Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Arsenal de Brest

Dossier IA29001847 inclus dans Ville-port réalisé en 2005

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

L’arsenal de Brest : plus de 400 ans d’évolution de l’industrie au service de la marine (2011)

"L’arsenal de Brest, créé en 1631 par Richelieu, est devenu au 19e siècle un gigantesque complexe militaro-industriel niché au cœur de la ville, le long des rives de la Penfeld, qui illustre la mainmise de l’État sur le territoire breton. À Brest, la véritable richesse est la construction navale due au savoir-faire des ouvriers et des maître-charpentiers. La mise en œuvre adéquate des processus d’approvisionnement – notamment en poudre à canon, bois, fer, chanvre (pour la corderie), pierres de taille et chaux (pour les fortifications) – était aussi un apport d’importance. L’histoire des sciences et techniques dans le domaine maritime et militaire, la marine étant bel et bien une arme moderne, se confond avec l’histoire de la ville et le développement de l’arsenal. Pour Seignelay, fils aîné de Jean-Baptiste Colbert et futur secrétaire d’État à la Marine, l’arsenal de Brest c’est avant tout « les grands et larges quais, la régularité des bâtiments construits dans toute cette étendue et le nombre de cinquante gros vaisseaux de guerre ». Au 18e siècle, l’architecture des bâtiments de l’arsenal de Choquet de Lindu n’est-elle pas avant tout française ? Pour Émile Souvestre dans son Voyage dans le Finistère, de 1835, « Ce qui vous saisit à l’aspect de cette grande ligne de bâtiments, c’est une expression de force et de puissance ».

Au fur et à mesure de l’extension de ses besoins, la Marine a investi de nouveaux espaces, faisant fi des contraintes topographiques pourtant très prégnantes.L’aménagement au 19e siècle de la pointe du Salou en bassins et la création de l’île Factice (avec le produit des excavations du port) en fond de Penfeld constituent de bons exemples de cette évolution. L’envasement de la Penfeld est cependant un frein auquel les progrès techniques ne répondent qu’imparfaitement, la rivière devant être sans cesse draguée. L’aménagement du plateau des Capucins, pour recevoir des ateliers, à partir de1840, marque un tournant important puisque l’arsenal s’étend au-delà des rives mêmes de la Penfeld. Au début du 20e siècle, plus de 6 000 ouvriers s’activent encore à l’arsenal.

Si Brest est coupé par la Penfeld, la principale césure vient en réalité de l’espace central et de son château, autrefois bourg, annexé par le domaine militaire. Progressivement, au milieu du 19e siècle, la ville se coupe de la rivière, accaparée par la marine, l’établissement d’un pont, en 1861, constituant un moyen d’enjamber « l’espace interdit ». Dès la fin du XVIIe siècle, la vraie question pour Vauban semble être : comment concilier activités militaire et civile dans un espace restreint ?

Véritables richesses, l’État les défend par l’établissement d’un vaste ensemble fortifié conçu dès 1683 par Vauban. Les fortifications de la rade de Brest sont le signe tangible du contrôle de l’État sur un espace sensible : la ville et sa population, mais aussi les routes maritimes et les infrastructures qui lui sont liées. L’indépendance économique dépend de la capacité de l’État à contrôler ses routes et à sortir de ses arsenaux. Le centre de gravité de l’arsenal de Brest, d’abord situé au niveau de l’embouchure de la Penfeld et du château médiéval, tend, à la fin du 19e siècle, à se déplacer vers l’ouest avec le développement de l’avant-port militaire à Laninon. La construction de l’École Navale sur le plateau des Quatre Pompes dans les années 1930, puis de la base allemande de sous-marins, participent encore de ce basculement. Les récentes restructurations tendent aujourd’hui à resserrer l’espace sensible autour des bassins de Laninon et du château, siège de la Préfecture maritime Atlantique. Les ouvriers de l’arsenal ont en grande partie été remplacés par des sous-traitants, mais la mémoire ouvrière est amenée à perdurer par la réappropriation et la valorisation des anciens ateliers des Capucins".

Une triple évolution : vaisseaux, canons, forts et batteries de côte

"Depuis la fin du 17e siècle, face à la guerre de harcèlement et de ravage visant à déstabiliser le royaume sur ses frontières maritimes dans le cadre d’une véritable « petite guerre littorale », la fortification – l’action de « rendre plus fort l’existant » – constitue la principale réponse à l’attaque. C’est la lutte qu’Alain Guillerm désigne comme « la pierre ou le vent », déclinaison maritime de la lutte entre « le canon et la cuirasse », née de la triple évolution du vaisseau, du canon et du fort. Au 17e siècle, le vaisseau, « forteresse de bois, de toiles et de canons», concentre dans ses flancs une importante artillerie à laquelle la fortification répond dans un premier temps par des batteries rasantes puis par l'utilisation de tours. Cette disposition se maintient jusqu’en 1861 avec la construction des derniers exemplaires de réduits de batterie de côte, modèle 1846. Au concept de la cuirasse, les ingénieurs répondirent par des projectiles capables de la traverser.

