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Avenues Roosevelt et de La Marne, anciennement route d'Auray puis rue d'Auray ou de la Madeleine, puis avenue Hoche (Vannes)

Dossier IA56003884 inclus dans Quartier de La Madeleine (Vannes) réalisé en 2004

Fiche

  • Vue générale vers l'est
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  • Parties constituantes

    • lotissement
    • hôtel
    • atelier
    • école normale
    • garage de réparation automobile
    • école primaire
    • villa
    • magasin de commerce
    • lotissement concerté
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    • réservoir
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Á rapprocher de

Œuvres contenues

Le percement de l'avenue Roosevelt, ancienne route puis route d'Auray, résulte de la régularisation du tracé de chemins ruraux par l' ingénieur des Ponts-et-chaussées Detaille de Keroyant dans la 2e moitié du 18e siècle : son plan de la traverse de vannes est conservé dans le fonds de l'Intendance à Rennes. Cependant, située en dehors de la ville ancienne, l'avenue Roosevelt resta vierge de toute construction jusqu'à la fin du 19e siècle, époque où intervint l'édification de l'Ecole Normale d'Instituteurs en 1882 et du réservoir d'eau potable en 1894.

L´avenue Roosevelt est constitué de maisons dont beaucoup, sans doute parmi les premières construites sur la rue, sont en retrait sur un jardin ou plutôt une petite cour, le jardin proprement dit occupant le fond de la parcelle. Cette distance créée entre l´habitation et la rue, la présence de quelques dépendances isolées (aux n°14, 16 et 20), la non mitoyenneté de certains édifices (n°25, 4, 14, 16, 20, par exemple) leur donne un statut de maison de villégiature, dans la lignée de celles construites en bordure de mer (La Trinité, Quiberon, pour ne citer que les stations morbihannaises) ou dans les banlieues parisiennes, telles (toute proportions gardées) celles du Vésinet. Les meilleurs architectes vannetais ont attaché leur nom à certaines de ces maisons : ainsi Edmond Gemain pour deux maisons jumelles de rapport aux 28 et 30 de la rue, ainsi que le n°22, Caubert de Cléry pour l´exceptionnelle maison au n°20, ou encore la maison au n°8.

Ces maisons sont également fortement marquées sur le plan architectural. On y note la présence de nombreux corps en hors-oeuvre ou en avancée, abritant éventuellement un escalier, et couvert de toitures individualisées : croupes, toit en pavillon ou encore demi-croupe sur le corps principal. Ces éléments conjoints créent une monumentalisation de l´édifice mais également de la rue.

L´avenue Roosevelt est la seule rue ou entrée de Vannes qui conserve un tel caractère monumental. Même si la construction d´un immeuble moderne dans les années 70 au sud du réservoir a partiellement rompu le caractère unitaire de la rue, ce dernier reste très homogène : il est opportun de ne pas rompre cette unité en particulier dans l´îlot absolument intact dans lequel s´insère le réservoir.

Appellations Avenues Roosevelt et de La Marne
Parties constituantes non étudiées lotissement, hôtel, atelier, école normale, garage de réparation automobile, école primaire, villa, magasin de commerce, lotissement concerté, place, central téléphonique, maison, réservoir, école
Dénominations avenue
Aire d'étude et canton Vannes
Adresse Commune : Vannes
Adresse : avenue Franklin Roosevelt , avenue de la Marne
Cadastre : 1980 DK non numéroté ; AN non numéroté ; CV non numéroté ; DI non numéroté ; CW non numéroté ; CZ non numéroté ; domaine public

