Cherbourg), 2e (Brest), 3e (Lorient), 4e (Rochefort) et 5e (Toulon) arrondissements maritimes, de la Corse, de l'Algérie et des colonies, 1860-1862.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 577
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 292, Place de Belle-Île-en-Mer, projets et dépenses annuels, 1847. Direction du Génie de Nantes, Place de Belle-Ile, Mémoire du chef du Génie sur les projets extraordinaires pour 1847, 14 janvier 1847.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 292
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 582, Registre des avis du Comité des fortifications sur le crédit général pour la défense des côtes, 1846-1849. Séance du 11 juillet 1848, Place de Belle-Île et dépendances.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 582
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 296, Place de Belle-Île-en-Mer, projets et dépenses annuels, 1860-1861. Direction du Génie de Brest, Place de Belle-Ile, Mémoire du chef du Génie sur les projets supplémentaires pour 1860-1861, 24 novembre 1860

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 296
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 584, Registre des avis du Comité des fortifications sur le crédit général pour la défense des côtes, 1858-1867. Séance du 16 avril 1861, Place de Belle-Île.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 584
  • Service historique de la Défense, Département Marine, Lorient. Archives de la Place et du Génie de Belle-Île-en-Mer ; Sous-série 4 S2, archives du Génie de Belle-Île-en-Mer : 4 S2 52, Direction du Génie de Brest, Place de Belle-Île, Règlement général et définitif des dépenses faites pour les fortifications de la place de Belle-Île (défense des côtes) pendant l'exercice 1861, 19 juillet 1862.

    Service Historique de la Défense de Lorient : 4 S2 52
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 41, Mémoires généraux sur les frontières maritimes, 1853-1885. Rapport sur la situation des travaux de défense des côtes à la fin de l'exercice 1861.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 41
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité, collection d'atlas des batteries de côte (1893-1913) : 1 VK 736, Atlas des batteries de côte, tome II, côtes de l'Océan au nord de la Pointe St Gildas, sans date [début 20e siècle].

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 736
Bibliographie
  • LE POURHIET-SALAT, Nicole, La défense des îles bretonnes de l´Atlantique, des origines à 1860, Vincennes, Service Historique de la Marine, 1983, 2 vol. : XLV-375 p. XXV pl.

  • FAUCHERRE, Nicolas, PROST, Philippe, CHAZETTE, Alain (sous la dir. de), Les Fortifications du littoral, La Bretagne Sud, Chauray-Niort, 1998, 279 p., collection : les fortifications du littoral. ISBN 2-910137-24-4.

  • TRUTTMANN, Philippe (Colonel), Les derniers châteaux forts, les prolongements de la fortification médiévale en France 1634-1914 , Thionville, Klopp, 1993, 253 p. ISBN 2-906535-75-3.

Périodiques
  • CHAURIS, Louis, Nature et provenance des pierres mises en œuvre dans les ouvrages défensifs à Belle-Île (Morbihan), Bulletin de l'association bretonne, 2011, CXX, p. 285-302.

Liens web