À la fin du 19e siècle, face aux navires de guerre cuirassés et à vapeur équipés de canons modernes, la fortification s’enterre, laissant place à la batterie de gros calibre. La baisse du nombre de canons sur la période est importante : si Vauban prévoit 213 canons (108 au nord / 105 au sud) pour la seule défense du goulet en 1696, en 1858 on en dénombre encore 173 (103 / 70), en 1870 on en prévoit 112, en 1900 on en compte 110 (58 / 52) et en 1914, 90. Il faut attendre la Seconde Guerre mondiale pour voir le nombre de canons baisser d’une manière significative, avec 15 canons pour la défense du goulet (batteries du Minou et du Portzic, de Pourjoint et de la pointe des Espagnols). La portée de l’artillerie a également considérablement augmenté : de 2 500 m à la fin du 17e siècle à plus de 28 km dans les années 1940, mais c’est surtout la précision due aux nombreuses évolutions techniques dans la composition des projectiles qui est la plus saisissante. Dans l’entre deux-guerres, la marine met en place de nouvelles batteries côtières capables de contrôler les chenaux d’accès aux ports de guerre.

Les ingénieurs – dont Vauban, le premier de tous – se sont, en Bretagne, bornés durant un 18e siècle allant de 1683 à 1783 à fortifier le littoral en le dotant de retranchements, forts et batteries de côte aptes à refouler l’assaillant sur la plage. La période vaubanienne se caractérise par la mise en place d’un système défensif littoral cohérent, associant ouvrages de fortification et organisation logistique de grande ampleur sur un territoire étendu : l’arsenal de Brest en est la manifestation la plus éclatante. Les grands travaux de fortification littorale entamés sous Louis XIV se poursuivent sous ses successeurs selon des formules très classiques.Il faut attendre la fin du 18e siècle pour voir, à Brest, l’introduction de véritables innovations, avec la construction peu avant la guerre d’Indépendance américaine de forts détachés, créant un vaste camp retranché en avant de l’enceinte urbaine.

Pourtant, toutes ces fortifications n’ont guère fait la preuve de leur efficacité et il est difficile de savoir dans quelle mesure la dissuasion née de l’amoncellement de fortifications et batteries de canon a joué. Il est vrai cependant que, de Vauban aux dernières années du 18e siècle, voire à la Seconde Guerre mondiale, ces édifices ont aussi été affectés à d’autres fonctions. Ils sont un exceptionnel moyen de dissuasion et, plus encore, de propagande. Les portes, outre leur aspect fonctionnel, matérialisent la magnificence du roi. Certes, l’on sait que l'ennemi peut débarquer sur n’importe quelle plage, mais on préfère encore et toujours défendre ses arsenaux ou ports par une défense statique – que tout le monde voit – plutôt que par une autre, mobile mais invisible et lointaine, celle que constituent les flottes de guerre".

Des inventions nouvelles : torpille, sous-marin et avion

"L’édification des phares et la signalisation maritime permettant la navigation nocturne font prendre conscience de la nécessité de l’éclairage de la rade de Brest à des fins défensives dans la seconde moitié du 19e siècle. L’éclairage électrique de la rade et des passes est une des manifestations les plus évidentes de la deuxième révolution industrielle dans « l’art militaire ». Érigés au rang de « nouvelles machines de guerre », projecteurs mobiles ou fixes sont utilisés sur différents théâtres d’opération par l’armée de terre ou la marine. Cette nouveauté s’illustre notamment dans les guerres coloniales où elle est employée comme un « épouvantail pour effrayer les troupes trop naïves ». L’ingénieur français Louis Sautter s’illustre particulièrement par ses découvertes ; en 1852, il rachète l’atelier Soleil et fabrique la « lentille de Fresnel » pour les phares. Des inventions nouvelles viennent troubler cet équilibre précaire, ainsi la « torpille vigilante » ou « automobile » qui peut couler un croiseur cuirassé. Le poste expérimental de lancement de torpilles Whitehead du Mengant a été élevé en 1873-1874. Le tube a été intégré dans la cale et un petit bâtiment a été construit pour abriter les instruments de mesure. Pour Patrick Jadé, historien des fortifications, « il n’est pas impossible que ses vestiges, encore bien conservés bien qu’à l’abandon, soient les plus anciens d’une installation lance-torpilles à partir de la terre ».

Le sous-marin fait son apparition dans le domaine militaire en 1864 pendant la Guerre de Sécession. Dès 1801, Fulton testait son prototype, Le Nautilus, à Camaret. En 1887, les Français Henri Dupuy de Lôme et Gustave Zédé lancent le Gymnote, premier sous-marin torpilleur électrique opérationnel. Long de 17 m, il est doté d’un périscope et d’un gyroscope électrique. Les sous-marins font peur : en mai 1915 le U-20 allemand coula le paquebot transatlantique britannique Lusitania ce qui contribua à l’entrée en guerre des États-Unis. En 1868, Jean-Marie Le Bris expérimente sa barque ailée baptisée Albatros II, un prototype de planeur, avec le soutien de l’École navale de Brest. Son premier vol eut lieu en 1856 sur la plage de Tréfeuntec (Plonévez-Porzay). Un des essais sur le polygone de la Marine donna lieu à un vol plané d’environ 200 m de longueur et 40 m de hauteur.

L’Entente cordiale scellée avec l’Angleterre en 1904 fait disparaître la menace britannique sur les côtes : l’ère des fortifications maritimes s’achève à Ouessant en 1906 avec la construction du réduit central Saint-Michel. Lors de la Première Guerre mondiale, la réponse à l’utilisation du sous-marin par les Allemands passe par l’utilisation d’une autre invention à des fins d’observation, d’exploration, de surveillance, voire de bombardement : l’hydravion, avec le développement des centres d’aviation maritime ; le premier centre d’aviation maritime a été créé en 1912 en Méditerranée. Le premier centre d’aéronautique maritime de Bretagne est installé à Brest en 1917, composé d’une base d’hydravions et de ballons captifs (sur le terre-plein des Quatre-Pompes), et d’un centre d’aérostation maritime pour dirigeables (sur le champ de manœuvre de Guipavas). La direction générale de la Guerre sous-marine voit le jour la même année. Une petite base d’hydravions avait été installée à Camaret au pied de la tour Vauban, utilisant la cale du canot de sauvetage, avant d’être transférée en 1919 aux Quatre Pompes. De ces installations, il subsiste un château d’eau et un slip way à Camaret.