Créée au 18e siècle, la nouvelle route de Lorient et Quimper qui, au cours du 19e siècle, prend le nom de rue Hoche, puis d´Auray, est connue aujourd´hui comme avenues Roosevelt puis de la Marne. Elle se constitue probablement dès la période médiévale à partir du cimetière Saint-Michel (place de la Libération), chemin parallèle à la rue Jean Gougaud (première route d'Auray, puis route de Sainte-Anne) qu'elle rejoint au carrefour de la Madeleine. Débouché de la rue d'Auray, elle est encore considérée comme "un ancien chemin" au milieu du 18e siècle, époque à laquelle l'ingénieur Chambon de Beauvalet prévoit d'en faire la route principale vers Auray. Cette portion de la route est décrite sur le plan comme "ferrée en mauvais pavé ruiné". Adjugés en 1779, les travaux sont effectués en 1788 du jardin de la Nicolière à la Madeleine, soit 216 toises pour la somme de 7335 livres. En 1850, l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées décide de porter la largeur de la rue à 16 mètres en y incluant des trottoirs plantés d'arbres de 4 mètres. Cette décision est de peu de conséquences sur les propriétés riveraines, non construites, et qui ne sont pas indemnisées de leur préjudice. Cependant, le propriétaire du terrain à l'angle de la rue et du Champ de Foire, M. Thubé, proteste contre ce tracé, prétextant les plantations effectuées sur son terrain ainsi que sa clôture (sans doute en prévision d'une construction). Il obtient gain de cause, de même que son vosin M. caradec qui avait également édifié un mur de clôture suivant l'alignement précédent, ce qui explique l'étroitesse actuelle du départ de l'avenue Roosevelt. A l'exception du carrefour de la Madeleine, qui, outre la chapelle, (reconstruite en 1302, mais sans toiture en 1682 puis diminuée de 25 pieds en 1717), comporte une auberge dont l'alignement prévoit de supprimer l'écurie et le fournil, il n'y a aucune habitation le long de la route jusqu'à la fin du 19e siècle. Le plan Bassac de 1869 montre seulement une maison à l'angle de la rue Texier-Lahoulle (ancien chemin de Plescop). C'est la construction de l'Ecole Normale en 1887 sur les plans de l'architecte Maigné, puis la construction du réservoir d'eau au n° 18 qui vont impulser la construction privée sur la rue, devenue rue Hoche depuis la Révolution. Sur le plan de 1897 établi par Léchard, les deux parcelles qui entourent le réservoir sont encore vides, mais la maison à l'angle ouest de la rue Texier-Lahoulle est déjà construite. Quelques maisons sont également construites côté sud. Les perturbations qui ont affectées la construction de la voie dans la 2e moitié du 20e siècle sont encore peu nombreuses et consistent essentiellement dans la construction d'un immeuble face au réservoir. La dénomination d'avenue de la Marne donnée à la deuxième partie de la rue intervient en décembre 1918, la première partie voyant son nom modifié en avenue Roosevelt au lendemain de la seconde Guerre mondiale.

Période(s) Principale : Moyen Age
Principale : Temps modernes
Principale : Epoque contemporaine
Secondaire : 2e moitié 18e siècle
Auteur(s) Auteur : Chambon de Beauvalet, ingénieur des Ponts et Chaussées, attribution par source
Auteur : Detaille de Keroyant, ingénieur des Ponts et Chaussées, attribution par source

Rue rectiligne occupée par des maisons souvent en retrait sur la rue, enduites, dotées d'un étage carré, d'élévations à travées, bien que rarement ordonnancées.

Comme dans toute évolution urbaine, les routes sont un élément déterminant dans la formation des nouveaux quartiers. La nouvelle route de Lorient et Quimper, plus récente que celles de Sainte-Anne ou Plescop puisque créé au 18e siècle, structure ou stimule la formation du nouveau quartier ouest qui se dessine à la fin du 19e siècle.

Statut de la propriété propriété publique
Intérêt de l'œuvre à signaler

Annexes

  • Plan de la banlieue de Vannes à Auray, milieu 18e siècle

    A.D. Ille et Vilaine. Série C. C704/24. Fonds de l'Intendance. Plan de la banlieue de la route de Vannes à Auray...Dessin : plan géométral par Chambon de Beauvalet (ingénieur des Ponts-et-Chaussées), milieu 18e siècle.

    Légende accompagnant le plan

    " ... De E en F rue de la Madeleine, ferrée en un mauvais pavé ruiné, il sera nécessaire d'élargir de droite et gauche au dépens des haies et près riverains afin de procurer un passage qui ait 54 pieds..."

    légende :

    "cc : petite écurie et four qui sont près de l'auberge de la Madeleine qui sont à démolir".