Un centre d’aviation maritime est créé à Lanvéoc-Poulmic en 1936, à la fois centre d’hydraviation en partie basse et aérodrome en partie haute. De cette époque, il reste les slip way, le support de la grue (aujourd’hui devenu chapelle) et l’étoile du Béarn, piste qui permettait aux appareils du premier porte-avions français, Le Béarn, armé comme porte-avions en 1928, de s’entraîner à la « prise de brin » (manœuvre d’appontage), le hangar à hydravions Sainte-Sophie a été malheureusement détruit. La fin de la période voit le développement de l’aviation et les bombardements aériens. Dès 1924, l’arsenal de Brest peut compter sur ses défenses contre avion (DCA) composées systématiquement de quatre canons de 75 mm, réparties au fort Montbarrey, au fort de Penfeld, la pointe des Espagnols et projetées sur quatre autres sites. En 1939, d’autres batteries de DCA sont implantées à Quélern, au fort de Lanvéoc, à Keradiguen et à la Maison Blanche. En juin 1944, existaient près de trente batteries lourdes antiaériennes et installations de projecteurs autour de Brest".

Le feu nucléaire : l’échelle mondiale

"Aujourd’hui, résume Alain Guillerm, la guerre peut s’étendre à l’échelle planétaire : c’est le primat de « l’échelle mondiale » dans les calculs stratégiques. Ce primat se manifeste d’ailleurs dans le terme « géostratégie », qui désigne la spécificité des opérations conduites « aux plus vastes dimensions, et avec la plus grande variété de moyens d’action ». Mais chaque époque, en fonction de ses moyens de communication, possède ses propres « plus vastes dimensions » auxquelles on peut associer un type de fortification. « À l’époque du tank et de l’avion, une ligne fortifiée est devenue le synonyme de l’absence de volonté de vaincre. D’ailleurs les puissances de l’Axe, dès leurs premières défaites, vont tomber dans ce travers ; le Mur de l’Atlantique de Hitler, les îles fortifiées japonaises du Pacifique (de Tarawa à Okinawa), seront le symptôme de ce tournant dans la fortune des armes comme dans les esprits. […] Mais si le « béton» est dépassé, le concept de fortification lui, ne l’est pas. La défense du territoire – sa sanctuarisation – a simplement changé de nature. Pour une puissance indépendante c’est, pensons-nous, la dissuasion, la menace du feu nucléaire stratégique, qui est devenue la forme moderne de la fortification ». Pourquoi élever des fortifications si la guerre peut avoir lieu n’importe où, n’importe quand ?"

L’île Longue à Crozon : volet sous-marin de la dissuasion nucléaire française

"Si quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins sont basés à l’île Longue, en face de Brest, six sous-marins nucléaires d’attaque sont basés à Toulon, au plus près des nouveaux théâtres d’opération situés le plus souvent en Méditerranée ou dans l’océan Indien. Construite de1967 à 1972 et sans cesse modernisée, la base opérationnelle de l’île Longue comprend notamment « un port spécifique, deux bassins de carénage, des ateliers de réparation et une zone pyrotechnique où sont stockés les missiles et leurs têtes nucléaires dans des conditions de sécurité et de sûreté maximales ». Existent également la pyrotechnie de Guenvenez et l’école de navigation sous-marine de Brest.

Selon le principe tactique de dissuasion nucléaire et de la « frappe nucléaire de riposte» – la dissuasion nucléaire française étant exclusivement défensive –, au moins un sous-marin nucléaire lanceur d’engins est maintenu en permanence à la mer. Le 1er décembre 1971 entrait en service le premier sous-marin nucléaire lanceur d’engins français baptisé Le Redoutable. Aujourd’hui, ils portent les noms de Le Triomphant (1997), Le Téméraire (1999), Le Vigilant (2004) et Le Terrible (2010). Ce dernier est doté du tout nouveau missile M51 à portée intercontinentale (plus de 8 000 km) se déplaçant à la vitesse phénoménale de Mach 15. La puissance nucléaire totale par sous-marin représente plus de 1 000 fois la bombe d'Hiroshima".

Rêvons un peu : l’arsenal de Brest ouvert aux civils (2011)

"Si d’ici une à deux générations l’arsenal et les quais de la Penfeld redevenaient accessibles à tous ou au moins mixtes, des espaces gigantesques seraient à repenser et à recomposer entièrement. Ceci constituerait le prolongement de l’actuelle reconversion du plateau des Capucins et de la mise en valeur des fortifications et rampes du cours Dajot bientôt irrigué par le nouveau tramway de Brest Métropole Océane. Le réseau de tunnels ferroviaires de l’arsenal, passant sous le plateau des Capucins, sous Recouvrance et datant des années 1930, pourrait alors faciliter l’ouverture d’une nouvelle ligne au tramway, la première étant aujourd’hui en travaux. Cette ligne de communication entre « éléments clés » de l’arsenal et de la ville reconstruite mettrait en outre en évidence la sédimentation de l’ancien Brest, reconstruit entièrement après la guerre. L’histoire de la ville deviendrait lisible pour tous et mettrait ainsi un terme à la segmentation tricentenaire : rive droite / rive gauche / arsenal et périphérie. Le succès de l’ouverture des quais lors des manifestations nautiques de Brest 2004 et 2008 montre le désir du public (brestois ou non) de s’approprier ces espaces encore militarisés. Le port du château en service depuis 2009 constitue déjà un atout économique et touristique majeur pour l’agglomération à l’embouchure de la Penfeld".

(Lécuillier Guillaume, 2011)

Lécuillier Guillaume (dir.), Jean-Yves Besselièvre, Alain Boulaire, Didier Cadiou, Christian Corvisier, Patrick Jadé, Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal. Rennes, éd. Presses Universitaires de Rennes, coll. Cahiers du patrimoine, 2011, n° 94, 388 p.

Dénominations arsenal
Aire d'étude et canton Bretagne Nord
Hydrographies Penfeld la); rade de Bres
Adresse Commune : Brest
Lieu-dit : Intra et extra-muros
Période(s) Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle
Secondaire : 3e quart 20e siècle
Secondaire : 4e quart 20e siècle
Dates 1944, daté par source
Auteur(s) Auteur : Antoine Choquet de Lindu, ingénieur militaire, attribution par travaux historiques
Personnalité : Richelieu, personnage célèbre, attribution par travaux historiques
Personnalité : Louis XIV, roi de France, personnage célèbre, attribution par travaux historiques
Personnalité : Louis XV, roi de France, personnage célèbre, attribution par travaux historiques
Personnalité : Louis XVI, roi de France, personnage célèbre, attribution par travaux historiques

L'arsenal de Brest est isolé de la ville par un mur de sûreté, plusieurs portes permettent d'y accéder : du nord au sud, porte de l'Arrière-Garde, porte de Kervallon, porte de la Brasserie, porte du Carpon, porte de la Corderie, porte Tourville, porte Jean Bart, porte Caffarelli, porte Surcouf, porte de la Grande Rivière et la porte des Quatre Pompes.

États conservations détruit, vestiges

Il s'agit d'un terrain militaire : l'accès est interdit sans autorisation préalable.

Statut de la propriété propriété de l'Etat
propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre vestiges de guerre, à signaler

Annexes

  • Le chemin de la poudre et l’île Trébéron (2011)

    L´ARSENAL DE BREST, UN PATRIMOINE INDUSTRIEL ET MILITAIRE EN MUTATION

    Le chemin de la poudre : de la forêt du Cranou à la poudrerie de Pont-de-Buis

    "Les forêts sont nécessaires aux arsenaux. Outre le bois de coupe pour les constructions navales, le charbon de bois est l´une des composantes de la poudre à canon. Vauban dans ses écrits s´intéresse de près à la culture et à l´exploitation des forêts, parlant en 1701 de « la grande quantité de vaisseaux et de galères et autres ouvrages de marine qu´on a bâtis et qu´on continue à bâtir ». L´arsenal de Brest est approvisionné en bois par la forêt du Cranou toute proche. Le bois venant à manquer à la fin du 17e siècle, de nombreuses forêts du royaume sont mises à contribution notamment pour la fourniture des mâts.

    La crique dite du Moulin à poudre à Brest (aujourd'hui porte de la Brasserie) était un lieu sensible : jusqu´à la création des moulins à poudre de Pont-de-Buis en 1687 (situés à une quarantaine de kilomètres au sud de Brest), on y fabriquait la poudre de manière artisanale. Cette année-là, François Berthelot, commissaire général des Poudres et Salpêtres, fut autorisé à construire un nouvel ouvrage sur les rives de la Douffine. Un second moulin à poudre, portant la capacité de production à près de 20 t par mois, fut construit en 1692. Avant la construction des moulins à poudre de Pont-de-Buis, elle arrivait par mer de Saint-Jean-d´Angély. La poudre est composée de trois éléments : le soufre (12,5%), le charbon (12,5%) et le salpêtre (75%). Les ingrédients étaient mis dans un mortier et battus à coups de pilon. Plus l´opération était longue, meilleure était la poudre. Grainée et tamisée, elle était ensuite séchée et conditionnée en barils. Prenant ensuite la voie maritime par la Douffine et l´Aulne, les barils de poudre étaient conservés dans un magasin situé sur l´île d´Arun face à Landévennec. Dans les archives, l´édifice est nommé « magasin à poudre de Landévennec ».

    Une augmentation de la consommation de poudre de guerre

    L´armée, dans la seconde moitié du 17e siècle, se modernise en augmentant considérablement la proportion de fusils dans l´infanterie : on tire par salves, aligné en rangs, ce qui fait grimper la consommation de poudre noire. Lors de la guerre de la Ligue d´Augsbourg (1689-1697), ce sont 340 000 soldats de l´armée du roi qu´il faut doter de poudre. La guerre de siège, que ce soit pour l´utilisation des bouches à feu dans la défense, dont la dotation est fixée à 400 coups par pièce, ou l´attaque des places, entraîne le plus souvent une surconsommation de poudre.