  • Lettre, 1775

    Archives Municipales D.D.2

    Lettre de l´Intendant Caze de La Bove au maire et échevins de Vannes, le 27 novembre 1775

    Paris, le 27 novembre 1775

    Monsieur le Contrôleur Général remarque, Messieurs, que le pavé de la traversée de la Ville de Vannes et de toute la banlieue, est encore aujourd´hui dans le plus mauvais état : ce qui rend le chemin, particulièrement pendant cette saison, très dangereux pour les chevaux et pour leurs voitures. Il ajoute que la berline de Mme la Marquise de Rozilli, fille de M. le premier Président de la Chambre des Comptes de Bretagne, a reçu un choc si violent à l´endroit dit la Goutelle (Le Groutel) , à un quart de lieue de la Ville, sur la route de Nantes, que la portière en a sauté et que l´avant-train a quitté la voiture. En conséquence, M. le Contrôleur Général me charge de donner deux ordres pour faire réparer cette route avec toute la célérité possible, et pour presser la confection du pont de la Tannerie, dont le passage est également très dangereux.

    Suivant le compte qui m´a été rendu, le Sr Detaille, ingénieur, dressa en 1767, des projets pour la reconstruction des pavés de la traversée de la Ville de Vannes, dont la dépense devait monter à un peu plus de 12000 livres ; mais il ne fut pas possible d´en venir à l´exécution de ces projets, attendu le défaut d´argent dans la caisse de la communauté : de manière qu´en 1773 le passage se trouva presqu´absolument impraticable. Au mois de novembre de la même année, M. de Bacquencourt nous manda qu´il était à désirer que l´on pût exécuter sans délai le devis du Sr Detaille, mais que si la situation de la communauté ne le permettait pas, il était au moins de toute nécessité de faciliter le passage par cette traversée, en la faisant réparer dans les plus mauvais endroits. D´après cela, il vous prescrivoit de faire dresser un nouveau devis qui ne comprendrait que les parties dont la réparation serait indispensable, et de lui adresser ensuite ce devis avec la délibération que vous auriez prise en conformité. Au surplus, il vous observoit que les pavés des villes ne devant pas être à la charge des communautés, mais à celle des propriétaires riverains ; il était à propos de lui faire connaître si la dépense des pavés dont il était question devait être supportée par la communauté. Je ne voit point que vous ayez satisfait à cette lettre de mon prédécesseur.

    A l´égard du pont de la Tannerie, je remarque que le nommé Lorho a touché 3900 livres sur deux ordonnances des 4 juillet 1770 et 26 février 1772, relativement à la construction de cet ouvrage ; dernièrement encore, c´est à dire le 2 août de cette année, j´ai rendu une nouvelle ordonnance de paiement de la somme de 1000 livres, pour mettre cet entrepreneur à portée de finir incessamment ce pont ; et néanmoins je reçois des plaintes continuelles sur l´affreux état de cette partie. Vous enjoindrez de ma part à Lorho de travailler au pont de la Tannerie sans aucune interruption pour qu´il soit parfait incessamment ; s´il manquait à remplir ses obligations, vous m´en informerez sur le champ, et je pourvoirai à l´exécution de l´ouvrage, à la folle enchère de cet entrepreneur.

    Il est également nécessaire de s´occuper au plutôt de la réparation des banlieues, au moins dans les endroits difficiles. En conséquence, vous aurez agréable, à la réception de ma lettre, de vous concerter avec le Sr Detaille qui rédigera un devis estimatif des ouvrages nécessaires pour la réparation des mauvais endroits, tant de la traversée de la Ville que des banlieues ; il distinguera 1° les pavés qui seront à la charge des propriétaires ; 2° les parties d´ouvrage comprises dans l´adjudication du nommé Lorho et que cet entrepreneur n´a pas encore exécutées ; enfin celles qu´il peut avoir remplies et dont il a été déchargé, mais qui se trouveraient dans le cas d´avoir besoin d´une nouvelle réparation. Il faudra d´ailleurs former un état de la situation de Lorho, vis-à-vis de la communauté, relativement à l´avancement des ouvrages de son entreprise des banlieues, et aux paiements qu'il lui ont été faits. Vous m´adresserez ces différentes pièces au plutard dans quinze jours, et vous aurez l´attention d´y joindre un compte exact de la caisse du miseur, afin que je puisse donner promptement les ordres nécessaires, et en informer M. le Contrôleur Général. Il sera bon aussi de me marquer quelle peut être la solvabilité du nommé Lorho. J´écris au Sr Detaille, conformément à cette lettre.