    Une nouvelle administration : de la ferme des poudres et salpêtres à la Régie

    Pour répondre au problème de l´approvisionnement en poudre, la ferme des poudres et salpêtres est créée en 1664. Il s´agit d´une sorte de « délégation de service public » : le roi délègue à un organisme privé des missions relevant d´un service public, ici la production et la livraison de poudre à canon aux arsenaux. En contrepartie, on confie à la ferme la vente de poudre aux particuliers. Après des dérives dues à la fourniture de salpêtre indien importé à moindre coût, mais dont l´approvisionnement est soumis aux aléas du contexte international, le système de la ferme est finalement remplacé par une exploitation en régie « pour le compte et au profit de sa Majesté », à partir de 1775 : c´est le début de la Régie royale des poudres et salpêtres. La fin du 18e siècle voit la construction de nitrières artificielles, favorisée par des mesures financières incitatives et une collaboration avec l´Académie des sciences, afin de produire du salpêtre « national ». Dès 1777 est interdite « la recherche des terres salpêtrées dans les caves et celliers, en aucun temps de l´année, ni dans les lieux d´habitation personnelle ».

    L´Agence nationale des poudres et salpêtres, étroitement liée au ministère de la Guerre, devient le Service national des poudres et salpêtres en 1819. L´État transfère le monopole des poudres et substances explosives à usage militaire à la Société nationale des poudres et explosifs en 1970.

    Les activités de contrôle, quant à elles, ont été remises aux administrations compétentes. L´inspection technique de l´armement pour les poudres et explosifs, créée en 1972, est devenue l´inspection de l´armement pour les poudres et explosifs en 1984, sous tutelle du ministère de la Défense.

    L´île d´Arun : un magasin à poudre vaubanien méconnu (1692-1693)

    Le magasin à poudre de l´île d´Arun a été construit en 1692-1693 sur des plans de l´ingénieur Mollart. Ce type d´édifice logistique était régi par un plan type, dû à Vauban lui-même, et variant selon la capacité recherchée. Celle du magasin à poudre de l´île d´Arun est comprise entre 248 t (sur trois niveaux de barils de poudre selon le standard vaubanien) et 496 t (sur six niveaux de barils, soit la capacité maximale). Mollart, on le sait, travaillait en étroite collaboration avec Vauban et l´intendant Desclouzeaux, pour qui il dessina les plans de nombreux bâtiments de l´arsenal, les aménagements de la crique de Pontaniou (avant Choquet de Lindu) et suivit de nombreux travaux de fortification.

    De plan rectangulaire orienté est-ouest (les dimensions standards des magasins vaubaniens correspondent à une capacité de stockage théorique de 50 t), aux murs de maçonnerie très épais (plus de 3 m pour les murs latéraux contre 1,3 m pour les murs pignons), le magasin à poudre est doté d´évents d´aération en chicane. Le bâtiment est voûté en plein cintre à « l´épreuve de la bombe ». Sa couverture originelle fait appel à un dallage en pierre de taille posé sur un massif de maçonnerie de moellon. Huit contreforts (quatre sur chaque façade latérale) ont, semble-t-il, été ajoutés vers 1717-1718 afin de verticaliser le souffle d´une éventuelle explosion toujours à craindre. L´extrados de la voûte a été revêtu d´une charpente et d´un toit en ardoise à la fin du XIXe siècle.

    Sur l´île d´Arun, le magasin est doté, dès l´origine, de trois niveaux planchéiés autorisant un stockage sur plus de 830 m². Les barils de 100 ou 200 livres de poudre noire étaient hissés grâce à un palan aux niveaux supérieurs par des « écoutilles » percées dans le plancher ou par les baies des pignons. Ils étaient « engerbés », c´est-à-dire entassés sur quatre à six rangs de hauteur. Chaque pignon est doté d´une porte double inversée (porte intérieure et extérieure) et de trois doubles-fenêtres. Plusieurs baies ont également été ouvertes dans le mur sud dans l´intervalle d´un contrefort à l´autre. À chaque niveau correspond au pignon une baie à un vantail donnant de la lumière et permettant de renouveler l´air. Le mur de clôture devait permettre selon l´état des travaux « d´avoir une place pour sécher la poudre », l´avis de l´ingénieur en 1693 étant de « pousser le mur qui regarde le soleil couchant le plus loin qui se pourra ». Enfin, guérite, barrière et corps de garde permettent d´assurer la surveillance du site. Par sécurité, tous les éléments métalliques du magasin, gonds, serrures, pentures de porte, clous (le plancher, lui, est chevillé) sont en bronze ou laiton afin d´éviter la formation d´étincelles qui pourrait mettre le « feu aux poudres ». Enfin, pendant les manutentions, le port de sabots de bois est obligatoire.

    Dès 1866, le magasin de l´île d´Arun est qualifié de « dépôt secondaire » dans la Revue maritime et coloniale. L´îlot est désaffecté au début de la Première Guerre mondiale et l´ensemble est vendu aux enchères en 1927.

    Toujours propriété privée, le magasin à poudre de l´île d´Arun demeure le seul édifice logistique de la période vaubanienne en rade de Brest. Son état sanitaire demeure satisfaisant, cependant une restauration des enduits extérieurs serait la bienvenue. En raison de la rareté de ce type d´édifice en Bretagne, une protection au titre des Monuments historiques est très souhaitable afin de conserver la trace de l´évolution du stockage des poudres.

    L´île d´Arun puis l´île des Morts : deux implantations particulières à l´échelle de la rade de Brest

    Implanté le plus fréquemment dans un bastion creux ou dans une dépression artificielle faisant cour pour le dissimuler et le protéger des tirs de l´ennemi, le magasin à poudre est en outre isolé de la place forte par un mur de sécurité. Le choix de Vauban d´un stockage distant de la place forte de Brest et obligeant à traverser la rade s´explique par la nécessité de rayonner sur l´ensemble du périmètre défensif étendu à la rade, au goulet et au vestibule. De l´île d´Arun, où des « canons-bollards » permettaient d´échouer sur la grève à marée basse, la poudre était acheminée par chaloupe au port arsenal de Brest, soit pour l´armement des navires en Penfeld ou mouillés en rade, soit pour être stockée dans les magasins à poudre des batteries et forts de la rade. Selon les propres estimations de Vauban dans son Traité de la défense des places, une fortification à quinze bastions de circuit, le cas de Brest, nécessite « en temps de guerre » de 7 500 à 9 000 hommes. De la même manière, il parvient à estimer l´artillerie nécessaire à la défense de la place forte, soit 144 canons et 60 mortiers, ce qui lui permet d´estimer la quantité nécessaire de poudre, au total 350 t, à produire et à entreposer. Le plan de Brest de 1740 de Frézier ne représente que deux magasins à poudre situés du côté de Recouvrance (magasin à poudre du bastion de Lesneven au nord et magasin à poudre de la Pointe au sud 11), le château faisant citadelle dispose également de lieux de stockage souterrains. Dans la rade, chaque fortification dispose d´un ou plusieurs magasins à poudre.

    Cent ans plus tard, la capacité du magasin de l´île d´Arun n´étant plus suffisante, on envisage pour la première fois la construction d´un nouveau dépôt de munitions sur l´île des Morts (1791). Les travaux s´échelonnent de 1808 à 1814. La Revue maritime et coloniale de 1866 précise que les établissements de la pointe à Brest du côté de Recouvrance se composent « d´une poudrière et d´un parc, où l´artillerie confectionne dans des ateliers convenablement isolés les uns des autres, pour diminuer les chances d´incendie ou d´explosion, la poudre fulminante, les cartouches, gargousses, fusées, feux de Bengale et autres artifices de la marine. Ces deux établissements datent : pour la poudrière, de 1667 ; pour les ateliers, de diverses époques, depuis 1821 jusqu´en 1856, année où l´on a construit l´embarcadère pour monter les projectiles ».

    En raison de l´augmentation de la portée des projectiles et de leur capacité nouvelle à se superposer en un même point, les poudrières de l´île des Morts sont progressivement abandonnées dans la décennie 1880 au profit de celles de la pyrotechnie Saint-Nicolas à Guipavas".

    (Lécuillier Guillaume, 2011).

    Lécuillier Guillaume (dir.), Jean-Yves Besselièvre, Alain Boulaire, Didier Cadiou, Christian Corvisier, Patrick Jadé, Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal, Rennes, éd. Presses Universitaires de Rennes, coll. Cahiers du patrimoine, 2011, n° 94, 388 p.

  • Choquet d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791, Montpellier, 1981, 2 tomes.

    "Famille normande de l'archevêché de Rouen, originaire de Roncey, fixée dès le début du 18e siècle à Brest.

    Plusieurs écrivains et commissaires de la marine.

    1764, Antoine Choquet de Lindu.

    Né à Brest le 7 novembre 1712.

    Père : Nicolas, natif de Roncey, mort à Brest le 24 mai 1731, écrivain du roi, receveur de Très Haut et Très puissant Monseigneur Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, duc de Penthièvre, gouverneur et lieutenant-général de Bretagne, commissaire des poudres, fils d'Antoine, et Marie Tiercelin.

    Mère : Catherine Le Maugin, née dans l'évêché du Mans.

    Frère : - Jean-Joseph (Brest, 1707-1781), commissaire général de la marine, directeur de l'Académie de Marine entre 1756 et 1767, époux (Saint-Marc, le 6 novembre 1747) de Anne-Elisabeth Dupleix, veuve de Jacques Desnos de Kerjean et soeur du vice-roi des Indes.

    Marié à Brest le 23 janvier 1748 avec Marie-Laurence Melier (alias Mellier) (1729 - Brest, 1771), fille d'Alexis, directeur des domaines du roi.

    Au moins onze enfants parmi lesquels :

    - Marie-Jeanne (1751-1776), épouse (Brest, 28 août 1773) de Claude-Joseph Cambernon de Bréville, capitaine de brûlot,

    - Angélique-Barbe-Nicole (1756 - après 1786), épouse (Brest, le 2 avril 1785) de François d'Elino, commissaire de la marine, fils d'Ignace-François-Pierre, conseiller du roi, grand-voyer du Canada.

    Mort à Brest le 7 octobre 1790, âgé de 78 ans.

    Ecrivain de la marine de 1734 à 1739.

    Sous-ingénieur en 1739 et ingénieur de la marine en 1743.

    Ingénieur en chef de la marine en 1746 ; succédait à monsieur Ollivier.

    "Passé au génie" le 14 septembre 1764 avec commission de capitaine réformé le 27 novembre 1765.

    Continua de diriger les travaux du port de Brest sous les ordres de François-Amédée Frézier, directeur de Bretagne.

    Rayé de l'état du corps suivant la décision donnée par le ministre de la guerre le 2 avril 1767 "pour avoir manqué à la subordination. Il ne lui a été conservé auun traitement. Il lui a même été défendu de porter à l'avenir l'uniforme du génie".

    Retourné à la marine comme ingénieur en chef avec commission de capitaine de brûlot. Chevalier de Saint-Louis et retiré avec 4 000 livres de pension en 1784.

    Construisit de très nombreux bâtiments de la marine, entre autres :

    - Cales de construction à Bordenave en 1738-1744.

    - Chapelle des Jésuites à l'Hôpital Saint-Louis, 1740.