    Je suis véritablement, Messieurs, votre bien humble et très obéissant serviteur. Caze de La Bove.

  • Alignements de la RN 165, 1820-1880

    AD Morbihan. S 245. Alignements de la RN 165. 1820-1880.

    1850 Projet de rectification de la RN 165 de Nantes à Audierne à la sortie de la ville de Vannes près du champ de foire. (fig. 2288 à 2306, cadastre 063, 4047 à 4053)

    Plan du 11 juillet 1850 dressé par M. de la Tournaie, ingénieur des Ponts. (sur ce plan figure rue Hoche une maison avec des escaliers extérieurs pour laquelle plus tard on demandera un nouvel alignement) La commission d´enquête adopte le projet le 30 août 1850. Outre le prolongement des plantations déjà effectuées sur le RN 165, jusqu´au Champ de foire, le projet prévoit le nivellement du Champ de foire et le déblaiement des terres

    9 Août 1850. Lettre de Mr Taslé notaire pour son client Mr Thubé (qui doit se rendre au nouveau poste qu´il a au ministère de la guerre et confie ses intérêts au notaire Taslé) « le plan actuellement en vigueur donne à la route une largeur de 10m ; le nouveau projet donne à cette route une largeur de 16, 80M ; mais effrayé par de cette largeur démesurée, l´auteur du projet ne consacre à la circulation des voitures et des animaux que 8,80M., soit 1, 80 de moins que le tracé actuel et les 8 m. excédents sont destinés par lui à la partie ornementale de la route, c´est-à-dire à la création de deux trottoirs plantés de 4m chacun. N´est-il pas évident que cette disproportion entre la chaussée et les trottoirs n´est aucunement commandée par les besoins de la circulation et qu´elle n´a pour but que de donner un caractère grandiose à l´entrée de la ville dans cette partie... »

    Mr Thubé observe que bien qu´enfant de la ville, il ne voit pas pourquoi on lui imposerait « le sacrifice de sa propriété dans un but d´embellissement, que d'ailleurs les travaux de cette nature incombent exclusivement aux communes qui doivent en profiter et non à l'Etat dont la mission se borne à assurer la circulation sur les routes nationales.

    Mr l´ingénieur en chef propose de planter sur les trottoirs une rangée d´arbres à la distance de 3m des propriétés voisines. C´est là un embellissement complètement inutile pour la sûreté des voyageurs, notamment des piétons et très nuisibles pour les jardins voisins (..)

    Si l'auteur du projet avait été réellement convaincu qu'une largeur de 10 mètres était insuffisante, il pouvait facilement et sans imposer un sacrifice trop lourd aux riverains consacrer 8,80 m. à la chaussée et établir de chaque côté un trottoir d'1 mètre à 1 mètre 50 centimètres ; la largeur totale eut été de 11 mètres quatre vingt centimètres au maximum ; et en réduisant ainsi le sacrifice exigé des propriétés voisines, il eut assuré la circulation en ménageant à la fois les intérêts des particuliers et ceux du Trésor que le projet condamne à payer de lourdes indemnités...

    A l´époque où (Mr Thubé) fit l´acquisition de son jardin, il prit connaissance du plan d´alignement et dans la confiance que ce plan était définitif, il disposa la distribution et la plantation de sa propriété de telle sorte que le mur qui borde la grand-route venant à tomber, il put le relever sur le tracé déterminé par le plan actuel sans détruire les plantations ni la régularité de son jardin ».

    Lettre de M. Caradec, autre riverain, du 9 Août 1851.

    "Le soussigné, propriétaire d´un jardin avec une maison et un pavillon occupés par la veuve Georges et situés dans la traverse de Vannes à l´extrémité de rue d´Auray a l´honneur de joindre ses réclamations à celles de M. Thubé. Le pavillon qu´il est sur le point de perdre et qui fait le principal ornement de son jardin a été construit par son père sur l´alignement qui lui fut donné et qui est encore en vigueur. Il est éclairé par une croisée sur ses quatre faces, et si M. Caradec en faisait rebâtir un nouveau après l´expropriation, il devrait renoncer à pratiquer une ouverture au midi car une croisée dans cette direction donnerait nécessairement une vue droite sur une propriété particulière ce qui lui est interdit par la loi. Cette prohibition serait pour sa propriété une cause de grande dépréciation.