    - Forges, prison, boulangerie, lavoir, buanderie, bureaux de l'hôpital maritime, 1742.

    - Divers magasins, 1740-1779.

    - Bagne et ses dépendances, 1750-1751.

    - Plusieurs formes à navire, 1751-1765,

    - Fontaines et casernes,

    - Hôpital de Pontanez en 1780,

    - Salle des spectacles de Brest... etc.

    Ecrivit :

    - Description des trois formes du port de Brest, bâties, dessinées et gravées en 1757, Brest, 1757, gd in-f° avec pl.

    - Description du bagne pour loger à terre les galériens ou forçats de l'arsenal de Brest, Brest, 1759, gd in-f° avec pl.

    Membre de l'Académie de marine depuis sa fondation".

  • 20082910542NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 5Fi00614.

    20082910543NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 5Fi00654.

    20082910544NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 5Fi00655.

    20082910545NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 5Fi00658.

    20082910546NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 5Fi00708.

    20082910547NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 5Fi00708_01.

    20082910548NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 5Fi01130.

    19792900488XB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre

    20062907115NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907116NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907117NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907118NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907119NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907120NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907121NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907122NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907123NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907124NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907125NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907126NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907127NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907128NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907129NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907130NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907136NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907131NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907132NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907133NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907134NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907135NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907137NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907138NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907139NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907140NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907141NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907142NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907143NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907144NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907145NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907146NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907147NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907148NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907149NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907150NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907151NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907152NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907153NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907154NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907155NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907156NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907157NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907158NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907159NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907160NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907207NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907208NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907209NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907210NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907211NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907212NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907213NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907214NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907215NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907216NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907217NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907218NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907219NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907220NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907221NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907222NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907223NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907224NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907225NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907226NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907227NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907228NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907229NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907230NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907231NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907232NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907233NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907234NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907235NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907236NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907237NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907238NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907239NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907240NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907241NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907242NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907243NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907244NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907245NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907246NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907247NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907248NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907249NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907250NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907251NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907252NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907253NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907254NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907255NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907256NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907257NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907258NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907259NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907260NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907261NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907262NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907263NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907264NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907265NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907266NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 126.

    20062907161NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907162NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907163NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907164NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907165NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907166NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907167NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907168NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907169NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907170NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907171NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907172NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907173NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907174NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907175NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907176NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907177NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907178NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907179NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907180NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907181NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907182NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907183NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907184NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907185NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907186NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907187NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907188NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907189NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907190NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907191NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907192NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907193NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907194NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907195NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907196NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907197NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907198NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907199NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907200NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907201NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907202NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907203NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907204NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907205NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062907206NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20042903744NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris

    20042903745NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris

    20082908711NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6364.

    20082908712NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6365.

    20082908713NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6366.

    20082908714NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6367.

    20082908715NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6368.

    20082908716NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6369.

    20082908717NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6370.

    20082908718NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6375.

    20082908719NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6376.

    20082908720NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6377.

    20082908721NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6378.

    20082908722NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6379.

    20082908723NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6380.

    20082908724NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6381.

    20082908725NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6382.

    20082908726NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6383.

    20082908727NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6384.

    20082908728NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6385.

    20082908729NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6386.

    20082908730NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6387.

    20082908731NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6387.

    20082908732NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6388.

    20082908733NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6389.

    20082908734NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6390.

    20082908735NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6391.

    20082908736NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6392.

    20082908737NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6393.

    20082908738NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6394.

    20082908739NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6394.

    20082908740NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6395.

    20082908741NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6396.

    20082908742NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6397.

    20082908743NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6398.

    20082908744NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6399.

    20082908745NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6400.

    20082908746NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6400.

    20082908747NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6401.

    20082908748NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6402.

    20082908749NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6403.

    20082908750NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6404.

    20082908751NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6405.

    20082908752NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, FRAC029019_2Fi6406.

    20082908806NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi02144.

    20082908769NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07260.

    20082908770NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07262.

    20082908771NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07263.

    20082908772NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07264.

    20082908773NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07265.

    20082908774NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07267.

    20082908775NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07268.

    20082908776NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07269.

    20082908777NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07270.

    20082908778NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07271.

    20082908779NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07273.

    20082908780NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07274.

    20082908781NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi07275.

    20082908782NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06665.

    20082908783NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06666.

    20082908784NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06667.

    20082908785NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06668.

    20082908786NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06669.

    20082908787NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06670.

    20082908788NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06671.

    20082908789NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06672.

    20082908790NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06673.

    20082908791NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi02107.

    20082908792NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi02233.

    20082908793NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi04685.

    20082908794NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi04695.

    20082908795NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi04696.

    20082908796NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi04696.

    20082908797NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06088.

    20082909265NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi02820.

    20082909266NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi03542.

    20082910268NUCB : Archives municipales et communautaires, Brest, 3Fi120-203.

    20082910269NUCB : Archives municipales et communautaires, Brest, 3Fi120-204.

    20082910270NUCB : Archives municipales et communautaires, Brest, 3Fi120-205.

    20082908798NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi06583.

    20062904777NUCA : Secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants (SEAC), Paris

    20082908961NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00337.

    20082908962NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00885.

    20082908963NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00909.

    20082908964NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00319.

    20082908965NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00320.

    20082908966NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00323.

    20082908967NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00325.

    20082908968NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00326.

    20082908969NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00327.

    20082908970NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00328.

    20082908971NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00331.

    20082908972NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest, 10Fi00425.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Cahiers de développement du plan-relief de Brest. Épures, relevés.

    Musée des Plans-reliefs de Paris : Article 4, n° 131
Bibliographie
  • ABEGUILE (C.), "Landerneau : Une ville de bretagne à l'ère industrielle", Maîtrise d'histoire de l'art et archéologie, Université Rennes 2, 1991, tome 1 : 233 p., tome 2 : 272 p. (Archives Communales de Landerneau).

  • ABEGUILE (C.), "Industries et arsenaux en Bretagne du 17e siècle à la première guerre mondiale", Mémoire de D.E.A., Histoire, Université Rennes 2, 1992, 133 p. (S.H.M. Brest : BR-Tu1992/004).

  • ABEGUILE (C.), "Les paysages de l'industrie à Landerneau au 19e et 20e siècles" in : L'Archéologie Industrielle en France : patrimoine - technique - mémoire, Montrouge, 1996, p. 167-169.

  • ABEGUILE (C.), "Marine et industrie en Bretagne : l'arsenal de Brest et les établissements sous-traitants aux 18e et 19e siècles", Thèse de doctorat, Histoire, Université Rennes 2, 2002, 3 vol., 720 p. (S.H.M. Brest : BR-Th2002/001).

  • ANDRIEUX (J-Y.) - ABEGUILE (C.) - ANDRE (B.) - CASANELLES (E.) - CHEVALIER (J-J.) - CHIERICI (P.) - CRENN (B.) - CUCARULL (J.) - DOREL-FERRE (G.) - FELIU-TORRAS (A.) - FRESNAIE (S.) - HERISSET (J.) - LOIR-MONGAZON (E.) - LOPES-CORDEIRO (J. M.) - WIENIN (M.), Architectures du travail, Rennes : Presses universitaires de Rennes, 1992, Arts de l'ouest. (ISBN : 2-86847-059-9).

  • BONNEAU (V.), "L'armement militaire brestois sous le premier Empire (1804-1815)", Mémoire de Maîtrise d'Histoire Moderne sous la direction de Jean Tanguy, Université de Bretagne Occidentale Victor Segalen, 1994, 2 vol. : X-100 p. + 142 p. : ill. (CRBC : M-06081-00).

  • BOULAIRE (A.), "Brest et la Marine Royale de 1660 à 1790", Thèse de Doctorat d'Etat es Histoire, Paris, 1988, 6 vol. : IX-316 p. + p. 317-591 + p. 592-790 + p. 791-988 + p. 989-1258 + p. 1259-1729 : ill. ; 30 cm. (CRBC : M-04608-00).

  • BORVON (S.), "Etre ouvrier à l'Arsenal de Brest : analyse de quelques manifestations d'un sentiment d'appartenance", Mémoire de master 1, éthnologie, Brest, Université de Bretagne Occidentale, 2007, 100 p.

  • COLIN (P.), "L'armement brestois sous la Restauration, 1814-1830", Mémoire de Maîtrise d'Histoire Moderne sous la direction de Marie-Thérèse Cloître, Université de Bretagne Occidentale Victor Segalen, 2000, 2 vol. : 110 p.+ 99 p. (CRBC : M-07833-00).

  • CORRE (O.), "Les Hommes et la préparation de la guerre d'Amérique dans l'Arsenal de Brest (1774-1778)", diplôme d´études approfondies, Histoire : Rennes 2, sous la dir. de Lespagnol, 1996, 208 p. (CRHISCO : TH 267).

  • CORRE (O.), "Brest, base du Ponant, structure, organisation et montée en puissance pour la guerre d'Amérique (1774-1783)", , Thèse de Doctorat, Histoire, Rennes, Université de Rennes 2, Haute-Bretagne, 2003, 4 vol. : 377 p. + p.378-615 +p.379-976 + p.977-1073. (CRBC : M-09109-00).

  • DUMUR (X.), "L'armement brestois à la veille de la Révolution (1784-1789)", Mémoire de Maîtrise d'Histoire Moderne, Université de Bretagne Occidentale Victor Segalen, 1990, 2 vol. : VII-128 p. + 226 p. (CRBC : M-04913-00).

  • HENWOOD (P.), "L'arsenal de Brest", Ar Men, n° 120, avril 2001, p. 2-9.

  • LANNUZEL (G.), L'arsenal et la Marine de Brest entre 1715 à 1723, Master 1 d'histoire moderne à l'Université de Bretagne Occidentale de Brest, 2007 (à préciser).

  • MOAL (M.), "L'Arsenal de Brest", mémoire de maîtrise, Histoire : Brest, 1976. (SHM BREST : Mem 1976/1).

  • PETER (J.), Le port et l´arsenal de Brest sous Louis XIV, Paris, 1998.

  • PROST (P.), Les forteresses de l´Empire Fortifications, villes de guerre et arsenaux napoléoniens, Paris, édition du Moniteur, 1991.

  • RIOU (Y.), "La politique navale de Maurepas : l'exemple de l'arsenal de Brest (1737-1744)", Mémoire de Master I, Histoire, Brest, Université de Bretagne Occidentale, 2006, 127 p. (CRBC : M-09897-00).

  • Pierres de mer, "Le patrimoine immobilier de la Marine nationale". Collectif sous la dir. de la Commission du patrimoine de la Marine et du Service des Travaux immobiliers maritimes avec le concours du Service historique de la Marine, Paris, Association pour le Développement et la Diffusion de l´Information Militaire, 1996, collection : les Armes et les Hommes.

(c) Inventaire général (c) Inventaire général ; (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne - Lécuillier Guillaume