    Quelque soit le préjudice qui résulterait pour lui des innovations projetées, M. Caradec s´y résignerait sans sourciller si l´utilité publique était évidente. Mais il ne saurait reconnaître ce caractère dans des travaux purement de luxe, qui seraient avantageusement remplacés par des travaux beaucoup plus urgents sur nos routes nationales et même sur plusieurs points de la traverse dans l´intérieur de cette ville. La dépense alors deviendrait presque en entier profitable à la classe ouvrière, tandis qu´elle serait en grande partie employée en règlements d´indemnités si elle avait pour objet l´exécution d´une splendide avenue à l´entrée de la route d´Auray. (etc...)

    Vannes le 9 Août 1851. Signé Caradec".

  • Sources iconographiques

    19985600347XA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C704/24.

    20075601246NUCA : Archives départementales du Morbihan, 149 J 348.

    19985600348XA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C704/24.

    19985600349XA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C704/24.

    20075601249NUCA : Archives départementales du Morbihan

    20075601140NUCA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    20075601128NUCA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    20075601175NUCA : Archives départementales du Morbihan, S 246.

    20075601176NUCA : Archives départementales du Morbihan, S245.

    20065606475NUCA : Archives départementales du Morbihan, S 245.

    19985600195X : Archives municipales de Vannes

    20075601136NUCA : Archives municipales de Vannes, 1 O 216.

    20065606449NUCA : Archives départementales du Morbihan, S 246.

    20075601114NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi.

    20075601180NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3O 2180.

    19985600203XA : Archives municipales de Vannes

    20045605381NUCB : Archives municipales de Vannes, 9 Fi.

    19985600198XA : Archives municipales de Vannes, 9Fi.

    20015600273XB : Archives départementales du Morbihan, 1 Fi 382/1.

    20045605362NUCB : Archives municipales de Vannes, 1G 59.

    20075601056NUCA : Archives municipales de Vannes, 5 I 162.

    20045606031NUCB : Archives municipales de Vannes, 1O 221.

    20045606033NUCB : Archives municipales de Vannes, 1O 221.

    20045605371NUCB : Archives municipales de Vannes, 1G 59.

    20045605370NUCB : Archives municipales de Vannes, 1G 59.

    20045605876NUCB : Archives municipales de Vannes, 1O 221.

    20045605398NUCB : Archives municipales de Vannes, 1O 216.

    20075601195NUCB : Archives départementales du Morbihan, 9 Fi.

    20055604108NUCB : Fonds privé

    20075601191NUCB : Archives départementales du Morbihan, 22 Fi fonds Groleau.

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Morbihan. S 246. Alignements Vannes. RN 165. 1881-1900. 4 janvier 1894. Demande de M. Bourel lieutenant d´artillerie de construire dans sa propriété une maison à l´alignement.

    Archives départementales du Morbihan : S 246
Documents figurés
  • A. D. Ille et Vilaine. Série C. C 704/24/ Fonds de l'Intendance. Plan de la banlieue de la route de Vannes à Auray...Dessin : plan géométral par Chambon de Beauvalet (ingénieur des Ponts-et-Chaussées), milieu 18e siècle. Ech. 1 : 1720, papier, plume, encre, aquarelle, 222 Lx33 l.

    Archives départementales d'Ille-et-Vilaine : C 704/24
  • A. D, Morbihan. 1 Fi 97. Plan de la banlieue de la route de Vannes à Auray...Dessin : plan géométral par Chambon de Beauvalet (ingénieur des Ponts-et-Chaussées), milieu 18e siècle. Ech. 1 : 1720, papier, plume, encre, aquarelle, 222 Lx33 l. (doublon de AD Ille et Vilaine, C 704/24/ Fonds de l'Intendance).

    Archives départementales du Morbihan : 1 Fi 97
Bibliographie
  • LAINE Claire, TOSCER Catherine. Vannes quartiers ouest. Edition ville de Vannes ; Animation du patrimoine. 2008.

    p. 9
  • LEGUAY, sous la direction de Jean-Pierre. Histoire de Vannes et de sa région. Toulouse : éditions Privat. Pays et villes de France, 1988. 320p. ; 23,5 cm.

    p. 113